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 Final Fantasy !

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MessageSujet: Final Fantasy !   Mar 9 Mar - 21:33

À l'occasion de la sortie de France de Final Fantasy XIII, je vous propose un petit sujet sur le différent Final Fantasy~



Citation :

Foulant des terres désolées, un audacieux guerrier élu des cieux eut le pouvoir de rétablir l'équilibre d'un monde en péril. Son cristal logé dans le creux de la main, il brandit son épée sur la menace venue des ténèbres et enraya le purgatoire à l'aide de la bienfaisante lumière. Mais cette lueur salvatrice n'aura raison de son rival qu'une fois la puissance des quatre cristaux rétablis... Celui du feu, qui anime l'essence de la vie et du confort. Celui du vent, porteur de l'essence de la mobilité et de l'animation. Celui de l'eau, baignant le monde de sa pureté infinie. Et celui de la terre, support de toute vie. Ainsi la légende naquit...

Un dernier départ, un premier succès

1986. Au Japon, une petite entreprise de programmation de jeux vidéo du nom de Squaresoft enchaîne échec sur échec. Chacun de ses jeux vidéo réalise des ventes trop limitées et l'entreprise est conduite au dépôt de bilan. Mais la création d'un ultime jeu, destiné à porter le dernier espoir de Square à travers l'industrie grandissante du jeu vidéo, va littéralement changer la donne. Final Fantasy, à comprendre par -l'ultime fantaisie- sortit l'année suivante. Pour tout fan de la série Final Fantasy qui se respecte, il faut avoir connaissance de la date de sortie de ce premier épisode qui constitue pour nous la racine la plus profonde liée à notre passion : le 19 décembre 1987.

Je veux raconter une histoire...


Final Fantasy fut mis au point par cinq développeurs, à l'époque les seuls programmeurs qui constituaient l'effectif total de Squaresoft. Hironobu Sakaguchi (direction), Nobuo Uematsu (musique), Nasir Gebelli (programmation), Kenji Terada (scénario) et Yoshitaka Amano (design). Parmi ces cinq là, il faut en retenir au moins un : Hironobu Sakuguchi, car il est à l'origine du projet. Autrement dit, il est le père de la saga que l'on connaît tous aujourd'hui. En s'inspirant de la série à l'époque rivale de FF, Dragon Quest, Sakaguchi a imaginé un jeu centré sur le thème de l'héroic-fantasy et régi en priorité par l'histoire et non pas par l'action.

Au coeur du jeu

Le jeu miracle fut développé sur la console NES (Nintendo Entertainment System). Impossible d'évoquer cette console sans se souvenir du potentiel incroyablement limité dont elle jouissait : une puce sonore fonctionnant par bips, des graphismes vulgaires aux couleurs primaires, machine et paddles peu esthétiques... Mais qu'on se le dise, à l'époque c'était le bijou de Nintendo, et aujourd'hui le fruit des convoitises des collectionneurs ! Final Fantasy offrit pourtant un résultat technique très acceptable, surtout comparé au premier épisode de la série Dragon Quest qui présentait par exemple une carte du monde restreinte et disproportionnée. Et la bande sonore du jeu, grâce aux mélodies de bon sens, n'était pas si désagréable à l'oreille... Si le succès du jeu en doit déjà beaucoup à ces avantages, le fonctionnement même du jeu n'est pas en reste. Le système de combat inaugura le système de tour par tour et les statuts élémentaires (feu, glace...), le système de jeu était simple et intuitif. Le but du jeu consistant à explorer quatre donjons (pour les quatre cristaux), entrecoupés par d'autres donjons, carte du monde et villages pittoresques, était un concept accueillant. Les joueurs japonais se sont laissés tenter, ils ont été ensorcelés ! La difficulté extrêmement élevée du jeu, avec qui plus est un système de sauvegarde très limité, n'a pas effrayé les joueurs. Ça tient du prodige !




Citation :
La chaleur des flammes porta en son sein la fougue d'un Empereur décidé à livrer le Mal sur la terre, pourtant demeurée pacifique durant des siècles. Les maisons s'effondrèrent, les tours s'écroulèrent, les arbres s'embrasèrent puis les hommes tombèrent sous les coups d'une armée éveillée des profondeurs. La folie du puissant entraîna alors le monde dans un profond gouffre de désespoir. Mais la détermination s'éleva alors au-dessus du brasier, et eut la vertu de protéger ce qui fut le plus cher au coeur de tout être : la vie. La résistance se faufila à travers les entrailles imperturbables de l'envahisseur, afin que justice fasse loi.

Sur les rails du succès
Après l'énorme succès généré par Final Fantasy, il devint évident pour Squaresoft de renouveler l'expérience, ce qui est encore à l'heure actuelle une conséquence inévitable quand le moindre produit culturel enregistre un succès encourageant. Il faut se dire aussi que si Square n'avait pas voulu opté pour un second épisode (qui dans ces circonstances aurait été une décision on ne peut plus idiote), on n\'en serait pas arrivé là ! Ainsi donc, Final Fantasy II voit le jour sur NES le 17 décembre 1988, soit pratiquement un an après le premier épisode. Malgré les quelques références à celui-ci, FF2 a creusé un certain fossé avec son prédécesseur, sûrement à la surprise des premiers fans de la série.

On ne change pas une équipe qui gagne

Pour cette suite, Squaresoft n'a pas tellement agrandi son effectif, malgré les caisses sûrement bien remplies désormais. Seul un petit nouveau est rentré, son talent prêt à opérer : Akitoshi Kawasu. Sinon les joueurs retrouveront notamment la patte d\'Amano (design et illustrations) et celle de Uematsu (musique), des retrouvailles dont personne ne se plaindra, en tout cas pas à l'époque. C'est en revanche Kenji Terada, le scénariste, qui compte bien surprendre. En effet, l'histoire de Final Fantasy II est tout sauf une suite à celui de FF1, et les deux scénarios ne sont surtout pas du même acabit !

Un nouveau jeu, une nouvelle histoire

Ceux qui ont cru que Final Fantasy IV était le premier FF à posséder un vrai scénario avaient partiellement faux. Final Fantasy II disposait déjà d\'une histoire originale, bien loin du récit classique que propose FF1. C\'est en revanche la psychologie et la personnalité des personnages qui font défaut à FF2. En effet, Firion, Maria, Gus et Léon sont les quatre persos principaux du jeu, et aucun d\'entre eux ne se démarque vraiment du groupe. L\'intérêt à soulever porte plutôt sur l\'évolution du groupe de Firion à travers l\'histoire, qui mène la troupe à travers les différents coins du monde. Devenus orphelins suite à l\'attaque de l\'empereur de Palamécia sur leur ville natale, ils durent sauver leur propre peau des griffes des forces armées de l\'empire en s\'échappant de Fynn. Finalement rattrapés et vaincus, ils seront sauvés de justesse par des résistants et emmenés à Altaïr, une petite cité en arrière. Bien que libérés de l\'envahisseur, leur liberté ne fut qu\'un sursis et seuls trois membres du groupe ont pu être ramenés à Altaïr, la ville résistante. Qu\'a t-il bien pu arriver à Léon ? La réponse ne sera qu\'une motivation supplémentaire pour nos héros pour reprendre la situation en main et prendre le dessus sur l\'empire. Ils seront régulièrement aidés par des personnages tiers de l\'histoire, comme Mindu, un mage puissant résidant à Altaïr, ou Ricaro, un Chevalier Dragon ayant un fils au nom évocateur de Kain. Cela ne vous rappelle rien ?




Citation :
La prospérité d\'un monde sembla n\'être plus qu\'un grain de sable lorsque l\'océan des Ténèbres recouvrit de sa noirceur la plage de Lumière. Et quand un séisme engouffra les gardiens de la baie vers l\'extinction, l\'Espoir et la Lumière ne devinrent plus que poussière. Comment les hommes purent-ils donc espérer vivre et survivre devant l\'inéluctabilité des Ténèbres ? La réponse fut promise par le porteur de cette poussière, elle bénit l\'âme de quatre guerriers et posa sur leurs épaules la responsabilité de leur détermination et de leurs décisions. Ces orphelins eurent la lourde tâche de rendre la grandeur méritée de l\'Espoir et de la Lumière, guidés et protégés par le porteur du Bien : Le Vent Eternel...

Jamais deux sans trois

Sorti le 27 avril 1990 au Japon sur NES, ce troisième volet fut l\'épisode le plus méconnu de la saga pendant seize ans. En effet, le jeu n\'aura jamais franchi les frontières du Japon à sa sortie, et aucun remake n\'aura été prévu jusqu\'en 2006, année de l\'annonce du jeu porté sur Nintendo DS. Pourtant, FF3 réalisa un excellent score de vente à sa sortie au Japon en 1990 avec plus d\'un million d\'exemplaires de cartouche vendus (eh oui, ces fameuses grosses cartouches, toutes carrées, toutes laides, vous vous souvenez ?...^^). Contrairement à ses deux aînés, FF3 ne sortira pas non plus sur la console portable Wonderswan, à cause du succès mitigé de la console. Durant toutes ces années, FF3 n\'aura donc été accessible qu\'en émulation pour les joueurs (non-Japonais, cela va sans dire), avec son moteur NES devenu très pénible et sa difficulté légendaire. Un remake grand public devint donc urgent afin de faire connaître au monde entier l\'un des épisodes-clé de la saga. Ainsi, le 24 août 2006, Final Fantasy III sortit sur DS, entièrement refait dans une 3D impeccable et bien sûr, intégralement localisé.

Les nouveaux et les anciens

La réalisation de Final Fantasy III se fera avec le talent de nos programmeurs habituels, dirigés d\'une main de maître par Hironobu Sakaguchi, mais de petits nouveaux rejoindront les rangs : Kazuhiko Aoki et Hiromichi Tanaka au design (sauf celui des personnages, toujours dirigé par Yoshitaka Amano), ainsi que Masafumi Miyamoto à la production. Square a probablement du réaménager ses locaux grâce à ses bénéfices, à la vue de son effectif qui gonfle d\'épisode en épisode !

L\'hérédité vidéoludique

Dès sa sortie en 1990, les joueurs considérèrent Final Fantasy III comme la suite directe du premier Final Fantasy, à cause de ses similitudes tant sur le plan de l\'histoire que celui du gameplay. En effet, le jeu réitère le système des jobs, la gestion des magies, le scénario avec les quatre cristaux élémentaires et les personnages principaux sans aucun égo. Ceci dit, FF3 se dote tout de même d\'une identité qui lui est propre, grâce à un renouvellement de chacune de ces similitudes ; ainsi, l\'histoire fait intervenir des personnages hauts en couleur, les personnages communiquent tout au long de l\'aventure et le système des jobs s\'assouplit.

Une identité méritée

Final Fantasy III se démarque de ses deux prédécesseurs grâce à de nombreuses améliorations ainsi qu\'à certaines nouveautés qui ont laissé leur empreinte dans les épisodes qui le suivront. Il donne notamment naissance aux Invocations, ces monstres appelés par un perso ayant un job spécifique. Leur attaque a pour effet d\'infliger des dégâts aux ennemis, à l\'instar des magies. Les huit monstres en question reviendront très régulièrement dans la série, mais les plus inoubliables d\'entre eux sont la déesse Shiva (élément Glace), le démon Ifrit (élément Feu) et le puissant dragon Bahamut (non-élémentaire), qu\'on connaît déjà pour sa présence dans le premier Final Fantasy, en tant que personnage secondaire.
FF3, c\'est aussi l\'avènement du rang avant/arrière en combat, qui influe sur les dégâts physiques infligés et encaissés. Le système des jobs gagne en souplesse depuis FF1 puisqu\'il est désormais possible de changer le job de tout perso à n\'importe quel moment de l\'aventure, pourvu que vous ayez suffisamment de points de capacité gagnés en combat. De nombreux nouveaux jobs font leur apparition, dont le fameux Summoner, qui permet donc d\'invoquer les fameuses chimères.
FF3 innove aussi dans sa technicité, en exploitant davantage les ressources de la NES, avec notamment de nouvelles sonorités pour les musiques et en renouvelant l\'interface des combats. Celle-ci est devenue nettement plus respirable, et surtout plus intuitive.
Le scénario du jeu imite donc plus au moins celui de FF1, donc rien d\'aussi prenant que l\'histoire de Final Fantasy II. Si ce n\'est que ce troisième épisode ne manque pas de nous surprendre : se retrouver d\'un coup en train de survoler un vaste océan infini avec une musique magistrale, c\'est surprenant... et émouvant ! L\'histoire ne manque pas non plus de rebondissements, surtout quand on se trouve soudainement au milieu d\'un champ de bataille !



Citation :
Le peuple exilé s\'envola pour la Planète Bleue, son hospitalité ravivant leur espoir d\'une nouvelle patrie. Mais les habitants de la Terre furent en pleine évolution, ce qui conduisit la communauté à établir une seconde lune et y élire domicile jusqu\'à l\'éveil de l\'homme pour une future cohabitation. Refusant de se soumettre à un sommeil aussi long, l\'un des exilés songea à opter pour la colonisation de la planète Bleue, mais fut retenu avant de réaliser son projet. Un autre exilé reçut la permission de s\'installer sur la Terre, il y apporta la sagesse et la connaissance de son peuple en projetant la création des aéronefs et en façonnant un passage occulte entre deux contrées de la planète Bleue. Il partagea également sa vie avec une femme et donna naissance à deux enfants. Aujourd\'hui encore, son âme hante le Mont du Supplice, tandis que ses deux garçons se disputent du sort de l\'univers...

Cecil est le commandant de la puissante flotte aérienne du royaume de Baron et a pour but de retrouver tous les cristaux du monde et de les ramener à son Roi. Au cours d\'une mission, il prend conscience de la cruauté avec laquelle le Roi de Baron dérobe les cristaux aux autres peuples et lui demande une explication. Mais le Roi qui ne veut rien savoir le démet de ses fonctions et l\'envoie au village Myst pour une ultime mission qui ne se passe pas comme prévu...

A partir de là, Cecil va traverser diverses contrées pour rejoindre Baron et va entre temps, rencontrer beaucoup de personnes ainsi que son véritable ennemi ce qui va le pousser à rejeter sa nature de Chevalier Noir et à devenir un Paladin.

Final Fantasy IV est le premier volet de la série à voir le jour sur Super Famicom (Super Nintendo chez nous). Même si les capacités de la console ne sont que peu exploitées on peut remarquer de grands changements au niveau graphique et musical. Les personnages et les décors sont plus fins et les magnifiques mélodies toujours composées par Nobuo Uematsu disposent d\'une qualité sonore impressionnante pour l\'époque. C\'est aussi dans ce volet que l\'ATB (Active Time Battle) fait son apparition, système qui permet aux monstres et aux héros d\'attaquer en même temps et non plus chacun leur tour comme dans les FFs précédents.

Final Fantasy IV est sorti le 19 juillet 1991 au Japon, il sortira un peu plus tard aux Etats-Unis sous le nom de Final Fantasy II avec beaucoup de détails du scénario changés, moins de combats, des ennemis plus simples et certaines scènes censurées. Final Fantasy IV se verra réédité aux côtés de Final Fantasy V et IV dans Final Fantasy Colletion sorti en Mars 1999 au Japon. La sortie US de la version \"hard\" s\'est elle faite en 2001 dans le pack FF Chronicles, avec Chrono Trigger. Les américains ont enfin pu profiter du jeu complet et retraduit. Quant à l\'Europe, FFIV a vu le jour accompagné de FFV dans Final Fantasy Anthology : Edition Européenne à la mi-2002. Malheureusement, il est resté en anglais.




Citation :

Est-ce la nostalgie qui fait perdurer la vie et qui procure une existence présente ? A quoi bon demeurer dans le présent quand toutes les richesses appartiennent au passé ? La réponse à ces questions s\'évanouit comme toute âme, lorsque le Néant étend son immense voile noir... C\'est la mort qui anime la vie, car elle est le but et le destin de chacune d\'entre elles. Quoique l\'homme et ses oeuvres soient toujours habités par une lueur sainte, c\'est définitivement la mort qui est au bout du chemin... Tout est condamné à l\'extinction, tout. Et pourtant, la vie lutte, et la mort recule. Aussi le brûlant désir de vivre refait surface, et forge son essence dans quatre cristaux élémentaires répartis sur la planète. Le Néant est scellé par ces artéfacts, mais un jour, il s\'extirpera de ses chaînes, et entamera une nouvelle conquête. Ce sera au tour de la nouvelle génération de porter le flambeau de la survie. Quatre guerriers, marchant sur les traces de leurs prédécesseurs. Quatre nouveaux élus, lançant un appel débordant de fureur. Si demain, le passé ressurgit, alors seul le présent offrira le meilleur.

Le passé et le présent se croisent


Ce titre n\'est pas la thématique du texte d\'introduction, bien qu\'il aurait effectivement pu se résumer à cela, mais il correspond plutôt à l\'histoire du cinquième volet de la saga Final Fantasy. Coincé entre son concept général qui s\'apparente à celui des FF de la Famicom et son appartenance à une génération en pleine évolution, Final Fantasy V tire profit de la situation en piochant dans les avantages/qualités de chacun, en y ajoutant son grain de sel. Squaresoft a bien fait les choses, car il ne s\'est pas contenté d\'élaborer ce croisement inattendu, mais a en plus implanté des ajouts qui font de FF5 un jeu très abouti. C\'est Final Fantasy IX qui se retrouve également dans ce cas de figure, ce qui peut expliquer leurs étranges similitudes notables en fin de jeu. Mais nous sommes en 1992, et l\'heure est encore à la dégustation d\'un nouveau Final Fantasy qui, suite au succès de FF4, a du pain sur la planche pour confirmer la croissance d\'une saga devenue inarrêtable.

Simplissimo !

Final Fantasy V sort le 6 décembre 1992 au Japon, sur la Super Famicom. L\'histoire de sa commercialisation est (mal)heureusement bien moins tordu que celui de FF4. Pas de version Easy, pas de version censurée, pas même de sortie US ! Environ 2\'500\'000 exemplaires de cette cartouche se sont écoulées depuis cette première sortie, soit presque deux fois plus que le score enregistré par FF4 à sa première sortie ! Les conditions sont simples et claires, FF5 est bien là pour confirmer le succès de Final Fantasy et non pas pour répandre la confusion générale.

Le minimum s\'impose

FF5 a bel et bien échappé à une commercialisation étourdissante en ses débuts d\'existence, mais Squaresoft ne s\'est pas privé de relancer sa cinquième source de fortune à travers plusieurs plate-formes et à destination des pays du monde entier. Son retour se fera le 19 mars 1998 sur PSX, puis une seconde fois le 11 mars 1999, à nouveau sur la console de Sony, regroupé dans la trilogie FF4/FF5/FF6 nommée pour l\'occasion Final Fantasy Collection.
Cette même année, le 30 septembre, FF5 quitte pour la première fois le sol japonais pour atterrir sur celui de l\'oncle Sam. Cette exportation le fera connaître auprès des américains, aux côtés de FF6, en un pack intitulé Final Fantasy Anthology. C\'est sous ce même nom mais dans une compilation différente que FF5 atterrira en Europe, car cette-fois aux côtés de FF4, le 17 mai 2002.
L\'ultime portage du jeu est aussi le plus récent. Ce fait peut sembler logique et pourtant... Le projet de convertir les FF de la SNES au format GBA amène FF5 à marcher sur les traces de FF4 Advance, et sort en conséquence dans le monde entier sous le nom Final Fantasy V Advance. C'est la première fois que FF5 est jouable sur une console portable. Pour tout joueur, c\'est la version idéale !


L\'étoile montante


FF5 marque l\'arrivée, dans son équipe de concepteurs, d\'un jeune fraîchement embauché chez Squaresoft, Tetsuya Nomura. Il hérite du poste de concepteur graphique des combats pour FF5. Très vite, son travail d\'une qualité exceptionnelle le conduira à des postes très hauts placés au sein de la firme. Aujourd\'hui, nul doute que le succès mondial de Final Fantasy est du en grande partie à Tetsuya Nomura.

Les larmes du progrès

Caractériser Final Fantasy V en le mesurant à FF4 revient à comparer une banane et une orange : ils rentrent dans une même catégorie et présentent des points communs, mais revêtissent tous deux une forme différente.
De plus, FF5 est en progrès technique depuis FF4, ce qui s\'avère tout bonnement logique puisque des acquis sur la maîtrise de la SNES sont en cours de consolidation, bien qu\'il faudra attendre Final Fantasy VI pour en voir le bout. Dans l\'attente de ce résultat prometteur, FF5 se présente comme une parfaite transition, techniquement parlant, entre les deux piliers FF4 et FF6. Il se déjoue avant tout d\'un style graphique très propre, bien plus agréable que l\'aspect visuel primaire de FF4. La netteté des plans et l\'harmonisation des couleurs constitue un progrès essentiel.
La bande-son évolue en premier lieu par la différence notable entre les musiques de FF4 et celles de FF5. Les sonorités ne sont plus aussi \"grossières\" (le mot est fort, mais il ne vise en aucun cas la qualité des mélodies de FF4, notez-le bien), et l\'affinement des sons fait équipe avec l\'environnement visuel de FF5 pour rendre un aspect global en somme moins agressif que celui de FF4. Le progrès rime aussi avec \"bruits sonores\" dans FF5. En combat, notamment, les bruitages sont bien moins rustres, ce qui ne les dénue pas d\'un ton offensif pour autant !



Citation :
La vertu est un bien fragile, elle s\'insinue dans la nature des gens et seules les grandes valeurs humaines sont à même de puiser dans la lumière de ses richesses. L\'art et la manière de vivre mènent malheureusement à rompre ce lien, quand la noirceur de certains esprits glace la chaleur de l\'entente cordiale. Quand la chaleur de l\'âme est glacée par la corruption et la soif de pouvoir, la vertu se soustrait à l\'existence, le temps d\'un millénaire, pour laisser l\'humanité se remettre en question. Le regret d\'un passé, l\'aveu de la solidarité, la blancheur de l\'altruisme, le démon du jeu ascendant, l\'innocence de l\'enfance, une promesse aux confins de l\'introversion, la fraternité à l\'épreuve de l\'opposition... ou l\'amour reflétant la mort sur le miroir du temps. Quel spectacle de sentiments s\'offre au monde, ceux qui partagent, ceux guérissent, ceux qui blessent. Et quel retour à petits feux, mijotant son influence sur l\'autel du Mal, comme par le passé. La nature humaine balayera t-elle tout ce flot de vie, ou la rendra t-elle meilleure ? Les monarques vertueux trancheront, au bon vouloir du camp qui les conquerra.

Au-delà des mots

Final Fantasy VI, ou le seul épisode qui n\'a pas besoin de salir son torchon pour essuyer les critiques des joueurs. Si pour certains il marque le début de l\'âge d\'or de la série, il impose le respect pour tous les autres, et dans le pire des cas, ne suscite que de l\'indifférence aux plus désintéressés, donc ne s\'en tient qu\'à une opinion parfaitement neutre.
Le plus curieux provient de la première constatation. FF6, le début de l\'âge d\'or ? Qu\'est-ce que cela veut dire ? Eh bien cela signifie qu\'en dehors de FF7, beaucoup de fans le placent au sommet. Cet élan de popularité, moins prononcé mais aussi authentique que le succès de FF7, se justifie par la puissance émotionnelle qui ressort de FF6. Dans une série qui n\'a, pour l\'heure, limité l\'emploi de profondeurs scénaristiques que dans FF4, et, dans une moindre mesure, FF5, ce sixième promettait enfin des larmes. Final Fantasy VI est en effet semblable à une mine d\'or si l\'on doit compter le degré de puissance généré par l\'appel des différents sentiments, qui passent de la compassion pour le chagrin d\'un amour perdu à la rage exacerbée par le narcissisme débordant du \"méchant\".
L\'énergumène en question est une des clés qui composent l\'évolution de cet épisode, parce qu\'un être laid, maladroit, chétif et raffiné à la fois, ça ne s\'est encore jamais vu dans Final Fantasy.
Les graphismes du jeu ont oublié les traits grossiers et les couleurs fluo de FF4, ainsi que l\'aspect clinquant de FF5. Désormais, place à une parfaite mise en harmonie de couleurs sombres, dans l\'intérêt de l\'avancée artistique encourue par la saga.

Et cet amoncellement de perfection ne s\'arrête pas là ; le système de combat reprend les ficelles de la saga et les travaille tel un artisan jouant de ses mains pour façonner son produit, ce qui garantit un résultat digne du chef-d\'oeuvre que représente FF6 en matière d\'art.
Le concept devient plus addictif que jamais, offrant la possibilité au joueur d\'évoluer à sa manière. Chaque personnage est personnalisable selon le port de pièces d\'équipements, de reliques, d\'Esper et d\'un large panel de sortilèges à apprendre grâce à un concept ingénieux. Les Espers équipés enseignent à leur porteur un ou plusieurs sorts à vitesse variable, selon le sort et/ou la puissance de l\'Esper. Ainsi, une chimère peu puissante donnera accès à des magies faibles mais rapides à assimiler tandis que les plus puissantes détiennent des techniques meurtrières mais très longues à apprendre. Les capacités spéciales propres à chaque perso multiplient les possibilités, contrairement au quatrième volet. Les nouveautés vont plus loin, comme la possibilité à certains passages de l\'histoire de composer soi-même plusieurs équipes et de progresser dans un donjon en alternant les trois groupes, par exemple. Et les délicieuses quêtes-annexes qui s\'ouvrent au joueur en seconde partie de jeu prennent toute leur ampleur grâce à ce fabuleux système de combat, d\'autant plus que ce fait est réciproque. Si si, essayez. Voyez comme la compatibilité totale entre les quêtes et le gameplay promet de longues heures de jeu, soit une durée de vie qui marie la passion et la longévité.
Il deviendrait presque abusif de mentionner les phases 3D pendant les ballades à chocobo ou les voyages en aéronef...
Et que serait le jeu sans de fabuleuses musiques pour parfumer son univers d\'un aura fascinant ? Nobuo Uematsu, toujours au rendez-vous, a signé pour FF6 un de ses meilleurs travaux. Le thème de l\'opéra repose dans le coeur de chaque joueur ayant assisté de près ou de loin la pièce.

Bien qu\'aucun jeu ne soit pas parfait, Final Fantasy VI est ce qui s\'en rapproche le plus, étant l\'unique épisode de la saga auquel on ne peut rien reprocher.


Citation :
Le centre de tout, l\'apogée du périple, le destin d\'une vie. Toutes les choses qui ont vécu dans l\'espace et le temps se concentrent ici. L\'univers et ses constellations ont les yeux fixés sur cette cité, là où les paroles des Anciens habitent encore dans la roche. Son existence millénaire était prête à vivre un instant pénible. Ses couloirs sinueux et ses cabanons vides n\'ont plus été foulés jusqu\'à aujourd\'hui. La roue du temps s\'est remise en marche, le temps d\'une nuit, avant de se figer à nouveau. L\'ennemi de la planète a oeuvré à la hâte, car la calamité des cieux est impatiente. Et le sang s\'est répandu telle la Rivière de la vie qui abonde dans les entrailles de la planète, cette condamnation n\'était qu\'un exemple du génocide qui allait suivre. Mais ce sacrifice n\'a pas été vain. Il a libéré un artéfact à la couleur bleu pâle, une relique nommée Espoir...

Le 7 porte bonheur

Final Fantasy VII, c\'est avant tout une série de superlatifs : c\'est le FF le plus vendu de la série, le plus apprécié des fans, donc le plus exploité par Square-Enix. Et du côté subjectif, on découvre également des superlatifs en tout genre, parfois exagérés, parfois invraisemblables, mais pas toujours loin de la vérité : ce serait le FF avec le meilleur scénario, les personnages les plus charismatiques, la meilleure bande-son, le meilleur système de combat... bref, le meilleur de la série.

Au-delà de ces pensées un peu fantaisistes, il y a un fait indéniable : Final Fantasy VII est le volet le plus célèbre de la saga. Jamais un FF n\'a généré pareil engouement dans le monde, et il reste pour une majorité des joueurs, aujourd\'hui même, un des plus grands monuments du monde vidéoludique, voire le plus grand. Son succès a propulsé Squaresoft à un rang tout à fait inespéré, alors qu\'il se situait déjà à une place confortable avec le succès des six premiers FF. Mais en parallèle à Square, c\'est aussi la série que FF7 a gravée sur le rocher des immortels. C\'est grâce à son septième épisode que la série Final Fantasy est aussi connue et fructueuse que des grands noms tels que Metal Gear Solid, Grand Theft Auto, Gran Turismo, Zelda et Tomb Raider. Le gage de qualité de la licence avait enfin le succès qu\'il méritait.

Bien au-delà de son succès encore, c\'est la qualité de ce FF qu\'il faut reconnaître. Squaresoft a mis le paquet comme il ne l\'avait encore jamais fait auparavant. FF7 soutient les acquis de ses ancêtres, mais ces spécificités propres sont aussi à l\'origine de son succès phénoménal. Malgré toutes les imperfections qui tachent sa forme, c\'est le fond que les joueurs ont décelé, et ils en ont extrait toutes les richesses qu\'il contenait. Ces richesses sont ce qui rend Final Fantasy VII exceptionnel, et différent de tous les autres. Les joueurs l\'ont saisi, et ont décidé d\'honorer leur jeu culte à travers les nouvelles générations qui se perpétuent sans cesse dans le monde du jeu vidéo.


L\'histoire d\'une oeuvre immortelle

Final Fantasy VI a fasciné les Japonais et les Américains sur tous les points, à un niveau tel qu\'on se demande comment Squaresoft allait pouvoir faire mieux avec l\'épisode suivant. Et, trois ans plus tard, Final Fantasy VII sort sur Playstation et PC, et l\'on se surprend à admettre que tous ces points ont encore été améliorés, et que le plafond a été repoussé pour la septième fois. C\'est le 31 janvier 1997 que les Japonais pourront enfin goûter au nouvel épisode des FF, et le succès n\'a pas tardé à se manifester. Sans surprise, Squaresoft décide d\'exporter son joyau vers les contrées américaines, le 31 août 1997, avec du contenu supplémentaire. Mais la réelle nouveauté dans l\'histoire de la commercialisation de FF7 remonte au 14 novembre 1997, puisque c\'est la date où le jeu sort en Europe ! C\'est donc la première fois que la série Final Fantasy traverse l\'océan Atlantique ! Entre temps, le 2 octobre, FF7 connaît une seconde édition au Japon. Cette deuxième vague de galettes comporte le fameux défi des Armes, initialement implanté dans les versions américaines et européennes seulement. Au total, le jeu s\'écoulera à 10 millions d\'exemplaires, un score mémorable que les épisodes suivants n\'ont pas encore réussi à égaler.

Staff Roll

La création de Final Fantasy VII porte plusieurs noms, mais l\'un d\'entre eux sort du lot. Il s\'agit de Tetsuya Nomura. Souvenez-vous de cette étoile montante au sein de l\'équipe de Squaresoft, qui s\'est vite fait repérer après avoir illustré les décors des scènes de combat de FF5 et l\'univers de FF6. FF7 fut l\'épisode salutaire pour lui. Muté au poste de designer des personnages, il a aussi participé à l\'élaboration de l\'histoire du jeu. Le succès immédiat du jeu a fait de lui une valeur sûre pour le développement des prochains FF, notamment en ce qui concerne le style du jeu et de ses personnages. Yoshinari Kitase est toujours aux commandes de la réalisation, aux côtés d\'Hironobu Sakaguchi, producteur exécutif et scénariste. Nobuo Uematsu n\'ayant aucune raison de céder sa place, il est toujours chargé de doter le jeu de son caractère musical. Ca promet !

La profondeur sous toutes ses formes


Final Fantasy VII doit son succès à de nombreux facteurs, et l\'un d\'entre eux ne peut passer inaperçu : c\'est le premier FF en 3D. FF6 avait été le précurseur de la nouvelle génération, en anticipant sur la dimension technique et la profondeur du gameplay et du scénario, mais sur une console telle que la SNES, ses capacités demeuraient limitées, et l\'ère de la 3D commençait à émerger. FF7 est donc l\'épisode qui a su faire le saut entre ces deux grandes générations. La 3D prend enfin tout son sens. Si les arrières-plans dans les phases d\'excursion restent en 2D, les animations et les phases de combat, elles, sont en 3D intégrale. Le résultat le plus parlant dans ce progrès technique sont les séquences d\'invocation (et dans une moindre mesure les attaques spéciales et magies), dont la mise en scène n\'a pas à rougir face aux plus grands films à spectacles hollywoodiens. En parlant de mise en scène, les cinématiques, réparties sur l\'ensemble de l\'aventure, sont éblouissantes à tous les niveaux. La PlayStation de Sony a véritablement profité à Final Fantasy VII, et vice-versa, et c\'est bien la raison pour laquelle la collaboration entre Sony et Square semble aujourd\'hui si infaillible.

Le septième art

Shinra.Inc monopolise l\'ensemble du marché et exerce une emprise sévère sur l\'ensemble du monde. Sa puissance est telle que son influence est supérieure à celle des dirigeants de la plus grande capitale du monde, Midgar. La Shinra est également le propriétaire des réacteurs Mako, ces pompes implantées de part et d\'autres sur le globe. Pompant l\'énergie vitale de la planète, ces réacteurs représentent un danger écologique majeur, même si leur production a conforté la vie de la population.

Le mouvement de résistance écologique AVALANCHE s\'est destiné à exterminer ces machines, notamment celles concentrées à Midgar. Ce groupe mène des actions radicales pour parvenir à son but, au risque de se faire passer pour un groupe terroriste aux yeux de la population. Clad, un ancien soldat au passé mystérieux, a rejoint récemment le mouvement. Celui-ci entreprend les missions dans le seul but de gagner de l\'argent, mais rapidement les démons de son passé le rattraperont et lui feront comprendre que la Shinra n\'est pas la seule menace de la planète, et qu\'un danger bien plus sinistre guette. Aussi jure t-il de poursuivre ce danger, conscient que sa nouvelle mission va bien au-delà d\'une simple attaque de réacteur et que sa vie passée, présente et future se jouera dans cette quête pour la survie de la planète.

Si vous demandez à 100 fans de FF7 ce qu\'ils ont le plus apprécié dans le jeu, une large majorité vous répondra sans doute le scénario. Il est vrai que l\'histoire de FF7 est un atout majeur et une des raisons principales de son succès. Aucun FF derrière lui, pas même le 6, ne jouit d\'une histoire aussi élaborée. En revanche, il a inspiré Square pour les épisodes suivants, et c\'est donc sans surprise qu\'on se retrouve avec des jeux aussi scénaristiquement profonds depuis FF7. Et cela en est même devenu un défi pour la société, parce que ses clients sont particulièrement exigeants aujourd\'hui en ce qui concerne la qualité du scénario dans un FF. Square-Enix l\'aura sûrement compris, et tremble même à l\'idée que FF12 ait été jugé par les fans comme vide de scénario, alors qu\'il en est réellement pourvu. Autant dire que les joueurs sont devenus impitoyables. FF7 est devenu un ennemi psychologique pour Square-Enix !

Mais revenons-en à son histoire. Si vous relisez ce synopsis en repensant que le jeu est sorti en 1997, n\'y a-t-il rien qui vous \"amuse\" ? A cette époque, la santé de la planète était vécue dans une relative indifférence, alors qu\'aujourd\'hui, elle est devenue une préoccupation majeure. L\'homme s\'est soudainement inquiété pour la planète et tente maintenant de réparer les erreurs qu\'il a accumulées pendant des années, alors qu\'il aurait pu réagir bien avant. FF7 a eu la sainte idée d\'évoquer ces erreurs bien avant que le monde ne réagisse ; lui au moins n\'a pas attendu de remarquer que la planète se réchauffait et que les catastrophes naturelles se multipliaient ces dernières années pour agir. Comment prendre le fait qu\'un jeu vidéo ait pu s\'inquiéter de l\'avenir de la planète avant les personnalités politiques des plus grandes nations ? Ce lien entre le jeu vidéo et la réalité nous pousse à constater que l\'histoire de FF7 est particulièrement réaliste et traite à sa manière les problèmes concrets qui sont de nos jours le sujet des discussions des géants politiques et du milieu journalistique. FF7 est proche de la réalité de par son histoire mais aussi par son univers, dont les différentes zones et contrées rappellent ceux de notre bonne vieille Terre. Les taudis de Midgar semblent tout droit sortir du Japon moderne, Costa Del Sol imite les plages paradisiaques qui ornent les littoraux, Utaï serait planté en pleine Chine qu\'on ne remarquerait rien, le Gold Saucer interprète ce que pourrait être nos parcs d\'attraction dans un futur plus ou moins éloigné, le Cosmo Canyon a du acheter le brevet détenu par les Indiens.



Citation :
Le bâtiment se dressait autour d\'un champ de fleurs, ses couleurs ravivées à la lumière du soleil. La verdure s\'installait même autour des poteaux, et les enveloppait jusqu\'au sommet. De l\'autre côté, la vue donnait sur une plage, où l\'océan d\'un bleu fluide poussait ses vagues légères jusqu\'au banc de sable. La brise était vivifiante. Les quatre saisons y étaient constamment douces. La vérité donne un paysage grisâtre, presque mort. Même le bruit de l\'océan est amer. Les murs sont en ruines, ne protégeant plus les pièces intérieures, devenues elles-mêmes inhospitalières. La bâtisse ne peut faire office de refuge. L\'endroit est condamné. Et le temps s\'abattra sur lui. C\'est le blanc pâle de la lune qui rendra visible le terrible sinistre que le bâtiment aura subi. Les murs prendront des formes agressives, et des couleurs au teint surnaturel. Le vent ne soufflera même plus, la mer sera figée, et seul le bruit mécanique des chaînes dominera. Le sol sera jonché de cadavres, à l\'image de l\'endroit lui-même, devenu cadavérique. L\'errance n\'aura même plus sa place, car la mort deviendra l\'unique alternative.

Hors du commun


Final Fantasy VIII, ce n\'est pas un jeu, c\'est une expérience. La part d\'une vie qui ne s\'oublie pas, un morceau de l\'existence taillé dans le matériau le plus solide. Rarement le fait d\'avoir joué et terminé un jeu vidéo ne procure une telle sensation de satisfaction, et de réel aboutissement dans une tâche qu\'on s\'accomplit personnellement. Quand l\'écran The End apparaît, on résume ce qu\'on a vécu pendant ses heures de jeu : une évolution au coeur d\'un monde fascinant, auprès de personnages profonds et attachants, dans un contexte scénaristique complexe et passionnant, appuyé par une touche artistique et musicale originales et inimitables. Final Fantasy VIII est un chef-d\'oeuvre vidéoludique, qui a résulté de l\'union de talents incontestables. La série des FF confirme alors sa volonté d\'émerveiller les joueurs en respectant les traditions depuis le premier épisode tout en misant sur l\'innovation. Et FF8 répond pleinement à ces critères. Alors que la série est solide de ses bases, FF8 explore de nouveaux horizons et plus encore, se lance dans une révolution totale du gameplay. Et pourtant... l\'esprit Final Fantasy est là, et au lieu de camper sur sa position, s\'initie au nouveau concept. L\'ancien et le nouveau fusionnent, et le résultat prend des allures de réussite totale. \"Réussite\" n\'est pourtant pas le terme qui convient à FF8, puisque le qualifier de chef-d\'oeuvre n\'en fait pas un jeu réussi, mais une oeuvre qui est parvenue au-delà.

Derrière l\'oeuvre

Les grands noms du staff de FF8 sont globalement les mêmes que pour l\'opus précédent. Nous retrouvons donc Hironobu Sakaguchi et Yoshinari Kitase respectivement aux postes de Producteur exécutif et Réalisateur, Tetsuya Nomura au design des personnages, Nobuo Uematsu à la musique et Yoshitaka Amano aux illustrations. Soulignons aussi l\'effort apporté à la richesse du scénario par Kazushige Nojima et au système de combat par Hiroyuki Itô. Eh oui, car FF8 en doit beaucoup à ces deux personnalités, comme à bien d\'autres encore... Toute l\'imagination du staff se ressent à travers le jeu.


Modernisme, Romantisme, Conflit et Sorcellerie

Ce sont quatre mots très différents, et pourtant ils sont ce qui résume le mieux le scénario de Final Fantasy VIII.

Squall, élève froid et réservé de la BGU (Balamb Garden University) est prêt à passer son examen pour devenir un Seed. Le Seed correspond à l\'élite des forces armées destinées à combattre la Sorcière, ennemie de l\'humanité, et maintenir la paix dans le monde. Ayant passé son examen avec succès, Squall s\'embarque dès lors dans une première mission qui l\'entraînera sans qu\'il en ait conscience vers un conflit d\'envergure mondial. Le président de Galbadia, dont Squall et d\'autres Seeds avaient pour mission de le capturer, dévoile au monde sa volonté superflue de conserver la paix et présente une ambassadrice peu commune : une sorcière. Sur ordre des universités de Balamb et Galbadia, le nouveau groupe de Seed se retrouve avec une seconde mission très radicale : éliminer la sorcière. Mais en chemin, ils tombent régulièrement en léthargie et sont transportés dans un étrange monde parallèle. A quoi rime donc ce fait surnaturel ? Quel est le véritable souhait de la sorcière ? Qu\'arrivera t-il à Squall et ses camarades s\'ils échouent à cette difficile mission ?



Citation :
Est-ce sincère de dissimuler ses larmes derrière un sourire ? La vie a-t-elle un sens si l\'on ne la voue qu\'à autrui ? Pourquoi ne vivre que pour soi ressemble à une vie sans but ? Un titre reflète-t-il inexorablement l\'individu qui le porte ? Les pensées des uns à l\'égard des autres ont-t-elles de l\'importance ? Qu\'importe une vie si elle n\'est pas jalonnée de souvenirs ? Errer sans coeur ni âme ne rend pas quelqu\'un vivant ? Pourquoi faut-il sans cesse une excuse pour aider les gens ? A toutes ces questions, l\'humanité cherche depuis toujours les réponses. La peur de ne pas les trouver, c\'est la crainte d\'aboutir une vie sans en avoir trouvé le sens.

La réconciliation


Final Fantasy IX s\'est livré aux joueurs japonais le 7 juillet 2000. Il concilie l\'aboutissement des deux autres épisodes 3D à l\'univers féerique des plus anciens, choix qui lui a valu la réputation d\'être le \"retour aux sources\"\' de la saga. La science-fiction de FF7 et FF8 ne viendra donc pas construire l\'univers de FF9, car c\'est une toute autre magie qui l\'enjolivera : celle du contexte médiéval. Ajoutez à cela la recherche et la diversité toujours plus inventives des personnages, une réalisation plus souple, un scénario plus envoûtant que jamais, un contexte musical encore plus inspiré et enfin, un système de combat mieux ficelé. Mais le point retenu de ce nouveau Final Fantasy, c\'est bien son univers, illustré sur les bases de la saga et l\'imagination des créateurs qui ne demande qu\'à s\'exprimer.

La fin d\'une génération


Le duo Sakaguchi/Uematsu ouvertement présent dans FF9 ne le sera plus par la suite. C\'est en effet la dernière fois que les deux grands créateurs de la saga s\'impliquent autant dans leur oeuvre, puisque leur participation aux suivants se frittera progressivement au profit d\'une équipe aux idées nouvelles. Sakaguchi a conçu le scénario et le monde de FF9, ce qui en fait indiscutablement le principal intervenant. Mais, bien évidemment, les autres ne sont pas en reste : Toshiyuki Itahana, Shin Nagasawa et Shukô Murase sont les designers des personnages (Rappel : Tetsuya Nomura avait modelé ceux de FF7 et FF8), l\'éternel Yoshitaka Amano est au poste d\'illustrateur et Hideo Minaba est à la tête de l\'orientation artistique du jeu. Enfin, Nobuo Uematsu campe sur sa place de compositeur. Il est à noter que le jeu a été développé en partie à Hawaï, ce qui explique la présence de noms américains dans le staff.

Des rouages flambant neufs

Les améliorations techniques du jeu témoignent d\'un renouveau dans le matériel technique de Squaresoft, sans doute permis par le succès commercial de FF7 et FF8. Cette progression se respire à plein poumon avec des plans graphiques et des animations visiblement plus fluides et vivants, et c\'est sans compter l\'évolution au niveau sonore. Les musiques prennent une forme plus réaliste, bien loin du son plat que l\'on connaît de FF7, et du lissage de plusieurs sonorités parmi les musiques de FF8. La maniabilité gagne aussi en souplesse, ce qui comprend entre autres des temps de chargement moins longs et un meilleur confort de jeu. Peut-on imaginer mieux pour profiter d\'un Final Fantasy avec les capacités de la PSX ? FF9 est le dernier épisode de la console et cela se voit ! L\'expérience des précédents travaux et les investissements de Square se lit à travers les lignes de Final Fantasy IX.

Des souvenirs déchirés dans la tempête

A Alexandrie, une rude soirée s\'annonce. Dans la lumière, les Tantalas, un groupe de voleurs originaire de Lindblum, s\'apprêtent à se mettre en scène et offrir aux nobles de la ville la pièce de théâtre \"je veux être ton oisillon\". Et dans l\'ombre, ils revoient leur plan pour dérober des mains de l\'hideuse reine Branet sa jeune fille, la princesse Grenat, pendant que l\'attention et les regards seront portés à la représentation. Mais tout ne se passe pas comme prévu. La princesse s\'enfuit de son propre gré avant de se joindre finalement au Tantalas, quand elle apprend que son désir rejoint celui de ses ravisseurs : trouver et avertir son oncle, le roi de Lindblum, que la reine Branet a changé de comportement et menace de rompre la paix dans l\'ensemble du continent. Pire encore, Grenat fait accidentellement irruption sur scène. Branet, fusante de rage, pourchasse les voleurs et fait exploser le Prima Vista, le vaisseau des Tantalas qui fit office de scène. Dans un repli immédiat, le groupe de voleur tente désespérément de manoeuvrer le vaisseau vers la sortie de la ville, mais s\'échoue finalement dans une forêt maudite, au pied du royaume. Le vaisseau est inutilisable, ses passagers sont propulsés de part et d\'autre de la forêt, et leur destination, le royaume de Lindblum, devient soudainement inaccessible...

Pour Final Fantasy IX, Sakaguchi a mis l\'accent sur la psychologie des personnages, mais le développement n\'en est pas pour autant qu\'une toile de fond. Clé de premier ordre, l\'histoire est au coeur de l\'enchevêtrement de tous les rebondissements, du cheminement principal et de toutes les péripéties qui gravitent autour. En dépit d\'une complexité apparente, le scénario peut être facilement compris si le joueur saisit comment celui-ci progresse. Ainsi, il devra le vivre comme s'il regarde un tableau de très près. Peu à peu, il devra reculer afin de voir ce qui entoure le point de départ et comprendre les causes qui ont abouti à cet effet devenu conséquence. Puis il continuera à reculer jusqu'à le voir en totalité. En le voyant dans son intégralité, il saura comment le point de départ a été causé, et savourera le restant du tableau en tant qu'oeuvre artistique. Pour l'histoire de FF9, c'est précisément la même chose. Le joueur part d'un mage noir qui déambule dans les rues d'Alexandrie, parce qu'il compte aller voir une pièce de théâtre, parce que cette pièce sert de couverture pour capturer la princesse pour la ramener au roi de Lindblum, tandis que cette même princesse cherche également à échapper à sa mère et retrouver le roi, parce qu'elle souhaite l'avertir du comportement inquiétant de sa mère, parce qu'elle compte effectivement envahir les autres royaumes, parce qu'un homme aux cruels désirs se cache dans son ombre... Sakaguchi voulait-il mettre cette métaphore en pratique quand il a conçu le scénario ?...

L'histoire soulève un contraste avec l'univers, la musique et même la plupart des persos du jeu. Tous se veulent colorés, enfantins, drôles, mais ce qui s'y déroule aborde des domaines dramatiques comme la cruauté ou la guerre. C'est une prise de risque qui aurait pu tourner au ridicule si elle n'était pas bien maîtrisée, d'autant que ces deux oppositions ont été gérées par deux équipes différentes. C'est sans conteste grâce à une collaboration étroite et ordonnée que ce travail à risque a porté ses fruits, du moins cette réussite ou non doit être accordée par les joueurs, pour le peu qu'ils aient compris la démarche. S'ils ne l'ont même pas sentie, c'est que l'objectif principal a du être atteint : jouer avec l'absurdité sans qu'on ne l'aperçoive.




Citation :

Notre voyage arrive à terme. Les vestiges de ma cité mettent péniblement en relation les deux vérités que sont la réelle forme sous laquelle mon foyer subsiste dans ce monde, et le message sinistre qui nous sera transmis au bout du chemin. Il n\'y a rien de plus insupportable que la situation dans laquelle je suis condamné à demeurer impuissant et de voir disparaître ce qui est devenu le plus cher à mes yeux. Le destin est parfois cruel, et comme chaque être vivant qui le devient, je refuse de le laisser emporter des morts dans son sillage. Il faut profiter de la vie, car c'est un don qu'il serait inadmissible de gaspiller, surtout pour le bien-être d'un système qui a trop longtemps duré. Alors revisitons les parcelles de notre passé, analysons tout ce qui peut nous servir. Affrontons ce que nous détestons plutôt que s'y abandonner. C'est mon histoire... et comme toutes les autres histoires, je veux que la mienne finisse bien.


Un nouveau cap

Final Fantasy X (sorti le 19 juillet 2001 au Japon) marque le passage de la série sur la nouvelle console de Sony, après trois glorieux épisodes sur le premier essai du constructeur. Viennent donc la PlayStation 2, et ses composants flambants neufs au service de grandes licences, désireuses quant à elles de mettre à profit les capacités de la bête. Mais voilà : certaines y ont plongé tête baissée et ont trop reposé leurs efforts sur la console, ce qui leur a valu une baisse de qualité significative et un succès conséquemment régressif. De ce fait, beaucoup de joueurs se sont rattachés aux épisodes de la première PlayStation, désespérés de voir leurs séries préférées s'enfoncer dans un gouffre sans fin . Le syndrome n'a pas affecté Final Fantasy, et pourtant... les avis dénonçant une baisse qualitative de la saga depuis FF10 se ramassent à la pelle ! Voilà le paradoxe présenté comme le point de départ d'une période où les joueurs négligent les nouvelles oeuvres à cause d'un attachement aveugle pour les anciennes.

La voix de l'aube

Mais ces faits n'ont atteinte qu'au marché pur et simple du jeux vidéo, ce qui est un cadre primordial, certes, mais il reste un cadre, une bâtisse renfermant l'essentiel. Au sein même de la création vidéoludique, la PlayStation2 a mis en éveil de nouveaux concepts et d'éléments qui rapprochent, dans leur aspect technique, les jeux vidéo de la réalité. Final Fantasy a clairement tiré parti des caractéristiques de la console, à en juger le réel changement entre la trilogie PSX et Final Fantasy X. Le progrès qui attire d'abord l'attention, c'est la mise en scène. Désormais, les séquences sont doublées et la réalisation devenue cinématographique ! L\'environnement est vivant, animé, et la caméra se déplace en travelling, donnant un champ de profondeur très réaliste. D'ailleurs, Spira est réaliste : c'est un monde vivant, aux multiples paysages, et avant-tout crédible dans sa construction puisque la traditionnelle carte du monde qui trahissait les dimensions est remplacée par une carte intégralement composée de zones, reliées directement les unes aux autres. Les scènes de combat surprennent par la fluidité des mouvements, qu'ils viennent des personnages comme des ennemis. Les phases d'invocation sont ahurissantes : la mise en scène de l'animation, des effets de lumière et des couleurs offrent un spectacle inlassable ! FF10 ne souffre plus d'aucune limite concernant la qualité de son, même si ff10 avait déjà bien tenu tête aux barrières de la PSX à l'époque.
En réponse au chapitre précédent, on peut aisément affirmer que Final Fantasy X a su dresser correctement la PlayStation 2, réussissant donc là où certaines séries ont échoué. La saga FF a franchi le cap comme il le fallait.

De l'esquisse à l'oeuvre

L'univers de Final Fantasy X est le résultat d'un travail acharné, même si ce fut déjà le cas pour celui des précédents volets. FF10 prend toutefois une longueur d'avance sur ses aînés. Cette supériorité, il la doit à l'implication artistique qui lui a été faite. De FF7 à ff10, l'histoire du monde, de l'humanité, qu'elle soit ancienne ou contemporaine, avait été soigneusement élaborée. Mais l'univers ne disposait pas d'une carrure physique suffisamment épaisse pour établir un parfait équilibre entre le background (le côté moral) et l\'environnement (le côté physique), qui sont pourtant tous deux fondamentaux et complémentaires. C'est la raison pour laquelle FF10 supplante ses aïeuls sur ce point. Celui-ci a composé une fresque historique et un style artistique de manière à ce qu'ils soient égaux et qu'ils s'accordent.

Le chara-design du jeu a été attribué à un duo bien connu chez Square : Tetsuya Nomura et Yoshitaka Amano, respectivement l'un ayant travaillé à ce poste pour FF7 et FF8 et l'autre pour le restant des épisodes. Cette subtile alliance de deux visions, de talents différents n'a pas été en défaveur de FF10, comme en juge la qualité générale du design. Mais revenons aux illustrations évoquées plus haut ; elles se comptent au nombre de sept et sont chacune dédiées à un personnage. Ce n'est plus seulement le chara-design qui importe dans la réalisation de ces dessins, mais aussi leur position, qui se doit de ne pas manquer de style, et la qualité des décors. Toutes ces images respectent un code bien précis. Il exige que le personnage soit placé dans un contexte qui caractérise son genre, son tempérament et/ou son rôle dans l'intrigue. De même que chaque image soulève une couleur dominante. C'est ainsi que l'on retrouve Auron planté dans un décor sinistre, rougeoyant et aux connotations guerrières, Lulu dressée devant Yuna pour la protéger du danger ou Wakka épanoui dans son élément : le blitzball ! Toutes ces images sont d\ailleurs splendides, avec un lissage très plaisant et un effet de relief époustouflant !

De nombreuses autres images, simples croquis ou reproductions dignes d'une peinture, ont été créées pour la conception de Spira. Qu'ils s'agissent de monuments, villages, donjons, cités, persos secondaires ou évènements, tout y passe ! Mais un travail tout particulier mérite d'être tiré du lot : le design touchant aux chimères. D'abord leur propre physique, qui relève d\'une opiniâtreté et d\'une recherche de style qui n'avaient jamais été atteintes auparavant. Pour s\'en convaincre, il suffit simplement d\'observer la différence entre Shiva, Ifrit et Bahamut de FF10 avec ceux des précédents épisodes. Bahamut n\'a certes pas la grâce de son homologue de FF8, mais sa carapace écailleuse et ses ailes colorées à la structure complexe en imposent ! Et ne parlons pas des soeurs Magus de FF4, à l\'apparence quelconque, et en contraste avec la réelle personnalité procurée par le design des soeurs version FF10. Vient ensuite l\'emblème matérielle de chaque chimère, située sous un dôme de verre dans la chambre du Priant. Elles reprennent l\'essentiel des caractéristiques de leur invocation respective et y apportent une touche très particulière. Là encore, c\'est un code qui les met en relation : elles représentent toutes un corps humain placé de dos, torse nu, jambes en fusion avec le décor et le fameux style de la chimère pour compléter. Dans certains cas, la vision est presque angoissante, comme celui de Bahamut où l\'homme en question porte un masque de dragon, dont la position et les cornes relevées témoignent de la souffrance. Ces illustrations féroces dans leur présentation met ainsi en valeur la difficile fusion entre le priant auparavant humain et sa forme chimérique : une mutation forcée et pénible. Le corps et l\'âme sont déchirés, afin que la force bestiale puisse être implémentée. Ces souffrances sont malheureusement l\'un des sacrifices exigés pour que le monde puisse connaître quelques courts instants de paix...

Quant au monde de Spira, tous ses recoins ont reçu les soins d\'artistes à l\'inspiration débordante. Les temples regorgent de couleurs et, dans une moindre mesure, les villes et villages également. La route des Mycorocs est un exemple parfait d\'inspiration : elle a été uniquement modélisée sur la base... des champignons ! La plaine félicité offre, au-delà de ses terres, un splendide panorama et a recueilli les restes des grands combats contre Sin. Zanarkand fait le brutal contraste entre l\'état d\'une métropole futuriste et d\'un champ de ruines voué à l\'abandon. L\'intérieur de Sin ne donne aucun répit, car dans la progression du parcours, on visite successivement un vaste océan lugubre, une plate-forme suspendue au coeur d\'un paysage vide, une cité \"mort-née\" qui donne l\'impression d\'être inachevée et un décor fondu aux multiples facettes, sombrant dans un vortex chaotique. Si après lecture vous avez envie de vous défenestrer, alors pensez aux cascades luxuriantes de l\'île de Besaid.
Le profond intérêt artistique voué à la conception de Spira peut finalement être résumé par un simple fait : même la map de Spira est extrêmement étudiée. Elle fourmille de symboles, figures et autres motifs pour les bordures de la carte. Final Fantasy X aura exploité les limites de la recherche artistique jusqu\'au bout !


Le second côté


A Zanarkand, l\'heure est à la compétition sportive. La nuit fait briller les lumières étincelantes de la ville et les rues, au pied des gratte-ciels, se remplissent de monde pour célébrer l\'événement. Un grand match se prépare. Tidus, star de l\'équipe des Zanarkand Abes et fils du célèbre champion Jecht, finit sa séance d\'autographe avant de gagner le grand stade de Blitzball. Le match se lance et la fureur bat son plein. Mais il s\'interrompt brusquement quand un monstre géant attaque la mégalopole. Très vite, ses assauts provoquent le chaos et réduisent le stade en ruines, tandis que le reste de la cité s\'apprête à subir le même sort. Tidus tente désespérément de repousser l\'attaque de ses propres moyens mais il sera vite pris au dépourvu et forcé de laisser Sin répandre son effroyable destruction.
Le sportif désemparé se réveille quelques temps plus tard, seul, au milieu de ruines lugubres, peuplés de monstres inquiétants et hostiles. Recueilli par d\'étranges mercenaires au langage inconnu, il remonte jusqu\'à leur bateau... avant que celui-ci ne se fasse attaquer par Sin !
Une fois de plus, Tidus se réveille seul et déboussolé. Mais sa nouvelle destination est beaucoup plus accueillante que la précédente ! Il parvient à retrouver la civilisation sur cette île exotique du nom de Besaid et fait la rencontre de chaleureux habitants qui s\'apprêtent à entamer un voyage... jusqu\'à Zanarkand ! Ce périple a pour but d\'éliminer Sin, une menace pour le monde qui subit ses coups depuis très longtemps. Mais Tidus entreprend le pèlerinage l\'esprit confus : Zanarkand est prétendue être en ruines depuis un milliers d\'années et une de ses compagnons de voyage a connu Jecht, le père de Tidus qui avait disparu depuis dix ans !... Curieux mais aussi forcé de découvrir la suite, Tidus entame son voyage initiatique à travers Spira, un monde qui lui est totalement nouveau, à la recherche de sa terre... et des réponses...

Le paragraphe ci-dessus raconte plus exactement le début de l\'histoire de Final Fantasy X, les conséquences de l\'Histoire triste de Spira. Ce deuxième paragraphe porte sur le sort d\'un monde condamné à la rédemption éternelle... : le background de Final Fantasy X. Il y a bien longtemps, l\'homme était orgueilleux et désireux de vivre dans une oisiveté durable. Ses défauts ont entaché ses véritables valeurs de même que sa cohabitation avec la nature. Trop éclipsée à vivre avec l\'environnement naturel, l\'humanité a prétendu au contraire être capable de la supplanter et bâtir le monde à sa propre image : des villes alimentés par l\'unique activité des machines, laissant l\'homme libre et exempt du moindre devoir. Cette vanité outrancière, doublée par le début d\'une guerre des machines à grande échelle, a donné naissance à Sin. Ce monstre quasiment invincible a donné à l\'homme une terrible leçon qui a valu une destruction totale des villes-machines et une persécution sans relâche. Aujourd\'hui encore, le monde et sa population payent l'erreur des vielles générations en subissant le courroux de Sin. Incapable de développer son urbanisme, Spira vit impuissant, et porte encore aujourd\'hui l\'ombre et les vestiges des cités d\'autrefois.



Dernière édition par Shizuo Heiwajima le Mar 9 Mar - 22:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mar 9 Mar - 22:31


Citation :

Hormis le prologue ci-dessus de l'histoire, nous ne savons encore rien à propos du scénario de Final Fantasy XI. Bien que de nombreux joueurs pensent qu'il y n'aura pas réellement de scénario du fait que le jeu soit Online, Squaresoft a plusieurs fois affirmé que, contrairement aux autres MMORPG (Massive Multiplayers Online Role Playing Game), celle-ci serait mise en avant et que Final Fantasy XI fourmillerait de sous-quêtes. On apprenait d'ailleurs mi-aout 2002, par un communiqué de PlayOnline, que de nouvelles quêtes seraient ajoutées chaque mois ! De quoi ravir donc les joueurs en mal d'aventures.

Final Fantasy XI se démarque des autres Final Fantasy de part son gameplay radicalement différent puisqu'il s'agit d'un MMORPG. Le monde de Final Fantasy XI sera en effet en perpétuelle évolution et ce, même si vous n'y êtes pas connecté. Vous aurez également la possibilité d'intervenir directement sur celui-ci, en accomplissant par exemple certaines quêtes. Concernant les combats, ils se dérouleront désormais en temps réel et non plus en mode tour à tour comme ce fut toujours le cas.

Graphiquement, Final Fantasy XI n'a rien à envier à ses prédécesseurs. Bien que le monde de Vana'diel soit très vaste, celui-ci regorge de détails. Les différents personnages sont très bien modelisés et les villes sont très réalistes. Quant à l'ambiance générale du jeu, celle-ci est à mon goût un peu trop sombre ou pas assez colorée. Néanmoins Vana'diel n'en reste pas moins un monde qu'il me tarde d'explorer et de contempler !


A l'instar de Final Fantasy X, Nobuo Uematsu n'a pas été le seul à composer les musiques du jeu. Naoshi Mizuta et Kumi Tanioka l'ont accompagné apportant ainsi deux nouveaux styles : l'un celtique, l'autre moderne. Les musiques sont d'un style médiéval et plutôt d'ambiance. Le meilleur thème de l'OST est sans nul doute celui de l'introduction : totalement orchestré et d'une durée de 7 minutes. On peut par contre déplorer l'absence des thèmes fétiches de Final Fantasy, à savoir : le thème des Chocobos, le thème des Mogs ou encore le thème de la Fanfare.

A noter également qu'une édition spéciale et limitée de Final Fantasy XI sortira ce 26 septembre au Japon. Ce package regroupera la dernière version du jeu ainsi que l'artbook de Final Fantasy XI.


Citation :
Ce qui hante les pensées humaines, ce qui enfonce la morale dans le creux de l'oubli, ce qui embrase les territoires sombres, tout rejouant d'une infâme mélodie, embrumé en un spectre nommé l'Ombre. En ce brasier gît le grain qui se heurta aux engrenages, créant l'erreur et l'horreur sur un champ fleuri d'âmes apaisées, pièces sur étalage. Si la lumière doit sombrer, alors l'obscur l'étourdira, car lueur n'est jamais veine, quand bien même elle ne fait qu'errer. La cire coule dans les veines des déchus, tandis que l'auréole vibre, et se fait plus intense au rythme des chutes. Au croisement des fers, aux liens entre ciel et terre, des fleurs seront déposées, sur la tombe d'un être aimé. Que la conquête vole en la direction des gloires passées...

Le cas FF12


Final Fantasy XII, c'est beaucoup de choses, mais en premier lieu, il est un sujet à controverse. Pourquoi ? Il est d'abord chargé d'une lourde tâche que celle de se montrer digne de l'héritage qui lui a été fait. Cet héritage, c'est avant tout un lien fort entre le public et une série existant depuis longtemps, et cela est difficile à porter, très difficile... Dans une série plus classique, qu'il s'agisse de jeux vidéo ou d'un autre domaine culturel, une suite est beaucoup plus dure à réaliser qu'une oeuvre première. Dans le cas précédemment nommé, le public accueille avec l'esprit ouvert la conception et les idées apportées à l'oeuvre, tandis qu'un suite doit satisfaire ce même public, alors désormais constitué de quelques centaines à quelques millions d'avis sur sa conception. L'exemple de FF10 avec sa succession privée est le plus représentatif, il illustre à la perfection ce constat malsain. Le public n'accepte plus que ce qu'il veut voir, au détriment de la règle morale qui prône la découverte et l'ouverture d'esprit sur tout oeuvre culturelle, quelle qu'elle soit. Heureusement, ce fléau ne touche qu'une partie des joueurs, l'autre cultive le mérite de son intelligence par la réception intégrale des bienfaits que procure une oeuvre artistique : plaisir et épanouissement. FF12 demeurant une suite à l'enrichissement perpétuel de la série Final Fantasy, il est concerné par ce mouvement et si les médias l'ont encensé, son réel public que sont les joueurs le méprise. Pourquoi ? A travers cette page d'introduction destinée originellement à décortiquer le jeu, il sera tenté de comprendre pourquoi un tel mépris envers le douxième épisode de la saga Final Fantasy.


Sa propre histoire


Le monde d'Ivalice subit une guerre sans merci qui oppose les royaumes de Rozarria et d'Archadia. Celui de Dalmasca, situé entre les deux continents, se retrouve vite enlisé dans le conflit. Face à l'invasion archadienne, l'armée de Dalmasca tente en vain de repousser l'ennemi et à l'issue d'une sanglante bataille, le royaume dépose les armes... Deux ans plus tard, la cité royale de Rabanastre, capitale de Dalmasca, s'apprête à accueillir le nouveau consul archadien : le fils de l'empereur et futur prétendant au trône Vayne Solidor. Dans les rues asservies de la capitale, le jeune Vaan profite du banquet préparé en l'honneur de l'arrivée du consul pour s'infiltrer et piller les trésors de l'empire, dans la volonté d'étancher sa farouche rancune envers l'autorité impériale qui lui a pris le dernier membre de sa famille, son frère aîné. Mais cette infiltration lui vaudra la rencontre d'Ashe, la princesse de Dalmasca qui perdit il y a deux ans à la fois son père et son mari qu'elle venait d'épouser. D'autres rencontres, ainsi que le fondement d'une ambition commune, feront naître une odyssée qui vouera son destin à la vengeance contre l'empire et la restauration de la paix dans le monde. A quel dénouement ce voyage aux quatre coins d'Ivalice mènera-t-il ?

Le scénario de FF12, maintes fois critiqué par les fans pour sa passivité flagrante, ne manque effectivement pas d'occasions pour se reléguer au second plan. C'est ainsi qu'est ressenti le cheminement du jeu, comme une histoire principale présente au début et à la fin du jeu, ainsi qu'à plusieurs évènements majeurs, tandis qu'il laisse la part belle à l'exploration de façon régulière, entre deux péripéties. Et vu la durée conséquente de ces phases d'exploration, on se laisse imaginer que le scénario du jeu est absent, ce qui est faux : il ne s'arrête jamais. Seulement, on peut le distinguer sur trois points de vue : soit on le vit complètement (rare), soit on y assiste (fréquent), ou soit on passe à côté (régulier). Le synopsis le prouve, il y a bien une histoire, et elle a été mûrement inventée. Il reste maintenant à savoir s'il était volontaire de la part de l'équipe de Matsuno de nous la raconter d'une façon aussi versatile. Cette réflexion, difficile à approcher, n'a sans doute pas traversé beaucoup d'esprits vu le nombre de joueurs de RPG qui privilégient le scénario et qui se sont indignés de la façon dont il a été géré dans FF12, venant plus ou moins vite à la conclusion qu'il n'y en a peu ou pas.
Les personnages sont aussi dans le collimateur des fans de Final Fantasy. Jugés pour la plupart sans charisme, ils sont très vite considérés comme des éléments d'échec. Là encore, les RPGistes aiment à miser leurs priorités sur les "personnages charismatiques", et il semble que le style d'Akihiko Yoshida n'ait pas été à leur goût. Du côté de la psychologie, le côté léger et doux rêveur de Vaan fait difficilement le poids face à l'esprit torturé de Cloud et de Squall (toujours au goût des fans, ndlr), et seul Balthier semble avoir fait l'unanimité pour sa classe de Don Juan très "second degré". Il serait pourtant oublier Ashe et sa détermination à renverser l'empire et libérer son peuple, dont la volonté outrepasse la douloureuse perte de son amour et la chute de son royaume. Et Larsa alors ? Qui pensait que le jeune fils de l'empereur archadien, âgé d'à peine 12 ans, ferait preuve d'autant de maturité et de courage pour aider les ennemis de la maison Solidor dont il est le cadet ? En fin de compte, on vire presque à l'invraisemblance, ce qui ouvre une faille certaine à la logique du scénario, mais il est libre à tous de croire ou non à la pertinence de ces faits.

En dépit des lacunes constatées ici et là, le background de Final Fantasy XII s'avère d'une richesse et d'un intérêt sous-estimés, à la hauteur de l'ambition titanesque générée par le long développement du jeu. L'optique empruntée pour raconter le récit aura peut-être été taillée sur la grande carte d'Ivalice, dont l'immensité rendait la concentration des évènements impossible. Tout porte donc à croire que l'univers a été l'ultime priorité des développeurs, sans pour autant négliger à tort les autres domaines qui ont reçu un soin tout aussi particulier. Mais il fallait une priorité, et ça se sent.


Citation :

N'en déplaise aux superstitieux, Square Enix a bel et bien choisi d'offrir un treizième épisode à sa saga phare. Final Fantasy XIII a en réalité connu une conception inhabituelle, puisqu'il a été commencé sur PlayStation 2 dès 2003, mais qu'il a finalement été transféré sur PlayStation 3 en 2005. En effet, suite à la conception de la fameuse démo technique montrant la séquence d'ouverture de Final Fantasy VII en temps réel sur la nouvelle console, les développeurs ont préféré faire table rase et recommencer FFXIII à zéro afin de profiter de l'énorme potentiel offert par la nouvelle génération. Le jeu, ainsi que le projet Fabula Nova Crystallis auquel il est rattaché, a été dévoilé en mai 2006, lors de l'E3 à Los Angeles. Deux ans plus tard, lors de l'E3 2008, Microsoft et Square Enix ont annoncé l'arrivée du jeu également sur Xbox 360, sauf au Japon où il demeure une exclusivité PS3. Il s'agit du premier épisode de la série principale à voir le jour sous un format multi-plateforme, une avancée due en partie à la mise au point d'un tout nouveau moteur de jeu, nommé Crystal Tools, et développé par Square Enix spécifiquement pour la conception de jeux de nouvelle génération.

Cocoon et Pulse. D'un côté, le monde reclus, dans lequel la paix est assurée par les fal'Cie, des dieux bienveillants qui veillent à la prospérité de l'humanité. De l'autre, une terre aussi gigantesque qu'hostile, peuplée d'animaux titanesques. Les deux mondes ne se côtoient plus. Dans Cocoon, la peur de Pulse est cultivée dès le plus jeune âge par les autorités religieuses du Sanctum. Ainsi, lorsqu'un fal'Cie de Pulse se réveille non loin de la ville côtière de Bodhum, c'est tout Cocoon qui tremble. Les fal'Cie ont le pouvoir de changer les humains en l'Cie, des serviteurs bien malgré eux qui doivent accomplir une tâche mystérieuse avant de se transformer en monstres terribles. Pour qu'aucun l'Cie de Pulse ne vienne menacer l'équilibre de Cocoon, le Sanctum n'a pas d'autre solution que de déporter tous ceux qui auraient pu se trouver en contact avec le fal'Cie. C'était sans compter sur la détermination de ceux qui refusent d'abandonner leurs êtres chers. Alors qu'il pénètre dans les profondeurs de Cocoon, le convoi de déportés est brutalement arrêté par de courageux anonymes...

Tandis que Final Fantasy X proposait une aventure centrée presque uniquement sur son héros Tidus, le treizième épisode joue la carte d'une histoire à plusieurs voix. Le joueur accompagne ainsi les doutes et les espoirs de six hommes et femmes, six héros qui n'ont pas d'autre choix que de se dresser contre le destin qui leur a été imposé. Si Lightning a été mise en avant dès que le jeu a été dévoilé, elle n'en est pas l'héroïne à proprement parler. Au fil de l'avancée, l'action passe d'un personnage à un autre, d'un environnement à un autre, et leurs relations se précisent. S'ils partagent la même malédiction, chacun tente d'avancer comme il le peut. Du fait de cette narration centrée sur les personnages, le jeu est très dirigiste pendant toute sa première partie. La deuxième partie, en contrepartie, offre une incroyable invitation à l'aventure.

Final Fantasy XIII marque le grand retour de l'équipe de développement menée par le producteur Yoshinori Kitase. Cette équipe prestigieuse, à l'origine des épisodes VII, VIII, X et X-2, réunit quelques grands noms de la société : Motomu Toriyama (FFX et X-2) à la réalisation et au scénario, Tetsuya Nomura au design des personnages, Isamu Kamikokuryô (FFXII) à la direction artistique, Toshirô Tsuchida (FFX) à la conception du système de combat et Takeshi Nozue (FFVII Advent Children) à la réalisation des cinématiques en images de synthèse. Comme dans ses précédents titres, l'équipe a choisi de mettre en avant la narration et l'impact visuel, et ce grâce à des graphismes incroyables lors des cinématiques et de l'exploration des environnements. Techniquement et artistiquement, FFXIII est un épisode exceptionnel. Le soin apporté à la création des décors et à l'ambiance générale est une nouvelle fois parmi ce qui se fait de mieux dans le jeu vidéo.

Les développeurs n'ont cependant pas négligé le système de combat, qui revient à l'Active Time Battle qui a fait les grands jours de la série. Cette fois-ci, ils ont cherché à créer un degré d'intensité au moins comparable au film FFVII Advent Children, mais sans sacrifier la dimension stratégique. Pour parvenir à cet équilibre ambitieux, ils ont conçu un système de changement de stratégies, qui permet de modifier le comportement des personnages à tout moment en plein combat. Grâce à cela, le joueur peut se concentrer sur la situation en cours et réagir de manière totalement fluide, que ce soit si le danger guette ou si l'ennemi commence enfin à plier. Un soin tout particulier a été apporté à la mise en scène et à l'interface, ce qui rend les combats plus excitants que jamais. De plus, un nouveau système d'évolution nommé Cristarium permet de développer ses personnages selon la spécialisation de son choix. Enfin, les invocations ont toujours une place de choix : cette fois-ci, chaque personnage possède sa propre créature. Les deux agissent de concert lors du mode Symbiose, pendant lequel l'invocation se transforme.

Musicalement, FFXIII est le premier épisode de la série numérotée à ne pas avoir connu la participation de Nobuo Uematsu. Plus occupé sur le quatorzième épisode, le compositeur a été remplacé par Masashi Hamauzu, qui avait déjà participé à FFX et à Dirge of Cerberus. Le musicien, connu pour son audace, a écrit une bande originale raffinée. Les cinématiques sont soutenues par de pistes orchestrées grandioses, tandis que les phases d'exploration sont accompagnées de morceaux paisibles et légers. Dans certains endroits, le joueur peut même apprécier des pistes chantées. Dans la version japonaise du jeu, Hamauzu a composé la chanson thème "Kimi ga iru kara", interprétée par Sayuri Sugawara, mais elle a été remplacée par "My Hands", interprétée par la chanteuse anglaise Leona Lewis, dans les versions occidentales.

Grâce à cet effort artistique et scénaristique comme toujours hors du commun, Final Fantasy XIII rejoint sans honte ses prédécesseurs. Bien que son aspect linéaire ait été critiqué par certains joueurs et journalistes, les développeurs n'ont aucun problème à justifier cette approche. Selon eux, un jeu dirigiste permet de mettre en avant l'histoire et les personnages, et de laisser au joueur le temps de s'habituer au système de jeu. Cela permet également à l'équipe graphique de montrer tout son potentiel créatif et technique sur console de nouvelle génération. FFXIII est sorti le 17 décembre 2009 au Japon sur PS3 exclusivement, puis le 9 mars 2010 en Amérique du Nord et en Europe, simultanément sur PS3 et Xbox 360.


Citation :
Dévoilé à la surprise générale lors de la conférence Sony de l'E3 2009, Final Fantasy XIV est pourtant un projet connu de longue date. Quatre ans plus tôt, l'équipe de Final Fantasy XI, en charge de ce nouvel épisode, dévoilait en effet une démonstration technique réalisée dès septembre 2004 et préfigurant le nouveau projet. Connu par la suite sous le nom de code Rapture, FFXIV devait pourtant porter son numéro dès l'origine... à moins que, en cours de route, les développeurs décident que son contenu ne convienne pas à la série, ce qui n'est jamais arrivé. Leur objectif est ni plus ni moins de créer le meilleur Final Fantasy imaginable, chose possible uniquement avec un MMORPG selon eux.

Final Fantasy XIV n'est pas une suite directe du onzième épisode, ni même un projet conjoint, et ce même si toutes les races de ce dernier seront présentes. Il se déroule dans le royaume d'Eorzéa, au cœur même d'un monde nommé Hydaelyn, gouverné par douze puissants dieux. FFXIV devrait en réalité proposer une histoire plus riche encore que celle du XI, un univers ponctué de quelques touches de science-fiction et une grande variété de quêtes. Cette fois-ci, en plus des batailles, l'avancée scénaristique contribuera à l'évolution des personnages. Là où FFXI axait son système de jeu principalement sur le travail d'équipe, le XIV devrait faciliter le jeu en solo afin de permettre aux joueurs qui n'ont pas beaucoup de temps devant eux de s'amuser autant que les autres.

Développé grâce à une version optimisée du moteur interne de Square Enix, le Crystal Tools, Final Fantasy XIV proposera un système de combat plus orienté vers le temps réel, bien que les développeurs se refusent à parler d'action pure et dure. Le système de classes de FFXI a été complètement révisé pour ce nouvel épisode. Le cœur du système de combat, cependant, sera les armes et la manière dont elles affecteront l'évolution du personnage. Selon l'arme choisie, le personnage développera ainsi certaines capacités plutôt que d'autres. Ceci dit, alors que FFXI reposait en grande partie sur les combats, FFXIV devrait offrir une plus grande place à l'exploration d'Eorzéa. Les créateurs du MMORPG veulent en effet attirer un public plus large, qui préfère la découverte aux hostilités.

En plus des membres de l'équipe de FFXI, FFXIV se dote de noms prestigieux. Akihiko Yoshida, le brillant designer des personnages et des décors de Vagrant Story et Final Fantasy XII, a été placé à la tête de la direction artistique en remplacement de Ryôsuke Aiba sur le XI. Mais la plus grande nouvelle vient du retour de Nobuo Uematsu à la composition. Le musicien, qui avait signé son dernier travail en solo pour la série en 2000 avec FFIX, a même exigé d'écrire l'intégralité des musiques du jeu lorsque le producteur Hiromichi Tanaka lui a proposé de rejoindre le projet. Fort de cet enthousiasme, la bande originale devrait afficher une grande variété de styles.

Si Final Fantasy XIV a été annoncé uniquement sur PlayStation 3 et PC, les développeurs sont également en discussion avec Microsoft au sujet d'une éventuelle version Xbox 360. On ignore pourquoi cette console, pourtant utilisée pour la démo technique de l'E3 2005, n'a pas été retenue par la suite. En terme d'accessibilité en ligne, FFXIV n'utilisera pas le service PlayOnline mais devrait conserver certains liens, communautaires notamment, avec FFXI. Le MMORPG est prévu pour une sortie mondiale simultanée en 2010, et ce en japonais, anglais, allemand et français.


Sources:
FFWorld et FFDream


Voilà c'est une fiche vraiment longue et on pourrait re-créer un sujet pour chaque FF mais quand même en 9 Mars 2010 grande date de l'histoire des FF !
N'hésitez pas à voter pour le sondage ou à discuter de ces magnifiques jeux *___*
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Jeu 8 Avr - 1:03

Mon Final Fantasy préféré est le IX et pour toujours je pense. Déjà car c'est le premier que j'ai finis, et l'opening me donne presque envie de pleurer xD Non mais sérieusement, j'ai adoré cette histoire, quand j'étais petite je voulais m'appeler Grenat, j'adorais trop les persos, j'étais même amoureuse du héros ^^" Ca me donne limite envie d'y rejouer. Bref, je ne serais pas vraiment dire pourquoi c'est mon préféré ...
Dans les FF, j'ai aussi bien aimé le VII et le VIII, en faite mes premiers final fantasy quoi ... ^^' Je sais pas, avec les nouveaux j'ai du mal, déjà les persos que j'aime pas spécialement (à part Riku, je suis fan d'elle :D). J'achèterais le final fantasy XIII pour faire honneur, mais je sais pas si il pourra surpasser le IX :)
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:27

Décidément Maeda, tu dois être mon âme-sœur ! Mdr
Tu aimes mes habits, tu aimes le même jeu que moi, et pour moi aussi c'est le 1er FF que j'ai fini. L'opening est si... si... MAGNIFIQUE !!!
L'histoire de FF IX surpasse les autres pour moi !
C'est le meilleur !
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:34

PAs touche à Maeda chérie ><

Pour ma part mon préféré est Final fantasy 7. J'ai aimer sa jouabiliter et ses nombreuse possibilité de quête externe. Elle à offert beaucoup de bon moment de son histoire, malgré bien sur les graphisme de l'époque.
Mais après je palce le 9 et ensuite le 8 et en dernier le 6 ^^
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:37

Désolé, je ne voulais pas t'offenser :s ^^
Avoue quand même, que niveau graphisme, FF IX est une révolution dans l'histoire des FF.
Le 7, c'était des gros pixel tout laid...
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:38

Tu apprendra qu'il vaut mieu ne pas juger un jeu part son graphisme mais part son continu, il ne sers a rien de faire un jeu qui est beau, s'il n'y a rien d'exploitable dedans. Bien sur ce n'est pas le cas du 9, mais ne va pas juger le jeu seulement pour son graphisme
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:43

Oui oui, je suis d'accord, mais c'est toujours plus beau à voir ^^
J'avoue que Pokemon c'est pas le top niveau graphisme mais l'histoire et le genre font qu'il est :loveeye:
Bref je fais faire un HS si je continue...
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Lun 10 Mai - 23:49

mdr ^^
Dans les trois cas si je prend final fantasy 7 jusqu'au 9, ils ont tous offert des disponibiliter différente ce qui les rend unique dans leurs genre ^^ Donc j'évite de les confondre entre eux. Ce que j'attends c'est le Final fantasy versus 13 qui va offrir à nouveau la mapemonde que l'on connais si bien des ancien final fantasy avant le 10 et aussi une histoire qui reprend ceux d'origine. Ce qui concerne en fait les cristaux, je n'ai malheureusement pas pus voir la jouabiliter, donc je ne ma fait pas un jugement attif, mais l'histoire en elle même est intéressant et les décors et les personnage aussi.
Maintenant je doit prendre une PS3 pour y jouer et ça m'énerve, mais j'ai trouver un boulot qui paye et en plus ou ils ont besoin de monde, donc je ne quitterai peut être pas l'usine si rapidement. Maintenant le jeu ne viendra surement pas avant fin de l'années.... donc j'ai beaucoup de temps d'ici là
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mar 11 Mai - 0:51

Final Fantasy VII, VIII et IX! ceux sont mes préférés =3
Je les adore trop beaucoup! ils sont tous les trois trop différents mais tellement géniaux!

(Fan de Sephiroth, Squall et Bibi! (ou Vivi) ^^)
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mar 11 Mai - 13:34

Haha la classe Eiko ;D
Oooh Mikado tu me prouves ton amour, c'est tellement choupinou :3

Bah je trouvais que le 8 aussi était très beau niveau graphisme pour l'époque aussi ...
J'ai hâte de voir le Final Fantasy XIII versus également, les bandes annonces me fascinent *.*
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mar 11 Mai - 19:47

J'ai qu'une chose à dire : vive Vincent ~
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mar 11 Mai - 22:00

Vive les Banal Fantasy aussi :D
*sors*
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 14:01

oui XD !
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:17

Et quel est votre personnage préfèré de tous les FF?
Moi, c'est Cloud ! Il a vraiment trop la classe pour moi.
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:22

je préfère zack =D dans crisis !
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:26

Zack de Crisis est laaargement mon préféré...Avant qu'il batte Angeal et qu'il change de coupe è_é
Sinon Reno, Cloud et Séphiphi sont les suivants. Tifa et Yuffie pour les filles (je déteste de tout mon être Aerith, ne me parlez jamais, jamais d'elle 0_0)
Sinon, j'ai beaucoup Hope de FFXIII, trop mignooooon °u°
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:27

Oui je l'aime bien aussi, Crisis est un très bon jeu sur psp, avec Dissidia.
Sauf que, j'ai jamais pu le finir, j'ai toujours eu un bug à un passage.
Un gros freeze quoi, merci les gars de ma classe qui m'ont dit de cracker pas psp.
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:28

Huhu~
Petite pause flood.

Alors moi mon personnage préféré est Yuna =)
Je sais elle peut paraître cruche et je pense que beaucoup ne l'aime pas mais moi je la trouve incroyable ( oui je garde à l'esprit que c'est un personnage fictif ) Elle n'est pas cruche comme certaines filles que l'on peut voir dans d'autres animés avec une héroïne ou un héros qui se 'sacrifie'. Je la trouve vraiment bien faite, elle est adorable, touchante et tout à fait crédible je trouve.
Bien sûr elle énerve bon nombre de personnes, mais dire qu'elle n'a pas de personnalité simplement parce qu'elle est discrète et plutôt délicate je trouve ça d'une mauvaise foi pas possible. Personnellement j'ai plutôt ressenti Yuna comme une personne très forte et ayant toujours le sourire, étant toujours douce. J'ai pas mal essayé de lui ressembler je dois avouer mais c'est trop dur pour moi x) Enfin bref, je suis trop admirative de Yuna, je trouve que c'est un personnage merveilleux !
De plus Hedy Burgess a fait un travail magnifique pour sa voix, je suis totalement sous le charme.
Je ne sais pas si je préfère Tidus ou Yuna à bien y réfléchir car ils sont tous les deux terriblement attachants et bien doublés ( et une apparence aussi incroyable *___* )
Je développe pas trop non plus parce que je vais vous saouler après mais voilà quoi FFX je peux pas trop me censurer non plus u___u

Et puis la plupart des personnages de Final Fantasy sont terribles !
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 17:31

J'aime beaucoup le nouveau personnage principal de final fantasy versus 13, il à un bon style et il semble si calme....
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 12 Mai - 22:38

Mais non Shizuo, moi aussi je partage ton avis haha !
Oui c'est vrai Mikado, il me fait déjà baver *sors*

Sinon en personnage féminin je suis fan de Riku, je ne saurais pas dire pourquoi, c'est Riku quoi ! xD J'aime tout chez elle, sa joie de vivre, son humour ... Bon je me tais >< A une époque, je vouais également un culte à Grenat et Yuffie ^^

En personnage masculin, je trouve Squall et Cloud vraiment super classes, je pense que c'est eux mes préférés *.* Mais j'ai aussi envie de dire Bibi, car son monologue à la fin du jeu m'a bien fait pleurer, je m'étais attachée à ce petit être *sors*
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 14 Juil - 23:10

Bon bon bon... Après moult hésitations, j'ai voté pour le 7, parce que bon voilà... Un background comme celui-là, je sais pas vous, mais moi j'ai toujours pas tout exploré après cinq parties, et ça me plaît. *__*
Mais j'ai très très très franchement hésité avec le IX que j'ai toujours, toujours adoré, parce qu'il est tellement coloré, et l'ambiance est tellement géniale *o* et le VIII, que j'ai toujours adoré aussi, parce que Seifer torture Squall et que ça éveille mes pulsions yaoistes gnohohoho !! Bon ok, pas seulement pour ça. XD

J'ai un peu moins aimé le X, même si j'ai trouvé le système du sphérier absolument génial, et là, je suis en train de jouer au XII, que j'aime plutôt bien (même si Penelo peut aller en enfer).
J'ai pas joué au XIII par contre, mais j'ai entendu dire que c'était une grosse daube. 8'D Mais les graphismes pètent.

Pour ce qui est du personnage préféré... Oui, bon, Vincent et Sephiroth forever, par chez moi. Et puis Kuja, que j'adoooore, que j'aduuule, que je vénère, mon Kuja. *w* Et puis Squall évidemment ! Comment ? Je n'aime que des beaux gosses ? Bien vu 8D
J'adore Djidane, aussi !!! Rrrrraouh, Djidane !! Que je t'aime !!

J'aime plutôt pas mal Tidus aussi, il ressemble un peu à Djidane 8D et rarg, j'adore aussi Tarask !! Et Balthier, graah, la la, que je l'aime, lui aussi ! Il ressemble un peu à Seifer, que j'adore aussi @_@

Comment ? J'aime tout le monde ? Non, c'est pas vrai, y'a des gens que je peux pas piffrer, comme par exemple, eeeuh, euh... QUISTIS. Beurk. Et puis... j'aime pas trop Yuna. Ni Yuffie @_@ et Freya... et puis, Kweena non plus... ET PUIS PENELO PEUT ALLER AU DIABLE !!
Comment ? Ce sont toutes des filles ? Oui je sais... j'ai tendance à plutôt bien aimer les garçons des FF... 8D

Et puis, par dessus tout, j'aime le Seifer/Squall, le Sephiroth/Clad, le Cid/Vincent (bah quoi?), le Kuja/Djidane, le ... (me tapez pas) le Zecht/Tidus XDDDD rarg je sais je sais. XD Tiens d'ailleurs j'ai oublié de dire que j'ADORAIS Zecht. XDD Ou bien le Wakka/Tidus, aussi, mais je voudrais du Wakka/Lulu, alors... (oh !! un couple hétéro !!)
Ou sinon, j'aime le Barret/Clad, et le mieux, c'est qu'on peut les faire avoir un rendez-vous ensemble dans le 7, à la place d'Aeris ! 8D *toute excitée* XD
J'aime aussi le Zack/Cloud... *sifflote*

Bon de toute façon, je serais capable d'aimer n'importe quel couple tant que c'est yaoi. u_u'
J'avoue que j'ai une préférence pour le Seifer/Squall et le Seph/Clad, huhu :3

Bon, voilà mon très utile avis sur Final Fantasy. XD
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 14 Juil - 23:21

XD
On en attendait pas moins de toi Yaoi addict !

En tout cas je suis super d'accord avec toi sur le fait que Squall est à tomber ( Comment ça tu l'as pas dit comme ça et c'est moi qui invente ? ) et puis pour les autres personnages je pense qu'on est tous d'accord, les persos de FF en général ils sont trous adorables !

Pour Penelo je comprends pas pourquoi tu la hais tant ? x)

En ce qui concerne le XIII, je peux pas me prononcer pour l'instant mais j'en ai entendu que du bien, après j'ai pas lu trop de critiques sur le net. Mais je pense pas que j'accrocherais comme les précédents, déjà le douze j'avais pas trop accroché alors j'ai peur.

Et tu aimes Jecht ?! WTH ?
Et alors comme ça le yaoi ça suffit pas faut en plus que y'ait de l'inceste ? :P
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Mer 14 Juil - 23:39

Shizuo Heiwajima a écrit:
XD
On en attendait pas moins de toi Yaoi addict !

Huhuhuhu XDDD Je voulais pas me dévoiler si tôt, mais on ne lutte pas contre l'instinct... u_u'

Citation :

En tout cas je suis super d'accord avec toi sur le fait que Squall est à tomber ( Comment ça tu l'as pas dit comme ça et c'est moi qui invente ? )


Ah nan mais si je l'ai pas dit, je le pensais très très très fort XDDD Squall est mon amour *___* et à part sa beauté canonique, son caractère est tellement différent des autres héros de FF, j'aime trop ça !!! *o* *o* *o* *o* Graouh, mon Squallinou. XD

Citation :
et puis pour les autres personnages je pense qu'on est tous d'accord, les persos de FF en général ils sont trous adorables !


Ouais... Les mecs :D

Citation :
Pour Penelo je comprends pas pourquoi tu la hais tant ? x)

Fastoche, c'est une cruche :'D
Disons que c'est assez irraisonné, comme haine... C'est comme Quistis, quoi. Enfin, disons qu'il faut une cruche par FF, et voilà, on a Penelo :3

Citation :

En ce qui concerne le XIII, je peux pas me prononcer pour l'instant mais j'en ai entendu que du bien, après j'ai pas lu trop de critiques sur le net. Mais je pense pas que j'accrocherais comme les précédents, déjà le douze j'avais pas trop accroché alors j'ai peur.

Moi aussi, j'accroche moins au XII... mais je l'aime bien quand même, parce que je trouve trop classe de pouvoir déplacer la caméra pendant qu'on se balade, et j'adore les villes, elles me font penser à l'ambiance de FF IX ! Par contre, je DETESTE le système de combat, c'est plus du RPG ça T___T

Citation :

Et tu aimes Jecht ?! WTH ?

Quoi, faut pas ? oO Il est trop classe Jecht !! *o* *o* *o* *o* *o* *o*

Citation :

Et alors comme ça le yaoi ça suffit pas faut en plus que y'ait de l'inceste ? :P

Ah bah, tu me connais hein XD Je suis une adepte de sensations fortes ! XD Bon, j'avoue que j'irais pas jusqu'à les faire coucher ensemble. XD Mais j'addddoooore leur relation, à tous les deux *o* *o* *o* Je pleurais comme un bébé à la fin XDDD

... Rarg, j'ai encore été emportée par mon enthousiasme... XD
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MessageSujet: Re: Final Fantasy !   Jeu 15 Juil - 11:49

Ruhuhuhuhu *quote tout le message de Sana*
Ok, même s'il n'y avait pas eu ton pseudo j'aurais su que le message était de toi xDD *a fais les frais du fanatise de la Sana pendant les jeux*

Ok alors... ben... franchement.... je suis incapable de poser un préféré dans la liste... T_T entre tous les VII et peut être le XII (juste parce que Balthier pète la classe *w* c'est clair, évident, normal xD)
Mais... honte à oi je n'ai pas fini le VII normal mais j'ai fini les deux autres... Je sais que le normal est mieux mais ... mais... mais le Dirge 'a tellement fait d'effet à l'époque ToT et le CC une des deux seules fictions qui m'ont fait pleurer... La fiiiiiiiin Gyaaaaaaaaah @_@ !!!

Enfin... bon je vais dire le VII normal parce qu'il a servi de base aux deux autres.... même si beaucoup d'hésitation pour le CC... Cloud a une trop belle voix dedans ToT !!!!
ET y a Genesis *w* Gyuuuuuh !!!!! Le Seph/Genesis c'est... du beau \o/ et le Zack/Cloud c'est beau aussi *w* Surtout sur la fin... Owh... Fucking putain de God @_@ Ça m'a tué
Sinon j'adore Vincent *w* J'adore Cait Sith *w* J'adore Zack j'adore tous ceux que j'ai déjà cité en fait surtout Balthier !!!!!! Hya !!

Bon comme Sana... les nana au bucher !!! o/ ! que ce soit Aerith, Tifa, Lucrecia, Yuna [SURTOUT YUNA è_é], Penelo etc... Raah !
Et j'aime pas Jetch.... Enfin à vrai dire je n'aime quasiment aucun des personnages de FF X @_@ Il m'a saoulé ce jeu... j'ai juste les Chocobos dedans et le Mog *w*



Bon... ok j'ai pas joué a beaucoup de FF xD juste tous les 7, le X et le XII ... et tout juste commencé le VIII @_@... C'est un début T_T

Je veux voir le moment ou Seifer torture Squall !!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Final Fantasy !

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