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 ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]

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MessageSujet: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Jeu 26 Mai - 12:10

Spoiler:
 



Tic. Tic. Tic. Tac.

23h41. Bientôt 2 heures que Billie ne trouvait pas le sommeil. Elle prit 10 minutes pour fouiller dans ses cartons des photos. 5 minutes pour ressortir les photos de son ancien petit-ami. Et quelques secondes pour que ce foutuenculédemerdedebeaigosse lui sape le moral...

Assis contre les baies vitrées de son salon, elle survola du regard son (luxueux) salon puis fixa avec dédain les photos qui gisaient à ses pieds. Ryan... Elle aurait aimé l'effacer de sa vie. Ell jeta un coup d'œil à sa cuisine puis se leva.

Elle enfila un sweat-shirt rose avec une jupe plissée noire lui arrivant à mi-cuisses. Elle compléta sa tenue avec collants noirs et des converses roses. Dans un sac, elle fourra la centaine de photos de son ex, une bouteille de rhum, une boîte d'allumettes et après un moment d'hésitation, un sachet de marshmallow en forme de cœur, des brochettes (en inox) et son 9 mm. Elle ferma les stores, éteignit les lumières et quitta son immeuble.

Après 10 minutes de marche, elle réussit à trouver un lieu abandonné, là où personne n'oserait la déranger. Chance ou Coïncidence, elle trouva un tas de bois sec. Elle sortit les photos ainsi que la bouteille et disposa les photos sur un tas de bois. Elle arrosa le tout avec l'alcool qu'elle avait emporté et sortit les allumettes. Elle craqua le petit bout de doigt qui pouvait faire des ravages, fixa la petite flamme et la lâcha. Une langue de feu s'éleva, éclairant le corps de la jeune russe. Puis elle retroyva une taille à peu près normal. Elle s'assit sur un tronc d'arbre couché près du foyer et tendit les mains pour se réchauffer un peu.

Elle ferma les yeux quelques instants et se souvint du jour où elle les avait découverts...

"[...] Ils étaient là, sur le canapé du salon, à moitié nus, entrain de se bécoter. j'étais prise d'une paralyse intense que je ne pouvais plus bouger. J'ouvris puis fermai la bouche, comme un posson dans l'eau, incapable deproduire le moindre son. Mon sacs de courses s'échappa de mes mains. ils s'arrêtèrent en entendant le pot de miel se briser.

-Billie, attends... murmura mon frère.

Sa voix me ramena à la réalité, ma poitrine se gonfla sous l'émotion et les mots s'échappèrent, fusèrent de ma bouche:

-Je et déteste! je vous déteste, tous les deux! Bande de salauds!

Et je m'enfuis de la maison[...]
"


Le froissement de vêtements la sortit de son introspection. Elle se releva et fouilla dans l'obscurité. Ses yeux rouges sang brillaient dans la nuit.

-Sortez de votre cachette...

Elle lécha ses crocs acérés, prête à sauter sur sa proie.


[Ayééé! Petit Rp écrit en cours de français uwu par contre, j'ai mis dans les rues d'Ikebukuro, c'est pas grave? parce que je savais pas où mettre et j'avais hésité entre là ou en dehors d'Ikebukuro... je demanderais à Shizu-chan ce week-end ^^' ]



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Sam 4 Juin - 16:15

Ah, Ikebukuro...

C'était fou. Chaque jour, chaque heure, chaque seconde, cette ville regorgeait de vie. Aucune pause, aucun réel temps mort. Comme si elle ne dormait jamais et qu'elle ne cessait de haleter. Une cité qui anhélait constamment, n'était-ce pas merveilleux ! A cette pensée, du haut de son perchoir, Izaya laissa ses lèvres s'étirer en un sourire. L'un de ses sourires un peu bizarres.
Comme toujours, ses postes d'observation favoris étaient le toit des immeubles, hauts ou non. Ce soir là, il n'avait pas décidé de monter très haut. Il y avait un certain vent en hauteur cette nuit là, et un simple faux pas aurait pu entraîner des conséquences fâcheuses. Il était donc assit, les jambes dans le vide, se livrant à l'une de ses activités favorites : observer les humains. Plongé dans l'ombre d'un autre bâtiment bien plus haut derrière lui, il voyait sans être vu, les jambes dans le vide. Tout en sortant un sushi de la boite qu'il venait de récupérer au Russian Sushi, il balança légèrement ses pieds. L'immeuble devait bien faire cinq ou six étages. Il y avait pire.

De là où il était, il suivait du regard le flux de voitures, de passants, de tout. Tout allait n'importe où, dans tous les sens, comme des veines et artères, les feux de croisement et panneaux de signalisation opérant comme des pulsions, les carrefours et longues avenues comme des neurones. Pourtant, rien n'attirait particulièrement son regard, il observait simplement comme l'on observerait un décor enchanteur déjà connu et jetait de temps en temps un œil à son portable. Le site des Dollars, Facebook, Twitter, 4Chan... il n'y avait rien d'exceptionnel. Même le coursier sans tête n'était pas se sortie. Il ne voyait pas non plus la tignasse décolorée du barman monstrueux. Quel dommage...

Bientôt, il eut fini ses sushi. C'était de moins en moins drôle.

Et puis, tout d'un coup, quelque chose bougea. Presque minuit. Une silhouette noire et rose. Le timing était absolument parfait. Izaya se pencha légèrement pour voir ce que faisait cette ombre.
Une jeune fille vraisemblablement. A cette heure, dans une ruelle près d'un espèce de square à la propreté douteuse ? Oh, si ce n'était pas imprudent...
L'informateur se ferait un plaisir de le lui faire remarquer. Mais pas maintenant. Non, pour le moment, ses yeux grands ouverts de curiosité la suivaient, épiait chacun de ses mouvements. Parce que cette fille, il voyait qui c'était. Il ne la connaissait pas à proprement parler mais il était au courant de son existence. Comment ne pas connaître son visage, lorsque l'on s'appelait Orihara Izaya ? Cependant, ses informations sur elle n'étaient pas énormes. A vrai dire les clients avaient afflué ces derniers mois et il n'avait pas vraiment eu le loisir de continuer ses dossiers sur la population d'Ikebukuro. Non, de Tokyo. Du monde entier ? Qui savait.

Elle s'était arrêtée. Il était temps pour lui de bouger. Il descendit tranquillement et sans bruit les escaliers du bâtiments et sortit de l'entrée principale. La fille était derrière, dans la pénombre. Sans se presser, il tourna dans la ruelle et, comme un chat, il se glissa derrière un conteneur à ordures clos. Il la voyait très bien vu d'ici, même si le réverbère le plus proche était dix mètres plus loin.
l'informateur la regarda s'affairer, utiliser un tas de bois sec qui trainait là – ce qui lui prouvait que le square non loin était bel et bien laissé à l'abandon – pour faire un feu. La lumière chatoyante éclata à minuit pile. Il en aurait presque eut un frisson. On aurait dit une ouverture vers le centre de la terre.

Tiens donc ? Que brûlait-elle ?
En plissant les yeux, il put se rendre compte qu'il s'agissait des photos. Oh-oh ~ ! fit une petite voix dans sa tête. La faculté qu'avait Izaya pour s'intéresser à ce genre de choses était difficilement compréhensible. L'explication la plus plausible était que les clichés imprimés étaient généralement quelque chose de privé. Et si Izaya était bourré de secrets ceci n'en était pas un : il adorait s'immiscer dans la vie privée des gens. Photos y compris.

Et puis, avant même qu'elle ne parle, il savait qu'il avait été repéré. Ah, c'était dommage. Il aurait bien voulu l'observer encore un peu dans l'ombre. Mais cette fille était vraisemblablement sur ses gardes. Ou peut-être avait-elle des sens super-developpés ? Rien n'était impossible à Ikebukuro, après tout. « Sortez de votre cachette, » avait-elle dit d'un ton glacial. Un sourire que l'on pourrait qualifier de malsain se forma sur son visage. Ou alors était-ce celui de tout à l'heure, amplifié ?

Il fit quelques pas en avant, ne sortant qu'à moitié de l'ombre, une main dans la poche. Le couteau. Savait-on jamais.

« Allons allons, pas la peine d'être aussi froide Billie Eastman-san. » Comment oublier un prénom pareil. Stanislava. Un nouveau pas en avant. « Avant toute chose, laissez-moi vous dire quelques mots. Vous n'êtes pas obligée de répondre bien sûr, et vous pouvez ignorer mes prochains propos. Après tout, ils sont d'un banal à mourir. Cependant je me dois de vous le faire remarquer : se promener à minuit... » il jeta un rapide regard un rapide coup d'œil vers son smartphone « ...quatre ne me paraît pas une bonne idée. Vous pourriez y faire de mauvaises rencontres. »

Cliché, cliché, cliché, cliché. Mais toujours assez amusant à exprimer. Ça donnait l'impression d'être dans un film.
Enfin, il consentit à avancer plus franchement bien que tout à fait tranquillement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Pourquoi cela ne le serait-il pas, d'ailleurs ?
Quoiqu'il en soit, il s'approcha du feu, sans toutefois tourner le dos à la jeune fille en noir et rose ni retirer sa main de sa poche.

« N'ignorez plus ce que je vous dis maintenant. » Une pause. Tu suis ? « En voilà une attitude bien étrange. Brûler des photos au beau milieu d'Ikebukuro, quelle idée. Et puis c'est dommage, c'est important les photos. Vous ne devriez pas faire ça. Et imaginez que le feu se propage dans ce parc ! Ce serait la pagaille. Vous n'êtes vraiment pas très prudente. »

Maintenant qu'il la voyait bien, il la détailla un instant. Ce sont ses cheveux qui le frappèrent en premier. Blonds. Ha. Puis il se dit que malgré le fait qu'elle n'ait pas la majorité européenne – le peu d'informations qu'il avait sur elle indiquaient tout de même son âge – elle était assez menue, mais jolie. Il regretta ensuite de ne pas avoir assez de lumière, malgré le feu, pour voir correctement ses yeux. Il les observerait de plus près tout à l'heure. C'était très important, le contact visuel. Pourtant, de ce qu'il pouvait dire de là où il était, était qu'ils avaient une teinte rouge inhabituelle. Il pouvait parler. Oui, mais là ce n'était vraiment pas naturel.

Son sourire s'élargit un peu plus si c'était possible. Une fois que ce sourire eut atteint ses yeux, il continua. Sa voix couvrait très bien le vrombissement des voitures qui roulaient un peu plus loin et résonnait vaguement contre les murs des immeubles qui les entouraient.

« Qui était-ce ? Une amie qui t'as trahie ? » Il en avait assez du vouvoiement, il n'avait plus vraiment lieu d'être de son point de vue. « Un petit ami un peu trop ouvert ? Un parent qui n'en avait que l'appellation ? »

Au moins, il ne s'ennuyait plus.

[ Surtout si quelque chose ne va pas, dis-le moi >w< ]


Spoiler:
 


Dernière édition par Izaya Orihara le Mar 7 Juin - 12:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Sam 4 Juin - 22:42

En voyant l'homme sortir de derrière le conteneur à ordure, Billie savait que sa soirée allait mal se terminer. Elle n'avait pas besoin de regarder le prénom au-dessus de sa tête. Orihara Izaya, 23 ans venait d'entrer dans sa vie. Et il n'allait jamais en ressortir aussi facilement. Il connaissait comment elle s'appelait. Donc, elle imaginait amplement qu'il avait réuni des informations sur elle. A coup sûr, il allait lui faire du chantage ou autre. Elle devait être sur garde à partir de l'instant où il s'était approché d'elle.

Il lui fit la moral qu'une jeune fille ne devait pas traîner la nuit seule et tutti quanti. Ce qu'il pouvait être saoulant cet asticot comment dirais ce cher Shizuo. Elle nota qu'il gardait sa main dans sa poche et qu'il s'avançait franchement mais prudemment. Il jeta un coup à son téléphone (?) puis continua sa morale.

Et puis, il posa la question fatale. Celle qui devait tôt ou tard la lui posé. Qui était sur ces photos? Elle réflachit quelques instants. Ne rien dire valait bien se faire démasquer. Billie s'assit de nouveau, sortit le sachet de marshmallow, les embrocha à la lumière du feu et commença à les faire doucement griller. Elle vit le visage de Ryan se consumer. Elle ne prononça que deux mots à l'intention de l'informateur:

-Mon ex.

Elle souffla sur les guimauves légèrement caramélisé avantd e mordre dedans. Elle jeta un regard en coin au fouineur, elle montra très lentement ses crocs. Fais un seul faux pas et je te mords. Dans le genre explicite, on ne fait pas mieux. Elle termina sa brochette et s'en prépara une autre. Elle la fixa quelques secondes puis demanda:

-N'y a-t-il donc rien à faire à Ikebukuro, pour que tu viennes me voir Izaya-san? C'est vrai qu'à minuit, les gens dorment, même ce cher Shizu-chan. Elle réfléchit quelques instants. Mais toi, tu cherches des informations, c'est ça? Juste pour t'amuser. Tu dis aimer les humains, alors que tu en es un. Si je suis ta logique, tu ne vas pas m'aimer. Je me trompe? Tu dois savoir qui je suis, n'est-ce pas?

Malgré la pénombre de la nuit, elle pouvait détailler ses vêtements: il portait un manteau sombre avec de la fourrure sur les manches et les bords de la capuche ainsi qu'au niveau des chutes des reins. Il avait quelques mèches rebelles et un sourire malsain dessiner sur son visage.

Quel mauvais coup prépares-tu Izaya Orihara?



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Dim 5 Juin - 11:18

Jamais le regard rubescent de l'informateur ne la quitta des yeux. Il la regarda préparer sa brochette de marshmallow sans ciller, immobile pour le moment. Il devait reconnaître que l'idée des brochettes était très bien pensée. Pour elle, ils devaient avoir un goût fabuleux puisqu'ils étaient grillés dans des flammes un peu particulières. Les shamallows au goût de vengeance. Il voyait bien ça en titre de film ou de roman un peu nul. Les marshmallows de l'Enfer ! Graouh !

Ah- alors comme ça, c'était son ex-pretit-ami. Tiens donc, quelle surprise. Les humains étaient tellement prévisibles. Généralement.
Il y en avaient toujours qui échappaient à la règle.

Oh, mais quels jolis crocs que voilà, s'était-il dit en regardant Billie mordre dans la guimauve chaude. Qu'était-elle ? Il ne le savait pas. Et quand Izaya ne savait pas quelque chose, il fallait qu'il le sache. C'était la Logique même.
Sa tête se pencha légèrement. Une extraterrestre ?

Elle reprit la parole et Izaya l'écouta sans l'interrompre. Il plissa cependant les yeux, se défit légèrement de son sourire pour froncer le nez et les sourcils. Pourquoi amenait-elle Shizuo dans la conversation ? Il n'avait pas envie de penser à lui. Il n'avait pas envie de parler de lui.
Sans répondre pour le moment – elle n'avait vraisemblablement pas dit tout ce qu'elle avait à dire – il se pencha et avant pour finir par s'accroupir près du feu. Peut-être viendrait-elle l'y pousser ? Ou peut-être pas. Cela faisait partie du jeu aussi.
La surveillant du coin de l’œil, il laissa son regard vagabonder distraitement sur les visages déformés des photos pour la plupart brûlées dans le foyer. Il était momentanément défiguré, l'ex-copain ! Au bûcher !

Puis ce fut à elle de lui faire la morale et à ses mots, Izaya repris son sourire.
Il remonta machinalement la manche de son manteau et de son t-shirt en dessous pour rapidement attraper du bout des doigts une brindille qui n'était pas encore trop brûlée. Il la ramena vers lui et fixa la flamme, qu'il remonta vers lui pour au final tendre le bas vers le ciel et la regarder d'en bas. De là, il avait l'impression de mettre le feu à l'immeuble d'en face.

Rictus.

« 'Pour m'amuser', c'est le mot. Je ne vois absolument pas le mal à être curieux. Je ne fais rien de mal actuellement. N'est-ce pas ? »

Il tourna son regard vers Billie quelques secondes puis de nouveau vers sa main. Il lâcha la brindille dont il ne restait à présent plus grand chose et en repris une autre. Celle fois, il fit des petits dessins dans l'air avec, bougeant son poignet comme un maestro.

« J'aime les humains, oui. Mais tu sais, l'amour n'est pas physique, pas le mien du moins. Tu dis ne pas être humaine. Soit, peut-être que physiquement tu ne l'es pas. Mais tu agis tout comme. Parce que tu penses, tu comprends ? Tu pourrais être fée, titan, vampire ou cyclope, tant que tu n'es pas un animal, tu seras Humaine.
C'était important à préciser. »


Quand à la remarque sur le fait que lui même puisse être un humain... il l'ignora tout simplement.
Lâchant de nouveau le fin bout de bois et cette fois, il la regarda directement. Sous une légère impulsion, il se releva pour marcher vers elle et s'arrêter à à peine un mètre. Elle ne lui avait pas interdit de s'approcher après tout, non ?

« Par contre tu as éveillé ma curiosité. Figures toi que je ne me suis intéressé à toi que récemment et pour de nombreuses raisons, je n'ai pas pu compléter comme je le vouais mon fichier sur toi. Autant dire que tu tombes à pic. » Après tout, elle savait ce qu'il voulait. Ou peut-être s'imaginait-elle qu'il préparait un coup foireux ? Ce n'était pas le cas. Pas pour le moment. Il était simplement curieux. Mais il trouverait bien quelque chose d'amusant à faire ensuite. « Si je comprends bien, tu n'es pas humaine, c'est ça ? Alors qu'est-ce que tu es ? Une sorcière ? »

Des canines plus développées que la normale, des yeux rouges, un teint pâle, des cheveux clairs . Stéréotype. Izaya était loin d'être idiot, mais elle pouvait très bien faire semblant. Il y avait beaucoup d'artifices de nos jours.
Si ce n'était pas le cas pour elle, cela risquait d'être très intéressant.


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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Dim 5 Juin - 14:12

Après sa la courte tirade sur l'informateur, Billie fixa quelques secondes le brochette en inox qu'elle faisait tourner entre son idex et son majeur. D'après ses cours d'anatomie, viser en plein milieu de l'oeil pouvait amener à une mort certaine. Dans Mademoiselle Fifi de Maupassant, elle se souvint du passage où cette jeune prostituée avait planté un
couteau en argent juste au milieu du cou, là où commençait le buste du corps humain. Le général était mort sur le coup. Intéressant. Elle lorgna un oeil sur le cou du brun, feignant de s'intéresser à lui.

Elle leva un sourcil lorsqu'il se pencha pour ramasser une brindille en feu, il contemplait la petite flamme vacillante qui consumait le bois peu à peu. Étrange personnage, donc. Il leva le bras vers le ciel, un rictus sur le visage. Il confirma les interrogations de la jeune russe mais elle restait perplexe. Ne faire de mal pour l'instant à personne ? Mon cul, oui ! Elle n'y croyait pas trop venant d'un manipulateur poussant les gens au suicide. Il laissa tomber la brindille et en prit une autre. Cette fois-ci, il dessina des formes invisibles avec le petit bout de bois presque brûlé.

L'informateur continua à répondre à ses questions. Sa vois était fluide, et d'un ton presque...mielleux ? Surtout lorsqu'il parlait des humains. Stanislava nota mentalement qu'il avait ignoré sa remarque sur sa Race. Il aborda aussi de façon philosophique qu'elle était Humaine parce qu'elle pensait. Qu'entendait-il par là ? Un sourire fit son apparition au coin de ses lèvres. Tant que je n'étais pas un animal, je suis Humaine. Que se passerait-il si... Elle chassa immédiatement cette idée et se concentra sur ce qu'il disait.

Il avouait lui-même qu'il avait un dossier sur elle. Bon, il n'était pas remonter jusqu'à ses
origines, sinon il n'aurait pas demandé si elle était une sorcière ? Une sorcière, Billie ? Pas du tout. Elle pratiquait la magie noire, certes mais n'en était pas une. De plus,
les sorcières étaient connus pour être de vilaines et vieilles femmes au nez crochus, le visage couvert de pustule rempli de pus, les dents pourris, et toujours affublés d'un chapeau pointu, d'un chat noir et d'un balai de paille sur lequel elles se déplaçaient.
Entre nous, la jeune russe n'avait absolument rien de tout ça. Elle était même l'opposée.

Soudain, elle arrêta de faire tourner le pic d'acier entre ses doigts et le planta sèchement dans le sol alors qu'Izaya n'était qu'à un mètre d'elle tout au plus. Elle se déplaça de quelques centimètres sur le tronc d'arbre, laissant suffisamment de place pour deux. S'il ne voyait pas ça comme une invitation à s'asseoir, il n'avait qu'à rester debout. Et puis, il
avait besoin d'elle pour terminer pous son dossier, n'est-ce pas ? Dans ce cas, l'hisoire allait être longue...

Elle se pencha sur le côté, ressortit la bouteille d'alcool et un autre paquet de photos. Elle fixa une, où elle posait avec Ryan. Sur la photo, on voyait clairement que la jeune fille avait une pansement sur sa jugulaire. Une morsure d'Eddy.Morsure qui avait failli la trahir.

[...]Il me fixait bizarrement ? Pourquoi ? J'avais un bouton sur le visage ?

-Billie c'est quoi ? Demanda-t-il en passant son index sur le pansement qui recouvrait...la morsure d'Eddy.

Derechef, j'enlevais sa main.

-C-C'est rien, me justifiai-je maladroitement. Juste une piqured'insecte. J'ai fait une allergie.
-Tu me caches quelque chose, n'est-ce pas ?
-M-Mais non, ce n'est pas un suçon d'Eddy, promis !

Il lachâ son éternel « hn ». Je l'ai échappé bel. […]

Oui, ce jour-là, elle avait réussi à lui cacher la vérité sur ce qu'elle était vraiment. Une légende dans son pays. Un monstre d'une beauté fulgurante qui envoutait n'importe quel être humain avant de le vider de son sang.

-Matryoshka. La poupée russe. La vampire à l'éternel beauté. Voilà ce que je suis, répondit enfin Billie. Enfin, je ne suis que l'hôté de son esprit si tu veut tout savoir.

La jeune blondie imbiba les photos d'alcool et les jeta dans le feu, les alimentant. Les flammes s'élevèrent sur plusieurs mètres avant de s'apaiser.

-Il y a environ 1000 ans, une épidémie était apparu. Une jeune femme du nom de Stanislava Braginski était la seule à l'avoir contracté. C'était une femme belle. Très
belle. Mais malade mentalement. Elle aimait tuer. Surtout les hommes. Et puis, le fait qu'elle soit devenue un vampire empira sa folie. Chaque soir, elle tuait, suçait lentement lentement le sang des hommes qu'elle rencontrait. Une véritable gourmande à la faim
insatiable.

Elle marqua un temps de pause, cherchant ses mots pour raconter la chronique de cette légende. Mais elle se ravisa puis regarda Izaya et lui sourit :

-Veux-tu connaître la suite, Izaya-san ?



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Mar 7 Juin - 2:48

En toute franchise, Izaya hésita un instant à s'assoir. Mais pourquoi pas.
D'un coup d'œil, il regarda s'il n'y avait rien là où il devait se poser sur le tronc d'arbre. C'était devenu un réflexe maintenant. Toujours regarder derrière soi, sur le côté, au dessus, en dessous. Ne jamais avaler ce que l'on offrait à boire à manger, même si quelqu'un d'autre que lui avait déjà goûté – c'était trop classique, les antipoison existaient maintenant. Et jusque là sa prudence et son respect de ces quelques règles avait été fructueux : il ne s'était encore jamais fait avoir. Pourtant ce n'étaient pas les pièges tendus vers lui qui manquaient.
Il fallait bien assumer le métier que l'on faisait. Après tout, être informateur n'était pas sans risque. Non, être informateur connu et renommé n'était pas sans risque. Mais c'était tellement excitant ~

Bref, Izaya finit par s'assoir sur le rondin, notant cependant l'avertissement. Un peu plus tôt, elle avait quand même planté le pic en inox dans le sol sans le tordre, sans le casser, ce qui n'était pas à la portée de tout le monde. Le message était clair. Cependant, loin de rester de marbre face à l'instrument de la prévention de la jeune fille, il laissa le bout de son index vagabonder sur le bout de la tige en métal qui dépassait. Elle était encore légèrement chaude de son passage dans le feu. Maintenant, elle se retrouvait la tête dans un mélange de béton et de terre. Pauvre petite chose.
Pendant ce temps là, Billie s'affairait à sortir papier et alcool. Izaya se désintéressa du pic à brochette pour détourner son attention vers la photo que la blonde tenait dans ses mains, se penchant un peu vers le papier brillant reflétant malheureusement un peu trop les flammes en face d'eux. Ah, enfin il voyait clairement la tête du type. Il avait un visage de petit copain trop parfait. Mais il ne fallait vraiment, vraiment jamais se fier aux apparence, il ne le savait que trop bien. Quand à elle, elle avait un pansement au cou. Élément perturbateur.

Enfin, elle se remit à parler après s'être plongée un moment dans ses pensées, et l'informateur l'écouta d'une oreille attentive,

Matryoshka. La poupée russe. La vampire à l'éternelle beauté, avait-elle dit. Dans sa tête, il pesa ces mots. Ainsi, elle disait être le receptacle d'un être vampirique. Izaya était comblé. Il ne pensait pas rencontrer un être fantastique ce soir. Et pourtant. Mais étrangement, il n'était pas plus surpris que cela. Comment l'être, alors que lui même gardait une tête vivante dans un bocal derrière son exemplaire de l'Encyclopédie ?
Le regard du courtier en informations descendit vers les lèvres de la jeune fille alors qu'elle parlait. Il voulait voir ses dents, comme tout à l'heure – il n'avait donc pas rêvé – et effectivement. Cela lui arracha un rire silencieux.

Billie jeta les photos dans le feu et une vague de chaleur et de lumière explosa vers le haut, sur deux mètres tout au plus. Izaya leva la tête, sa bouche formant un "o" et sa main droite quitta un instant sa poche.
Clap, clap, clap ce fut le léger bruit que ses mains firent alors qu'il applaudissait, les mains raides, les doigts figés vers le haut et collés les uns aux autres. Un peu la position du bon appétit mais sans les baguettes. Oui, Izaya était ravi du spectacle. Un peu plus et les flammes iraient lécher les feuilles des arbres aux alentours. Mais il n'était pas comme Aoba, enflammer les biens - publics ou non - n'était pas quelque chose qu'il appréciait plus que cela. Mais il devait reconnaître que le feu était quelque chose de fort agréable à regarder .
Il s'empressa de remettre sa main près de son couteau.

Il regarda de nouveau la jeune fille qui lui raconta l'histoire de Stanislava Braginski. C'était typiquement russe tout cela, quand même. Comme ça, elle suçait les sang des hommes ? La jeune fille cachaient peut-être encore un avertissement derrière ces mots. Mais au contraire. Dans la tête d'Izaya, cela donna plutôt quelque chose comme « Ah ben ça tombe bien ! Je suis un homme aussi. »
« Chaque soir, elle tuait, suçait lentement lentement le sang des hommes qu'elle rencontrait. »
. Comme c'était agréablement conté.

Elle lui demanda ensuite si elle voulait connaître la suite et l'informateur qui jusque là n'avait rien dit – une prouesse – sourit de plus belle.

« Oui ! J'ai vraiment hâte de savoir comment cette Stanislava s'est retrouvée chez toi. Mais avant cela, j'ai quelques questions à te poser si cela ne te dérange pas. Après, tu pourras continuer. »


Il n'attendit toutefois pas de réponse et enchaîna immédiatement. Tout en prenant une inspiration, il leva sa main gauche – celle qui n'était pas dans sa poche – et dressa son index.

«  Premièrement, pourquoi me dis-tu tout cela sans résister ne serait-ce qu'un peu plus, ma chère Billie ? Après tout, je suppose que ce n'est pas quelque chose que l'on raconte au premier venu. Tu te dis peut-être que j'aurais de toute façon fini par le découvrir, peut-être ? Et tu as raison ! Mais tout de même. »

Tout en continuant avec cette voix chantonnante, il leva son majeur – deuxième question.

« Deuxièmement, j'aimerais quand même savoir. Qu'espères-tu de moi en échange de récit ? »


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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Mar 7 Juin - 14:29

Izaya semblait hésiter devant l'invitation à s'asseoir. Quelque part il faisait ce qu'il faisait. Elle vit du coin de l'oeil qu'il lorgna sur la place qu'elle avait laissé. C'était tout à fait compréhensible qu'il se méfie de quoi que se soit. Quand on est un informateur, c'est le risque à prendre. Rectification. Un informateur dérangé et connu. Mais peut-être aimait-il ce travail. Après tout vivre dans le danger permanent avec quelque chose...d'excitant.

Après de longues hésitations, il finit par s'asseoir mais les mains toujours dans les poches. Que cachait-il à l'intérieur? Une arme? Si oui, elle avait l'intention de l'enlever. Elle aimerait voir la tête de ce cher Izaya lorsqu'il sera sans défense et totalement soumis à ses désirs. Il serait sûrement énervé et se vengerait un de ces jours. Mais tant qu'elle ne lui dévoilait pas ses pouvoirs, il ne pouvait rien retourner contre lui. Et puis, s'il y avait le moindre fuite, elle pourrait toujours se venger.

Le brun s'était penché pour admirer les photos qu'elle avait sorti. Il commençait à fouiner. Pas étonnant. Il avait du remarquer le pansement sur son cou et prenait note mentalement. Alors que le feu s'éleva très haut prêt à mettre le feu autour, il applaudit. Sa main était hors de sa poche. Pendant la seconde qui suivit, elle bougea imperceptiblement ses doigts et réussit à sortir une sorte de couteau sans qu'il ne s'en aperçoive. Elle rangea, sans faire de gestes brusque et indiscrets, l'arme blanche dans la poche de sa veste et reprit son histoire. Tout en racontant, elle se remémorai les cours d'histoires qu'elle avait eu en Russie.

Après le court résumé, elle demanda à son interlocuteur s'il voulait connaître la suite. Il accepta avec plaisir. Cependant il l'interrompit en lui demandant s'il pouvait lui poser quelques questions. Sans attendre sa réponse, il l'interrogeait sur le fait qu'il lui disait toute cette histoire. Evident, non? Autant lui dire tout de suite plutôt qu'il le découvre lui-même.

Ce qu'elle espérait en échange de ce récit? Elle réfléchit quelques secondes puis un sourire mauvais se dessina sur ses lèvres. Peut-être que...

-En échange, j'aimerais... voir ton appartement. Et avoir accès à quelques une de tes précieuses informations. Pas tout, cela va de soi. Mais si tu veux, si tu as besoin de mes services, tu n'as qu'à m'appeler. Je te dirais les circonstances du contrat après mon récit.

Elle le regarda droit dans les yeux, sourit laissant ses crocs de vampires à découvert. De toute façon, il devait coopérer pour récupérer son précieux couteau; donc il n'avait pas le choix cette fois-ci. Juste cette fois, promis. Elle n'aimait pas vraiment dominer ou donner des ordres mais de temps en temps ça ne lui faisait pas de mal. Elle dirigea de nouveau son regard vers le feu et continua son récit.

-Où en étais-je? Ah oui! Stanislava était certes un monstre assoiffé de sang mais elle était une femme donc avait des sentiments. Elle en avait eu pour un homme. D'ailleurs elle tomba enceinte de lui et eut des jumeaux. A l'âge de 10 ans, les parents avaient découverts qu'ils avaient hérité des gènes de leur mère. Au début, ce n'était pas problématique mais plus il grandissait, plus ils avaient des problèmes à s'intégrer dans la société. Et la mort soudaine de leurs parents n'arrangeaient pas leurs situations. Ils ont été exclus de la société pendant une bonne trentaine d'année jusqu'à ce que l'esprit de Stanislava revienne et s'immisce dans le corps de sa fille pour se venger de sa mort.

Billie se tut quelques secondes puis reprit, mais en russe:

-Et depuis ce jour, elle hante lesfemmes de la famille Braginski pour se venger. C'était une grande sorcière qui pratiquait la mage noire. Elle pouvait sans problème prendre possession d'un corps ou reste inactive pendant des centaines d'années. Nous avons essayé d'expédier son esprit mais il est difficile de combattre contre quelque chose d'invisible et vieux de 1000 ans.

Elle se tut enfin et repensa à toutes ses réunions de famille. A toutes le tortures qu'elle avait subies. Elle espérait vivement que ces horreurs s'effaceraient , ici, à Ikebukuro. Pas sûr...



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Ven 10 Juin - 1:01

Lorsqu'il avait remis sa main dans sa poche, Izaya avait cherché à effleurer son couteau rétractable des doigts. Mais il n'avait rien trouvé d'autre que du vide. Oh ho ! Elle était étonnante, cette Billie. Il n'avait même pas senti son interruption dans sa veste.. Cela dit, c'était vrai qu'il lui avait tendu une grande perche.
Ne voyant plus de raison de garder sa main à l'intérieur de son blouson, il la retira sans s'arrêter de sourire. Pourquoi l'aurait-il fait de toute façon ? Ce n'était pas comme s'il se sentait en danger. Si elle pensait qu'Orihara Izaya n'avait qu'un seul tour dans son sac ou dans ses manches, elle se fourrait le doigt dans l'œil jusqu'au genou.

Mais soit.

Tout en l'écoutant énoncer ce qu'elle voulait, l'informateur baissa son regard vers le pic en inox qu'il avait délaissé un peu plus tôt. Feignant l'indifférence, comme si de rien était, il l'empoigna et l'arracha sèchement du sol. Il le ramena ensuite vers lui et le fit tourner entre ses doigt pour lui dire en quelque sorte « tu vois ? Ça n'a pas servi à grand chose que tu me prives de ma lame. Je pourrai me débrouiller avec un pic à brochette. Dit comme ça ce n'est pas très impressionnant, mais le fait est là.»
Tout en s'amusant à ne le tenir qu'avec le bout de ses deux index à chaque extrémité et à le ballotter de haut en bas, il tourna la tête vers la russe.

« Voir mon appartement ne me pose pas de problème tant que tu ne le détruit pas. Et quant aux informations... nous verrons. En échange de ton histoire tu obtiens le droit de voir où je vis. Pour les renseignements, il va falloir que tu fasses autre chose pour moi ~ »

Non mais. 1 = 1.

« Jolis crocs cela dit, » Ajouta-t-il en montrant ses canines à l'aide de son bout d'inox. Oui son Il avait décidé qu'il serait à lui tant qu'il n'aurait pas récupéré son couteau.

Et puis Izaya n'aimait pas que l'on lui donne des ordres. Il avait plusieurs parades à cela d'ailleurs. Deux d'entre elles : la rébellion ou au contraire, la soumission - la deuxième était souvent très intéressante. Une fausse soumission, bien sûr. On appelait aussi cela « une autre manière tirer les ficelles dans l'ombre ». Mais avec Billie, c'était le premier choix qu'il décida d'appliquer.
Elle le croyait sans défense.
C'était mignon.

Ensuite, elle continua son histoire en russe. Il s'y était presque attendu, à son conte. L'amour interdit, les enfants interdits, tout ça. Izaya la regarda sans ciller, toujours son petit sourire agaçant au coin des lèvres. Ne l'oublions pas.
Billie venait de lui raconter, en gros, ses origines, d'où elle venait. Et c'était intéressant, il ne pouvait pas dire le contraire. Mais c'était classique. Classique pour lui.
Il se redressa.

« Et toi, alors ? »

Il l'observa tout en faisant une pause. Puis il leva la main l'avança vers le visage de la jeune fille, posant le bout de son doigt qui avait servi à tenir le pic sur sa tempe. Lui aussi continua en russe. Il aimait vraiment parler cette langue.

« Toi, tu peux prendre possession du corps des gens ? Tu peux vivre éternellement ? Tu dois obligatoirement te nourrir du sang des gens pour continuer à exister ? Tu ne te vois pas dans les miroirs, et tu peux te transformer en un animal ? »

Si c'était le cas, ce serait super cool, se dit l'informateur. Moins si elle ne pouvait se métamorphoser qu'en hamster. Ou en poulpe. Un poulpe avec des cheveux blonds et des dents pointues. Billie le poulpe. Cette pensée le fit rire. Ce n'était pas méchant, il trouvait cela plutôt mignon, un poulpe. Surtout cru, et en sashimi. C'était délicieux.
Il tapota le côté du crâne de la jeune Eastman avant de se relever. Il épousseta brièvement son pantalon et fit quelques pas à moitié chassés pour passer de l'autre côté du feu. Il la voyait maintenant à travers les flammes. Elle semblait s'embraser.
Comme un escrimeur le ferait, il pointa le pic vers elle, le bras trop franchement tendu pour que cela soit crédible. Son rictus n'aidait pas non plus.

« Sinon, tu comptes me le rendre, mon couteau ? Tu dois le savoir, j'y tiens ~ »

Pour se contredire lui même, il lança le bout de métal pointu vers elle. Il était aussi très bon lanceur, sa lame habituelle lui servait aussi en tant qu'arme de jet.
Donc, il savait bien viser.
Finalement, il n'était plus à lui. Il avait décidé.
    Un peu d'action ? De réaction ?


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Dernière édition par Izaya Orihara le Ven 10 Juin - 13:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Ven 10 Juin - 8:58

Après avoir dérobé le couteau de l'informateur, Billie tendit ses mains vers le feu et fit semblant de les réchauffer. Izaya avait décidé de retirer finalement la main de sa poche. Son sourire ne signifiait rien de bon. Elle jeta un coup d'œil ai pic de brochette. Il pris une soudaine considération pour ce ridicule objet. Pas si ridicule que ça lorsqu'il était entre les mains de ce cher informateur. Ca m'apprendra à laisser ça, ici.

Alors qu'elle lui contait son histoire, il se pencha et retira sèchement le pic du sol. Un avertissement donc. Comme quoi, il avait plus d'un tour dans son sac. Même sans son couteau, il pouvait être redoutable. Il joua machinalement avec le pic de brochette pour lui montrer qu'il était sur ses gardes malgré tout.

Bon, il avait accepté qu'elle vienne dans son appartement. Une chose de faite. Mais accéder à ses informations étaient une autre paire de manches. Elle allait devoir le payer, cela va de soit. Mais le payement se fera par un service. Quel genre de service? Tout était possible avec Izaya. Ensuite, il la complimenta sur ses crocs. Ironie ou sincérité? Elle ne savait pas comment le prendre mais préféra sourire.

Après son monologue russe, l'informateur lui posa des questions. « Moi? » il avança sa main vers le visage de la jeune fille et posa le bout de son index sur sa tempe. Elle faillit la retirer mais se ravisa. Laisse-le faire et on verra... C'était donc sans surprise qu'il continua son interrogation mais en russe. Elle répondit ainsi:

-Non, je ne peux pas prendre possession des corps des gens. Oui, je vis éternellement. Oui je dois me nourrir de sang mais pas forcément pour exister. Oui je me vois dans les miroirs, nous sommes dans les temps modernes, tout de même. Et oui, je peux me transformer en animal.

Elle le regarda droit dans les yeux, alors qu'il lui tapota le coté du crâne. Il épousseta son pantalon et toujours avec le pic de brochette fit quelques enjambées pour se retrouver de l'autre côté du feu. Tel un escrimeur, il tendit le bras, le pic pointé vers moi. Son rictus empirait sa crédibilité. Crédibilité de quoi d'ailleurs? Il réclama son couteau et pour couronner le tout lança la brochette.

-Tu m'attaques déjà alors que je ne t'ai rien fait? C'est mesquin, Izaya-san.

La brochette se retrouva coincée entre son index et son majeur à quelques millimètres du visage de la jeune vampire. Ses yeux virèrent au rouge sang. Bon, les choses sérieuses commençaient. Elle jeta la pic dans le feu et se leva.

-De toute façon, j'avais l'intention de te le rendre alors...

Elle sortit le couteau de la poche de sa veste et le lui envoya.

-Bon, alors, c'est quoi le contrat?

Dans quelle merde tu t'es foutue, ma grande?



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Jeu 16 Juin - 4:00

Alors comme cela, elle pouvait se changer en animal ? Les yeux de l'informateur se plissèrent à cette réponse, intéressés. Il garda cependant en tête qu'elle avait besoin de se nourrir de sang. Il garderait ses poignets et son cou loin de ses crocs, à l'avenir. Il était curieux de tout mais il préférait éviter que l'on s'attaque à lui de cette manière, les blessures n'étaient pas sa tasse de thé.
Mais pour la métamorphose, il était vraiment intrigué. Même s'il n'y croyait qu'à moitié.

Un peu plus tard, elle rattrapa le pic à brochettes d'une facilité déconcertante. Une fois encore, Izaya siffla d'admiration, Peu de personnes pouvaient faire cela, et il fallait allier réflexes, agilité et vitesse. Ce qui n'était pas à la portée de tout le monde. Hé hé.
Son regard se posa ensuite sur les yeux de la jeune femme. Carmins. Rouge contre rouge, comme c'était étrange. Grâce au feu, ils semblaient briller d'une lueur étrange, comme si elle venait de l'intérieur de son crâne. Ceux d'Izaya aussi, très certainement. Parce qu'à l'instant, ils avaient un point commun.
L'informateur continua de sourire – pourquoi se serait-il arrêté ? - figé dans son mouvement de lancé, debout et le bras tendu vers Billie. Il l'abaissa en même temps qu'elle jetait le pic en inox dans le feu. Quel gâchis.

La russe lui lança son couteau et le japonais le rattrapa au vol. Dans ce même mouvement, il sortit déplia la lame et l'amena près de son visage pour l'observer. Elle brillait sous l'effet des flammes et il s'amusa à regarder la jeune fille en face de lui se refléter à l'envers sur le tranchant.
Pourtant ce n'était pas vraiment un avertissement. Finalement il avait retrouvé son couteau, et ce n'était plus drôle. Il n'avait plus vraiment envie de se battre contre elle. Pas qu'il se pensait plus faible, non. Il avait maîtrisé Saika sans problèmes et était du même niveau que le maître de Mairu et Kururi. Mieux : il tenait tête à Heiwajima Shizuo. Donc ce n'était pas cette jeune fille qui lui faisait peur.
Non, il ne trouvait simplement plus cela drôle, comme ça, d'un coup. Pourquoi se justifier ? Il n'avait pas à le faire.

« Je ne t'attaquais pas ma chère Billie, » avec cela, il rétracta la lame et rangea le couteau dans sa poche. « Je voulais juste tester tes réflexes. Et tu ne m'as pas déçu, je dois l'avouer. »

Il mis ses deux mains dans ses poches et leva légèrement la tête. Ainsi, il avait le ciel et la jeune fille dans son champ de vision.
C'était toujours aussi désert.

« Eastman Billie-san, comme tu l'auras compris, tu m'intéresses beaucoup. Riche héritière et, en plus de cela, créature fantastique ? Tu as tiré le ticket gagnant à la loterie de la vie. Autant dire que je suis ravi d'en apprendre plus sur toi. Malgré tout, pour le deuxième fait, je n'ai pas encore de preuve concrète. Alors montre-moi. Montre-moi quelque chose d'extraordinaire, que personne d'autre que toi ne peut faire. Fais-le, et tu pourras savoir une chose, peut-être deux, venant de moi. »
    L'amusement, c'est comme des vagues.
[C'est court D: Mais l'inspiration me fait cruellement défaut... sorry.]


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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Jeu 16 Juin - 14:53

Il la fixait, intéressé. Elle voulut faire un tour dans sa tête mais elle se ravisa. Pour la simple et bonne raison qu'elle ne savait pas encore lire dans ses pensées. De plus, pour lire dans les pensées d'une personne, il fallait boire, ne serait-ce qu'un peu, le sang de la personne. On pouvait également lire dans les pensées sans le sang de la victime mais cela nécessitait une grande quantité d'énergie et une sacré expérience derrière soit. Or, Billie n'avait que 17 ans et ne savait pas encore maîtrisé la puissance de Matryoshka. Et puis Izaya réfléchissait beaucoup trop. Elle aurait eu mal au crâne à un moment ou un autre.


Durant quelques secondes, ils s'observèrent. Dans ses yeux écarlates, elle pouvait voir les flammes vaciller. Depuis qu'elle était sur la défensive, ses yeux s'étaient teintés de rouges par pur automatisme. Avec un individu normal, cela l'aurait de stabilisé. Mais l'informateur devant lui n'était pas normal. Il était fêlé et dérangé. Point. Elle avait beau être une suceuse de sang, elle se rapprochait plus d'un humain que lui. Il avait des pensées bien étranges vis-à-vis de ses « compères ».

Le japonais reprit son couteau pendant le vol et d'un mouvement fluide déplia la lame puis la ramena près de son visage pour l'observer. La russe feignait l'indifférence et observa le ciel. elle el regarda du coin de l'oeil et détailla sa fine silhouette. De ce qu'elle savait, il était très agile et rapide ainsi il pouvait tenir tête face à Shizuo. Et s'ils se battaient tous les deux? Un sourire s'étira au coin de ses lèvres. Qui aurait gagner ? Fifty-Fifty, peut-être ? Match nul ? De toute façon, cela lui importait. Tant qu'elle avait accès à ses informations, le reste, elle s'en battait royalement, comme elle dirait.

Izaya affirmait qu'il ne l'attaquai pas mais qu'il testait ses réflexes. Billie se décida enfin à se lever. Elle avait besoin de se dégourdir les jambes. Et le japonais lui donnait une bonne occasion de courir un peu. Faire quelque chose qu'elle seule pouvait faire ? En échange elle pourra avoir une ou deux informations sur lui. Elle haussa les épaules. Elle n'avait rien à perdre.

Que pouvait-elle bien faire ? L'idée du combat lui revint en tête. Quoi que... Si elle l'abîmait... Non, elle ne pouvait pas l'abîmer. Peu importe la situation, il réussissait toujours à s'en sortir. Et elle voulait confirmer les rumeurs à son sujet.

-Moi aussi, j'aimerais tester tes réflexes, Izaya-san... Je veux savoir si toutes ces choses qu'on dit sur toi sont vrais.

La jeune russe retira son sweet-shirt rose, se pencha et ramassa son sac. Elle le posa sur le tronc d'arbre où elle était assise dix minutes plus tôt. Elle regarda son arme à feu qu'elle avait emporté. Elle vida le chargeur, se retourna et pointa le canon sur l'informateur. Un oeil fermé, un petit "bang" s'échappa de ses lèvres.

-Je te propose un petit combat à l'amiable, histoire de se réchauffer un peu.

La blonde remit l'arme à feu dans son sac, fit le tour du feu et se posta, les mains sur les hanches, près d'Izaya. Elle se comporta comme une mère qui grondait son fils.

-Pour éviter des blessures trop sérieuses, je te prierai de me donner ton couteau.

Elle tendit la main.

-Je sais que t'es parano, mais je ne peux pas travailler avec quelqu'un s'il ne me fait pas confiance et en qui je ne peux pas avoir confiance. Logique, non? Tu as vu que mon 9 mm est déchargé. Tu ne risques rien avec moi. Pour toi, la soumission est une forme de manipulation, donc si tu fais exactement ce que je dis, tu me manipuleras. Certes, penses ce que tu veux. Je m'en fiche, du moment que j'obtiens ce que je veux.

Elle fit une pause.

-Quand tu poseras ton couteau près de mon sac, ça voudra dire que tu devras me faire confiance lorsqu'on travaillera ensemble. J'ai mes principes et je tiens parole. Cependant...

Billie mordit son doigt et laissa couler un filer de sang. Celui-ci se solidifia et prit la forme d'une lame de katana mais sans manche. Elle le plaça à quelques millimètres du visage du brun.

-Si tu me trahis, si tu ne respectes pas les conditions du contrat, je viendrais te tuer. Si tu révèles à qui que ce soit qui je suis, je te décapite et ta tête me servira de trophée. Je ne demande qu'une chose: que tout ce passe bien sans encombre. Mais il va falloir y mettre du tien Izaya-san...

Stanislava fixa les yeux grenats du brun. Elle n'était pas très sûr que ses mots lui fassent effet mais, à lui de voir, s'il devait la négliger ou non. Elle baissa son bras et fit disparaître sa lame. Il n'y avait plus de sang sur ses doigts. Elle recula et lui tourna le dos pour aller se poster au milieu du terrain vague. Elle regarda le ciel étoilé, ferma les yeux et sentit le vent soufflé doucement dans ses cheveux et sur sa peau.

-Dis, Izaya-san... Pourquoi aimes-tu tant les humains? Et pourquoi es-tu si dérangé?

Le bla-bla avant le combat...



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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Mar 12 Juil - 18:20

[Je te préviens tout de suite. Mon inspiration est de zé-ro. C'est malheureux D: Donc je ne sais pas trop ce que va donner ce post .__.]

Que pensait-elle ?
Peu après que la jeune fille se soit levée, un courant d'air s'engouffra entre les immeubles, faisant vaciller puis faiblir les flammes, avant de les faire grandir d'un coup. Ces dernières étaient de plus en plus affolées et alors qu'elle retirait son sweat, Izaya eut comme un flash back. Il y avait déjà pensé, mais tout ceci ressemblait beaucoup à l'affrontement qu'il avait déjà eu avec Sonohara. Elles se ressemblaient assez.

« Ce que l'on dit sur moi, tu dis ? Tu fais bien de penser que toute chose doit être confirmée. »

Surtout quand cela le concernait. L'on affirmait souvent qu'il était un démon, sans aucun coeur. C'était bien entendu totalement faux. Certes, il était fort. Certes, il agissait de manière peu ordinaire (mais qui était ordinaire ! Personne). Certes. Mais croyez-le ou non, Orihara avait ses faiblesses. Lui aussi, il pouvait mourir et lui aussi, il pouvait être blessé.
Mais ce n'était absolument pas prévu dans son plan. Il préférait ignorer le fait qu'il était capable de tomber. Le fait que les autres le pensent presque immortel le flattait.

Dans une série de bruits métalliques, clairs et qu'il trouvait mélodieux, Billie vida son chargeur sous les yeux éternellement inquisiteurs de l'informateur. Désarmée. L'arme, en tout cas. Billie, certainement pas.
Le japonais grimaça ensuite légèrement à la proposition de la jeune fille. A peine venait-il de penser qu'il n'avait pas plus que ça envie de combattre que la jeune fille lui proposait déjà un duel. Les courses-poursuites, il les réservait au Monstre. Et à ceux qui voulaient le tuer, éventuellement. Mais quoiqu'il en soit, il haussa les épaules

« On ne t'a jamais appris qu'il ne fallait pas pointer une arme à feu sur quelqu'un, même déchargée ? C'est très impoli ~ » Ajouta-t-il à la suite de son « bang ! ».

Son regard alla ensuite de son couteau à la jeune fille. Le lui donner ? Très franchement, Izaya haussa un sourcil perplexe tout en écoutant ce qu'elle avait à lui dire. Il ne risquait rien avec elle ? Il n'était sûr de rien. Et même s'il avait d'autres ressources que son couteau favori, il ne pouvait pas se permettre de le lui donner. Ainsi donc, quoiqu'elle puisse décider, Izaya savait depuis le début qu'il le garderait. Certes, ses convictions changeaient toutes les cinq minutes. Mais pas celle-ci.
Il la regarda cependant avec intérêt quand elle se mordit le doigt et que son sang jaillit. Il se demanda ce que c'était exactement. Une invocation ? Une technique ninja secrète ? Ça ressemblait beaucoup à ces deux choses là. Sans prendre franchement peur, il posa son index sur le plat de la lame et la décala légèrement tout en penchant la tête.

« Ça marche aussi pour les armes blanches ! » Tu peux parler.

La lame disparût et elle s'éloigna.

« Mais autrement, la réponse est non. » Son sourire n'était plus qu'en coin. Alors qu'il dépliait, repliait et dépliait encore son couteau avec un air désabusé. « Tu me dis de te donner ton couteau pour me menacer juste après avec un katana que tu peux appeler à volonté. Il n'y aurait pas un petit problème dans ta demande ? Ce n'est pas une question de paranoïa mais de bon sens. N'es-tu pas d'accord ? Après tout, je ne sais pas ce que tu crois, mais je ne te fais pas confiance. »

Il leva ses yeux vers elle sans redresser la tête. « Pourquoi es-tu si dérangé ? » Cette question le fit rire et tout en s'étirant les bras en arrière. La jeune fille lui faisait dos, au milieu du terrain vague. Quelle mise en scène, vraiment, pensa-t-il. Toujours les bras à moitié croisés et à moitié tendus derrière lui, il lui répondit cependant.

« Parce qu'ils sont intéressants. C'est vrai. Vous êtes vraiment magnifiques ! Par contre, je ne vois pas pourquoi tu me dis dérangé, vraiment. Aimer est un mal ? Je n'ai pas le droit d'être amoureux ? » Puis il ramena ses bras vers lui pour claquer une fois des mains. « Ah, au fait, je ne te l'avais pas dit ? Je n'ai pas du tout envie de me battre. »

Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. Elle voulait en savoir plus sur lui, ce qui n'était pas forcément quelque chose de bien de son point de vue. Certes, ce n'était qu'un duel, mais savait-on jamais. De plus, il trouvait ses méthodes de négociation un peu étranges. Donc il ne pouvait pas vraiment prendre le risque de faire n'importe quoi.
Bref, il fallait qu'elle trouve autre chose. Chose qu'il lui fit remarquer, d'une voix chantonnante

« Doooonc, Billie-san, n'aurais-tu pas autre chose à me propos-woah ! »

La rafale de vent qui l'avait coupé, il ne s'y attendait vraiment pas. Encore moins au grand éclat de lumière derrière lui. D'un seul coup, il se retourna pour voir ce que c'était. Une voiture, quelqu'un avec une lumière quelconque ? Non. Pendant un instant, Izaya fut décontenancé parce qu'il voyait. Ce n'était vraiment pas prévu du tout.
Immobile, il fronça les sourcils. Comment ce tas de feuilles avait-il pu s'enflammer si vite ? C'était un mystère. Mais en tous les cas, ce n'était pas bon. Un incendie, franchement. C'était le boulot de Kuronuma, ça, normalement.

« Aah... ? »

Ce fut sa première réaction alors qu'il regardait les flammes appartenant autrefois au feu de camp lécher le tronc de l'arbre le plus proche, dans le square tout près. Pas vraiment concerné par le fait que cela pourrait vraiment devenir dangereux, il fit la moue et regarda Billie en pointant le feu du pouce, les joues gonflées.

« Je crois qu'il y a comme un petit souci. Ouh, et ça se répand vite en plus. Il faudrait l'éteindre, non ? Je vais appeler les pompiers... » Il sortit alors son portable de sa poche après avoir rangé son couteau.

Ça allait sûrement lui servir pour plus tard.

[Comme prévu, ce RP fut nul :D Mais comme convenu, fire \o/]


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MessageSujet: Re: ◘ Questions Philosophiques Nocturnes [with Izanyan-san ♪ ]   Mar 12 Juil - 22:13

[Moi j'aime beaucoup ta réponse \o/ ]

Pourquoi cela ne l'étonnait guère qu'il refuse de lui céder son arme. Ne serait-ce que pour quelques minutes? Mais Billie était gentille. Trop gentille. Elle comprenait le fait qu'il refusait. Il fallait être sur ses gardes lorsque vous êtes un informateur connu et très recherché. Beaucoup de gens voulaient sa tête ou même sa mort. Comme par exemple, Shizuo Heiwajima.De là, où elle était, elle écoutait silencieusement son interlocuteur. Elle les bruits metalliques de son arme blanche avec lequel il s'amusait. Du bon sens? Il avait peut-être raison. Mais il reste tout de même paranoïaque aux yeux de le jeune fille. L'informateur était clair: Il n'avait pas confiance en elle.

« Aimer est un mal? » Non, bien sûr que non. Lui amoureux? Stanislava entra dans un long rire. Était-ce une blague? Elle était bien bonne en tout cas. Mais son rire fut moins enjoué lorsqu'il lui avoua qu'il ne voulait pas se battre. C'était râter pour cette fois. Plan suivant.

Le japonais psychotique fut interrompu par une bourrasque totalement inattendu. Elle sentit la chaleur des flammes jusqu'à elle. La jeune vampire s'y attendait mais pas si vite. Elle regarde longuement l'arbre où elle était assise quelques instants plus tard prendre feu ainsi que l'arbre non loin de là, se faire consumer lentement par la braise. Elle soupira d'indignation. Elle allait devoir tout nettoyer. Elle se rapprocha des flammes et dans un mouvement rapide, récupéra ses affaires ainsi que son sweat rose. Aucune pièce à conviction n'allait devoir être laissé après ce qu'elle allait faire. Elle remarqua qu'Izaya sortit son portable.

-Pas la peine de les déranger. Éloigne-toi de là, plutôt.

Sans attendre de réponse de la part du japonais, elle prit la bouteille d'alcool qu'elle avait emportée et aspergea le sol avec jusqu'à la vider. le feu allait s'étendre sur plus de 500 mètres et ne dépasserai pas la barrière. Très bien. Personne ne saura qu'ils avaient été là. Elle fouilla dans son sac et sortit la boîte d'allumette. Tous ses sens étaient en alerte. Son coeur battait la chamade et dans ses tympans. Elle était ailleurs. Elle était dans le passé.

Flash-back

Des cris. Des pleurs. Des gens en effrois. Une lumière orange. Une lumière qui dégageait beaucoup de chaleur.
Un incendie. Une maison brûlé. Des morts. Des corps brûlés. Des gens asphyxiés.
Le chaos total. Et ce chaos. C'était Billie qui l'avait provoqué.
Debout devant la maison, la jeune vampire se tenait devant la maison qu'elle avait brûlée avec la torche enflammée qu'elle tenait dans sa main.

J'espère qu'il est mort. Mort. Mort.

Ces mots résonnaient dans sa tête. Elle le priait, le souhaitait si fort que certaines nuits, elle ne dormait. La mort de son grand-père maternel l'obsédait, la dévorait de l'intérieur. Mais elle n'avait pas ce qu'elle voulait.

On récolte ce qu'on a semé. Et Stanislava avait récolté une nouvelle séance de torture.

Crève. Crève. Crève.

Elle répétait sans cesse à son grand-père. A chacune de leurs réunions.
A chaque fois qu'elle le voyait. A chaque fois qu'elle essayait de le tuer. Mais en vain.


Fin du flash-back

Pourquoi repensait-elle à cela? Pourquoi maintenant? Pourquoi ici et pas ailleurs? Des questions sans réponses. Mais ces réponses, elle pensait inconsciemment les trouver auprès d'Izaya. Il avait un regard différent du sien sur ce monde. Lui, « humain ». Elle, « vampire ». Étant immortel, elle avait tout le temps d'y réfléchir. Mais elle les voulait maintenant. Que ses doutes disparaissent tout de suite et maintenant. Comme cette maison. Comme ce square. Comme... Non, pas lui. Il ne pouvait pas disparaître. Pas maintenant.

Elle leva les yeux et fixa quelques secondes le ciel et dans un sourire, déclara:

-Pardon, maman. Je travaillerais avec le diable pendant quelques temps...

L'allumette tomba silencieusement et provoqua une déferlante de flammes impressionnante. Le square fut rapidement engouffré par le feu. Il frôla légèrement ses jambes mais semblait être retenu par une force invisible. La jeune russe finit par s'éloigner...

Il ne faut pas jouer avec le feu...

Ici, le feu, c'était Izaya Orihara.

[Pardon, si c'est nul T_T J'avais de l'inspi mais je n'arrivais pas à organiser mes idées du coup, ça donne une daube uu ]



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