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 Il faut de tout pour faire un monde |Iza Iza :3|

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Smile to the Devil ♥
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MessageSujet: Il faut de tout pour faire un monde |Iza Iza :3|   Mar 27 Juil - 20:19

-What’s the difference between a raven and a writting desk ?
-J’en sais rien et je m’en fous.
-Oh, aller ! Yu-hime, son excellence ! Tu vas me découper en rondelles d’ici trente secondes, je peux bien m’amuser un peu avant de rendre mon dernier soupir non ?
-La confiance règne à ce que je vois. Je t’ai toujours dis que si tu devais mourir, ça ne serait pas de mon scalpel, mais de mes propres mains le jour où tu m’obligeras à aller regarder Twilight au cinéma.
-Aaaargh, ma vie défile devant mes yeux à cette idée ! Ne me tue pas, Yu-chan !
-Ma vie est déjà passée sous mes yeux le jour où tu m’as forcée à lire le premier tome. Voilà un temps précieux de perdu, tiens ! Maintenant tu te tais et tu me laisse te sauver la vie, ok ?

Ladite princesse jeta un rapide coup d’œil à l’horloge qui indiquait dorénavant qu’elle était en retard de cinq minutes sur son long planning. Il fallait qu’elle accélère si elle ne souhaitait pas louper ce rendez vous. Tant pis pour son patient, de toute façon, il ne lui restait plus tant que ça à vivre. Par ailleurs, ça relèverait d’un réel miracle si ce dernier parvenait à survivre cette énième opération cardiaque. Oui, elle ne souhaitait pas particulièrement se prononcer (d’autant plus que c’était une personne qu’elle appréciait bien), mais elle sentait que des organes fraîchement prélevés allaient être envoyés d’ici peu. Pauvre chose…
Craquant ses phalanges d’un coup sec, son patient dorénavant plongé dans un sommeil profond, elle mit la main sur son partenaire inséparable et, tendant la peau de la poitrine logeant un cœur déjà fatigué, trancha délicatement afin de ne laisser couler qu’un léger filet de sang. Les opérations cardiaques n’étaient certainement pas ses préférées, réaliser une manipulation complexe sur la pompe à sang de ce pauvre misérable serait donc le dernier souvenir qu’elle aurait de lui ?
How pathetic…
________________

La jeune poupée de glace retira doucement ses gants en latex, garant certains d’une non transmission de microbes indésirables, avant de les poser sur la table qui jouxtait le corps désormais sans vie de son patient. Corps vidé de ses tripes.
Il n’était jamais très agréable, pour un humain normalement constitué, de perdre quelqu’un. Et la réaction normale aurait été de sortir furieusement, en claquant vigoureusement la porte de honte. De se maudire pour son échec, de se sentir atrocement coupable. De perdre une partie de son espérance, peut-être ?
Mais Yurei n’était pas comme les autres, comme son visage de marbre à la suite de ce décès pouvait en témoigner :
Lorsque son cœur avait décidé d’arrêter de battre, lorsque le son strident et continu de la machine à ses côtés s’était fait entendre, elle avait simplement déposé son scalpel, et avait dirigé ses yeux marron chocolat sur la défunte carcasse qui se présentait devant elle. Sa pompe à sang n’avait pas résisté, et à ce stade critique, c’était l’unique échappatoire envisageable. Alors pourquoi en faire un drame ?
Oui, l’opération de trop. Un mensonge ou une vérité dure à croire ?
Un sourire carnassier naquit progressivement sur les lèvres roses de la poupée, tandis qu’elle composait le numéro du semblant de famille que ce crétin possédait à l’instant présent.

« Farewell, sombre idiot…Farewell… »
________________

La jeune femme remis le pied dehors d’un pas feutré et élégant, délivrée d’un poids lourd au sens propre du terme. Qui aurait cru qu’une pile d’organes été super lourde ? Quelle tâche indigne de bras aussi fins que les siens ! Sans compter qu’elle avait dû payer des frais supplémentaires pour surcharges…Si ça n’en tenait qu’à elle, elle aurait volontiers augmenté la surcharge en rajoutant quelques organes fraîchement prélevé sur le postier, tiens…
Pour la énième fois consécutive, elle observa sa montre. Bien. Elle avait tout juste le temps de s’y rendre.
C’est donc de son éternel air prétentieux accompagné d’une pointe de je m’en foutiste que la poupée de glace longea la rue, traversant Shinjuku pour ensuite revenir à l’autre bout de Ikebukuro, partie du quartier légèrement moins bien fréquentée peut-être ? Quelle importance. Il suffisait de voir le regard méprisant de la jeune femme pour savoir que si l’un de ces misérables cafards osaient mettre leur sales pattes sur ses frêles épaules, ils ne s’en sortirait pas vivant.
Elle poussa la porte d’un bar, mal éclairé et pourtant si facilement repérable. La jeune chirurgienne observa rapidement de son mauvais œil les insectes aux alentours, pourquoi lui avait-il donné rendez-vous ici ?
Le barman du comptoir, devant lequel elle s’assit, était un homme bien charpenté d’une petite quarantaine, son nez aquilin et ses yeux ronds lui donnant l’air d’une chouette. Il fronça les sourcils à l’arrivée de la demoiselle, qui pour unique réponse lui donna un fameux battement de cils bourré d’ironie. Son portable indiquait 17h29. S’il était ponctuel, il arriverait bientôt.
La cloche de l’entrée tinta, signalant l’arrivée d’une tierce personne dans cet endroit aussi sombre que désagréable. La chirurgienne n’eut même pas besoin de se retourner pour savoir que son rendez-vous était arrivé : à qui d’autre pourrait appartenir cette aura maléfique si plaisante ?

-Est-ce pour correspondre à ta personnalité de fouine que tu as choisi un endroit aussi frustrant et irritant ? sourit-elle alors que son interlocuteur s’installait à ses côtés.

Laissant sa tête prendre appui sur la paume de sa main, elle regarda le tableau sur lequel était écrit, dans un japonais plus ou moins correct, les boissons proposées.

-Je suis désolée pour toi, Izaya-san, mais il me semble que le thé dont tu es si amateur risque d’être empoisonné si tu le prends dans un endroit aussi malfamé qu’ici, continua-t-elle tandis que son rictus si charmant ne disparaissait pas de son visage presque angélique, à moins que l’empoisonnement ne vienne de ta propre présence maléfique…Quoique dans ce cas, j’y contribuerais aussi…

Sa tête toujours dirigée vers le tableau, seuls ses yeux cendrés changèrent de direction afin de se poser sur la belle gueule d’ange qui faisait office de visage à l’informateur. Quelque part, elle était contente de le revoir. Après tout, avec qui d’autres, si ce n’était lui, pouvait-elle bien s’entendre rien quand se basant sur des répliques aussi sarcastiques les unes que les autres ?
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MessageSujet: Re: Il faut de tout pour faire un monde |Iza Iza :3|   Jeu 9 Juin - 14:11

« ▬ Elle sort à dix-sept heures du lycée, normalement. Et depuis quelques semaines, elle ne revient à la maison qu'à vingt-et-une heures. J'aimerais que vous me disiez où elle va pendant ce laps de temps et si elle a un petit-ami.
▬ Vous savez, il est normal pour une fille de dix-sept ans de vouloir sortir un peu le soir et d'avoir un petit ami. Cela ne veut pas dire qu'elle n'aime plus ses parents ou quoi que ce soit. »

Tout en maintenant le téléphone portable contre son oreille avec son épaule gauche, il pianotait sur un clavier avec une main et regardait un second cellulaire de l'autre. Il retint également un soupir qu'il aurait échappé s'il n'était pas actuellement en contact avec un client. D'ailleurs, il l'entendait presque respirer à travers le combiné tellement son énervement était palpable. Même si niveau colère, il avait déjà vu bien pire.

« ▬ Orihara Izaya, j'ai entendu dire que vous étiez un excellent informateur. Mais là, vous me décevez.
▬ Allons allons, Takeuchi-san ~ Je ne fais rien de mal, j'essayais juste de vous expliquer qu'il y avait pire dans la vie que sa fille ayant un petit ami.
▬ Vous voulez dire qu'elle en a un ? »

Celle fois-ci il ne le retint pas, son soupir, et il posa le portable à clapet qu'il tenait dans la main gauche sur son bureau. Les pères castrateurs étaient les clients qu'il aimait le moins. Eux, et ceux qui recherchaient les amants de leur femme (ou inversement). Il se rappellerait toujours de celui qui lui avait demandé de suivre sa femme pour savoir si elle n'avait pas de relation extra-conjugale avec un autre homme et qui avait eu la stupeur de découvrir qu'elle sortait en fait avec une autre femme. Rien d'étonnant à cela, mais ce qu'il avait le plus apprécié là dedans était qu'il avait pu annoncer lui directement la nouvelle, La façon dont le visage de cet homme avait pâli pour tourner au bleu, au vert pour enfin finir par le rose avait presque été artistique. Un chef d'œuvre. Ne pas avoir peu le filmer clairement était un des plus grands regrets de la vie d'Izaya.
Son téléphone vibra, il le rouvrit et baissa les yeux vers le petit écran lumineux. Un grognement dans son oreille gauche. Impatient ~

« ▬ Vous savez, Ikebukuro est l'un des quartiers possédant le plus de Love Hotels de Tokyo.
▬ Que voulez-vous-
▬ Et comme partout, il y a des problèmes de drogue, de prostitution et tout ce qui va avec, même si l'on ne le voit pas. Il faut chercher dans les sombres recoins pour cela. Le genre d'endroit très sale, où l'on se sent oppressé et où l'on ne voit pas plus loin qu'au delà de son bras tendu.
▬ Que... que voulez-vous dire ?
▬ Moi ? Oh, rien... »

Un sourire presque carnassier se dessina sur son visage. Mais le fait qu'il soit concentré sur plusieurs choses à la foi transforma ce rictus en quelque chose de très bizarre. Il avait vraiment l'air d'un fou comme cela, mais cela ne dura que quelques secondes.

« ▬ ORIHARA, » rugit la voix, « ARRETEZ DE TOURNER AUTOUR DE POT ET-
▬ Cal-mez-vous. » Le portable vibra de nouveau. Gagné. « Votre fille sèche actuellement les cours, et elle est en train de boire un liégeois avec un certain Daisuke Togawa. Le café juste en face de la gare est d'Ikebukuro est. »

Avec un vague « merci, j'effectuerai la totalité du virement demain matin », son interlocuteur raccrocha. Izaya en fit de même, se leva et étira ses bras quelques secondes. C'était qu'il avait failli le mettre en retard, le bougre, avec son histoire. Cela dit, il se ferai un plaisir d'endosser le pseudo de Nakura un peu plus tard pour discuter avec la jeune fille. Peut-être allait-elle fuguer ? Et si nous fuyions ensemble ?

D'un geste machinal, l'informateur passa les bras dans les manches de son manteau – même s'il ne faisait pas nécessairement froid dehors et sans un mot à sa secrétaire, il sortit. Il n'eut même pas besoin d'y penser que ses pieds prirent eux même la direction d'Ikebukuro.
Pas pour aller dire bonjour à Shizu-chan cependant, même si c'était très tentant. Par ailleurs, cela faisait assez longtemps qu'il n'avait pas eu de rendez-vous hors de chez lui avec quelqu'un qui n'était pas nécessairement là pour le travail. Du moins, pas totalement. Après tout, Izaya était en quelque sort toujours en train de travailler. Workaholic ? Si peu...


----------------------------
Transitiooooon o/

En rentrant dans le bar, l'informateur avait presque la grimace. L'odeur de tous ces fast-food au dehors l'avaient quasiment rendu nauséeux. Sincèrement, comment était-il possible de manger des trucs qui sentaient aussi mauvais ?Il fut content de changer d'atmosphère. Il préférait largement l'odeur de bière et de sueur à celle d'hamburger radioactif en état de décomposition avancée.

Son regard scanna la pièce qui, à cette heure-ci, était presque vide. Les poivrots arrivaient généralement un peu plus tard, sur les coups de dix-neuf heures trente. Cependant il y en avait toujours un ou deux, écroulés sur une table dans un recoin de la pièce. Il fut tenté d'aller en taquiner un, avec sa bouteille de whisky à moitié vide mais il renonça rapidement à cette idée ce dernier devant bien peser quatre-vingt dix kilos de muscles. Dommage, ce sera pour une prochaine fois.
Et puis il n'était pas là pour cela. Avec un sourire en coin, il avança vers le comptoir. Elle était en avance, et lui était pile à l'heure. Il ne savait pas lequel des deux cas était meilleur.
La voix claire, féminine et ironique trancha franchement avec l'atmosphère des lieux. Ce n'était pas pour déplaire à l'informateur.

« Voyons ! Je trouve cet endroit particulièrement chatoyant. Ces nuances de vert kaki et de marron se marient parfaitement. »

Shizu-chan devrait être reconnaissant de lui avoir fait perdre son emploi dans un endroit pareil. Du coin de l'œil, il vit le sourcil du barman tiquer. Il n'aimait pas ce barman. Il n'aimait pas son uniforme.
Il s'arrêta près de la jeune femme sans s'assoir pour le moment, les mains toujours dans ses poches. Son sourire s'élargit à ses mots.

« Oh mais ne t'en fais pas, Yurei-san. Si cela peut te rassurer, je ne compte rien avaler de ce qui se trouve ici. Je ne sais pas pour toi, mais je n'ai pas encore envie de tomber raide mort. »

Ce n'est que quand les yeux de la jeune femme se tournèrent vers lui qu'il décida de tirer un siège et de s'y poser. Après l'avoir regardée fixement un moment, il détourna son attention vers l'homme derrière le comptoir. Ce dernier avait lâché un grognement sourd.

« ▬ Excusez-moi monsieur mais si vous ne comptez pas consommer, je ne va-
No panic ! Tenez, vous voyez cette bouteille de rhum là bas ? Servez m'en un verre je vous prie. »

L'homme à mi chemin entre l'humain et le hibou lui lança un regard suspicieux avant de se détourner. Izaya en fit de même. Il accouda son bras gauche sur la surface plus ou moins propre et posa son visage dans sa main, tourné vers la jeune femme à ses côtés.

« Je vois que tu es toujours aussi radieuse. Qu'est-ce qui t'es arrivé, tu as gagné au loto ? Oh non ne dis rien, je suis sûr que c'est parce que tu es absolument enchantée de me revoir. »

Un verre fut posé devant lui mais il n'y prêta aucune attention.

« Mais pour répondre à ta question, je voulais simplement voir ce bar de plus près, c'est tout. Mais si tu veux, nous pouvons changer d'endroit maintenant. Même si, visiblement, tu adores cet endroit ~  »

Ah, ce que cela pouvait faire du bien de parler à quelqu'un qui parlait la même langue que soi.


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