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 Escape; yurei kurowa.

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MessageSujet: Escape; yurei kurowa.   Ven 25 Juin - 0:15

{ . E S C A P E

YUREI & DILLAWN

Crépuscule. La nuit tombait rapidement sur la ville, assombrissant chaque maisons, chaque rues... Toutes les partielles de cet endroit étaient en train de "s'endormir" en quelques sortes. Vu l'heure qu'il était - c'est à dire près de onze heure du soir -, il était normal que la nuit ne tombe aussi vite. Beaucoup d'individus dormaient déjà, c'était une certitude. D'autres ne dormaient peut-être pas. Devant la télé ou en pleine lecture, voir tout autre chose... Qui sait, même le soir il y avait plusieurs centaines de choses différente à faire. C'était à chacun de décider que faire, que penser, que dire chaque jours comme chaque soirs. Et en cette soirée, ce qu'avait décidé de faire Dillawn Ciel Rivendell était sortir.

En effet, la voilà qu'elle trainait dehors, les écouteurs aux oreilles, son portable en main et l'air tout à fait neutre. A première vu elle discutait par SMS, tapant rapidement de ses doigts fins sur les touches du téléphone. Avec qui discutait-elle ? De quoi parlait-elle ? Certes, cela était fort important aux yeux de la japonaise. D'autant plus qu'elle allait bientôt recevoir un appel plutôt important dans les dix minutes qui allait suivre, donc il était hors de question pour Dillawn de quitter cet appareil de l'œil. Et même si le fait qu'elle se trimbalait dans la rue si tard s'avérait dangereux pour une demoiselle comme elle, elle savait pertinemment qu'elle était comme intouchable. Pour la bonne et simple raison que, malgré son 1m72 et ses 51 kilos, c'était une adversaire redoutable dont il fallait se méfier - à moins d'aimer ressentir la douleur d'une jambe brisée. Et non pas seulement parce qu'elle était doué d'un jeu de coups de pieds plutôt rapide et surprenant, mais parce qu'elle était très intelligente. Et cette intelligence elle ne l'utilisait pas forcément toujours correctement... Pourquoi ? ... C'est son simple caractère qui retient mal la colère qui l'anime lorsqu'elle devient violente. Bien entendu... Face à certaines "légendes" d'Ikebukuro tel que la motarde sans tête où Shizuo Heiwajima... Elle n'était qu'un petit insecte facile à écraser.

Qu'est-ce qui avait motivé Dillawn à sortir ? Rien de bien précis à vrai dire. Certes elle aurait pu rester chez elle dans son petit studio d'Ikebukuro est, mais cette soirée si particulière aux yeux - ou devrais-je dire "à l'œil" dans un tel cas - de la japonaise ne valait pas de rester enfermer dans sa chambre, là, à dormir...

Plongée dans ses pensées, la jeune adolescente avait glissé son téléphone portable dans la poche gauche de son short et avait les mains dans celles de son manteau sombre. En plus d'être habillé en sombre et de part la quasi obscurité qui régnait, il était grandement difficile de pouvoir détailler les traits du visage de Dillawn à l'heure actuelle. Il était probable qu'elle ne souriait pas, que son visage restait neutre. Après tout, peut-être était-elle en colère, ou simplement en train de penser aux quelques notes moyennes qu'elle avait obtenues en histoire-géographie ses derniers temps... ? Qui sait, l'esprit de cette jeune fille était si embrouillé que savoir même ce qu'exprimait un de ses rares sourires était compliqué. Alors qu'elle passait sous un réverbère, son visage fut momentanément éclairé. Et on pu apercevoir finalement un air éteint, neutre... Du moins, jusqu'à ce que la sonnerie de son téléphone portable ne retentissent dans la nuit.

Une lueur de joie s'était allumée dans son unique prunelle valide, tandis ce que ses lèvres, elles, étiraient un sourire en coin. Elle ôta ses écouteurs de ses oreilles, et ne prit pas la peine de voir quel numéro l'appelait, qu'il décrocha sur le champs, sur d'elle.

« Chikashige-chan ! »

Sa voix était enjouée... Percevant la voix au bout du fil, Dillawn reprit sa marche sans but, sa main droite dans la poche de son manteau. Elle écoutait attentivement, bien que son sourire incessant donnait plutôt l'impression qu'elle avait l'esprit ailleurs. Et pourtant non, elle était à l'écoute totale de la dénommée Chikashige avec qui elle dialoguait. Sa meilleure amie...

Un léger rire quitta les lèvres de la japonais. Elle finit par s'engouffrer dans une ruelle au hasard, mais totalement assombrie. Le genre assez... effrayant. Mais cela lui importait peu. A présent, elle levait son regard au ciel en souriant, ravie, tout en s'enfonçant un peu plus dans la ruelle sombre et déserte. Déserte... Déserte ? Mais qui a dit qu'elle était déserte ? Personne, en effet... Elle tourna à l'angle d'un mur tout en parlant et s'apprêtait à continuer tout droite lorsqu'elle... lorsqu'elle aperçu une silhouette sur sa gauche. Malgré l'obscurité, Dillawn était persuadée qu'il ne pouvait s'agir que d'une fille, déjà de part la finesse de cette silhouette. Son sourire disparu alors que ses sourcils se arquèrent, comme lorsqu'on ai étonné... Elle murmura dans son téléphone, afin de ne se faire entendre que part son amie.

« Je te rappelle. »

Puis elle raccrocha directement après que son amie ne lui ai dit "au revoir", éteignit son téléphone portable et le fourra dans la poche de son manteau. Sur le moment, alors qu'elle s'éloignait sûrement mais avec prudence de la silhouette visiblement féminine, elle n'avait aucune réelle idée de pourquoi faisait-il ça... ? Simple histoire de méfiance sans doute. Ou alors, de peur ? Croisé quelqu'un aussi tard, et dans une rue pareille... C'était assez angoissant. Mais dans tout les cas, si il fallait se défendre, ce sera le tout premier réflex de Dillawn, à coup sûr.


Dernière édition par Dillawn C. Rivendell le Dim 12 Juin - 8:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Escape; yurei kurowa.   Ven 25 Juin - 1:29

-Mais non je te dis ! Je t’assure qu’il n’y a rien, nada, que dalle, le désert complet !

Cela faisait maintenant plusieurs minutes que Yurei déambulait dans les rues les plus animées d’Ikebukuro, et la raison ?
Tout simple, son appartement n’avait pas de réseau.
Enfin, appartement était un bien grand mot. N’oublions pas que le lieu de vie de Yurei n’était pas exactement ce que l’on pourrait appeler le Paradis sur Terre : petit, miteux, dont les murs et le plafond étaient largement à refaire, c’était un cauchemar permanent. Malgré tout, le lieu restait doté d’une hygiène impeccable, manquait plus qu’un de ses patient attrape une saleté et qu’elle fasse faillite tiens !
Pourquoi notre petite chirurgienne, aussi douée soit-elle, vivait-elle dans un logement aussi minable ? Parce qu’elle ne jugeait absolument pas nécessaire de payer un loyer exorbitant alors que l’argent était sacré. Ceux qui n’ont pas d’argent se font rapidement éradiquer des grandes villes. Après les cloportes, cloportes que Yurei se faisait une joie d’exterminer elle-même à coup de chirurgies volontairement ratées bien entendu. Après tout, elle avait l’argent, la gloire, mais surtout la joie d’avoir retiré à la Terre un humain qui ne méritait certainement pas de vivre. Le reste, elle n’en avait strictement rien à cirer. Les plaintes incessantes ? Les cris de désespoirs ? Les êtres assez stupides pour pleurer un être qui n’existe plus ? Ce n’était pas son problème. Et ce n’était pas les scrupules qui allaient la freiner.
Toujours était-il qu’elle se retrouvait, en ce moment même, dans un lieu aussi mal fréquenté que les rues à presque onze heures du soir, au téléphone avec l’informateur en personne de Shinjuku. La raison de cet appel bien mystérieux ? Yurei elle-même en doutait un peu. La relation qu’elle avait avec l’une des personnes les plus dangereuses d’Ikebukuro était plutôt positive, même si à l’instant présent, elle paraissait plus hostile qu’autre chose.

-Ecoute, je pense que dans ce domaine je te surpasse…Oui, je sais, j’ai parfaitement conscience qu’avant d’atteindre le niveau de génie du mal j’ai beaucoup de boulot à faire…Oui…Hm…Tu crois ?

La jeune femme s’arrêta un moment, analysant les paroles que son interlocuteur prononçait à chaque secondes. Elle lui avait demandé son avis sur quelque chose, et en retour il lui avait demandé quelque chose. C’était donnant-donnant, mais c’était toujours mieux que de débourser une grosse somme.
Izaya Orihara était intelligent et était une source fiable, mais tout de même, il ne fallait pas exagérer.
La tête aux cheveux cendrés s’adossa contre un mur et observa les panneaux publicitaires lumineux qui décoraient la ville, écoutant l’informateur d’une oreille plus ou moins attentive. Elle avait déjà obtenu sa réponse, alors maintenant, il suffisait de guetter le service qu’il allait éventuellement lui demander.

-Orihara-san…Je ne doute absolument pas de tes informations,marmonna-t-elle d’une voix mielleuse, mais là, tout de suite, dans une rue à la limite du sur-peuplage, je ne vois rien qui corresponde à…

Elle s’interrompit brusquement. Son œil entraîné avait aperçu quelque chose d’assez intéressant.
Ce qui était clair comme de l’eau de roche, c’était que ce n’était pas parce qu’on avait prit contact avec l’informateur le plus doué de la ville qu’il était certain d’obtenir ce que l’on souhaitait. Les rues en étaient un bon exemple : il n’était absolument pas évident de trouver quelqu’un qui se démarquait par un signe particulier quelconque. A moins d’avoir un regard vif et perçant, ce qui était bien entendu le cas de notre protagoniste. A force de devoir surveiller ses arrières lorsqu’elle était lycéenne, elle avait fini reconnaître d’instinct, aussi bien les personnes dangereuses que les personnes intéressantes.
Ce soir là n’avait pas fait exception.

-Je te recontacte plus tard.

Elle n’eut pas le temps (ou n’avait-elle simplement pas voulu entendre ?) la réponse sarcastique de son interlocuteur, qui de son ton rieur n’aurait pas manqué de sortir une réplique similaire à « Oooh, je vois que tu as trouvé ce que tu cherchais ! », qu’elle avait déjà raccroché. Non pas que cela soit particulièrement agaçant, mais elle n’était pas d’humeur à écouter les paroles à caractère prophétique d’Izaya.
La personne qui avait attiré son attention était plutôt grande, n’était ni maigre, ni grosse, et ne se démarquait certainement pas par sa physiologie. Sa position indiquait clairement une conversation téléphonique. Ce n’était donc pas son comportement qui avait percuté la chirurgienne. Mais alors quoi ?
La fillette, qui devait avoir 17 ans tout au plus selon son estimation, s’engagea hasardeusement dans une ruelle au hasard. Etrange. Etait-elle nouvelle au point de ne pas être consciente du danger qui guettait le quartier ? Bah, après tout, si elle se faisait agresser, c’était son problème, et ce n’était pas l’inquiétude qui pouvait étouffer la jolie Yurei. De même, si jamais elle était elle-même prise pour cible, elle saurait se défendre : un coup de scalpel ou deux biens placés dissuadaient souvent les assaillants. Inutile de se faire un sang d’encre dessus.
Elle scruta les alentours : la rue était plutôt étroite, et semblait digne d’accueillir les commerces illicites. Pas de doutes, sa cible venait d’aller de son plein gré dans le lieu idéal pour Yurei d’exécuter son plan.
Lorsqu’elle releva les yeux, la fillette venait de raccrocher et mettait son portable dans sa poche, avant de s’éloigner progressivement. Il n’était pas impossible qu’elle ait remarqué la présence de Yurei. Ce n’était pas vraiment le but de cette dernière de rester discrète, et puis, elle allait bien devoir lui faire face tôt ou tard, n’est-ce pas ?
Mais si elle continuait, elle allait se rapprocher d’une rue plutôt animée, et là son plan tomberait à l’eau. Il fallait qu’elle agisse et vite.
Accélérant le pas, elle se retrouva rapidement à la hauteur de sa cible. C’était maintenant ou jamais.
Elle lui posa la main sur l’épaule.
Ce à quoi sa victime (qui allait passer au statut d’agresseur) répondit par un coup de pied dans ventre, qu’elle eut le bon réflexe d’éviter légèrement en se décalant sur le côté. Certes, le coup l’avait atteint, mais il avait eu bien moins d’impact. D’ailleurs, renforçant sa poigne, Yurei avait profité que sa future interlocutrice avait pivoté pour la plaquer contre le mur et sortit rapidement son scalpel. Lorsque l’on est chirurgienne, on apprend à faire face à n’importe quelle situation et à réagir rapidement. C’était l’un des points forts de Yurei, même si, elle ne pouvait absolument pas prévoir si sa cible allait tenter un autre sale coup dans ce genre. C’est pour cela qu’elle avait sorti son compagnon, histoire d’assurer ses arrières :

-A priori je ne te veux aucun mal, murmura-t-elle, mais je ne peux pas risquer que tu me blesses à nouveau. J’ai pigé, tu sais te défendre. Mais j’ai été jeune moi aussi et j’ai appris à jouer petit. Je te le répète, à priori il n’y a aucun raison que je te blesse. J’ai ouvert des centaines de gens donc ce n’est pas la vue des entrailles qui va me freiner. On est d’accord ?

Elle avait légèrement relâché sa poigne, son regard étant maintenant quasiment centré sur l’œil balafré de son interlocutrice.
Elle ferait largement l'affaire. C'était certain.
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MessageSujet: Re: Escape; yurei kurowa.   Ven 25 Juin - 22:49

Quelle horrible sensation, le fait de se sentir suivit. Dire que d'habitude ce genre de ruelle étaient vide... Mais la situation était fixée : vraisemblablement Dillawn n'avait pas été assez discrète, où alors trop voyante. En dépit de sa chevelure blonde, et donc claire, elle n'était vêtue que de sombre. Combiné ceci avec une ruelle tout aussi obscure, il fallait vraiment être doué d'une bonne vue pour avoir pu apercevoir la jeune lycéenne. Dillawn sentit sa gorge se serrée, pas de remord ni de tristesse, mais d'angoisse. Elle pressa un peu le pas, sentant une présence derrière elle, alors que ses mains désormais moites avaient reprit place dans les poches de sa veste. Elle déglutit, difficilement de par la crispation de sa gorge, et elle se sentait stressée, angoissée... elle se sentait agressée. Malheureusement pour elle, la personne qui allait l'interpeler dans à peine 2 secondes d'un touché de l'épaule n'était pas à sous-estimer. Tout se passa vraiment très vite.

Alors que la main de l'inconnue touchait l'épaule gauche de Dillawn, cette-dernière fut prise d'une sorte de sursaut intérieur, qui n'est pas manifesté extérieurement. Elle sentit une impression nauséeuse au niveau de son ventre, une chaleur violente et désagréable parcouru son corps avant de la faire froidement frissonner. Tout ceci en à peine une demi seconde. La deuxième seconde interpréta le mouvement de pivotement que fit Dillawn, rapide et vif. Et la troisième fut porteuse d'un coup de pied visant le ventre de l'inconnue. Sur le moment, la lycéenne ne s'était pas vraiment contrôlée, c'était un reflex totalement dirigé par la peur qui avait animé la jeune borgne dans le vif du moment. Mais cela lui valut de redevenir victime après être passé au statut d'agresseur. En effet, elle ne donna pas le violent coup qu'elle avait espéré, mais une simple pression sur le ventre de l'inconnue, car celle-ci avait été assez rapide pour écarter légèrement son corps avant qu'il ne soit frappé de plein fouet. Un hoquet à la fois surpris et effrayé monta à la gorge de Dillawn : ainsi elle était totalement vulnérable, et elle avait beau être une fille pleine de réflex, elle fut moins rapide que son agresseur. L'instant d'après qui suivit sa tentative de coup de pied, elle se retrouva plaquer violemment contre un mur, menacé par une sorte de petit canif aux airs médicaux... un scalpel.

Lorsque son dos frappa le mur froid et poisseux, un faible cri quitta les lèvres de Dillawn, alors que son visage se crispait de colère, de peur... de toutes les émotions négatives possibles. Son unique œil valide s'était fermé pendant le choc, et à présent elle fixait l'inconnue d'un air plus que meurtrier. Mais dans sa situation, elle allait se contenter de cela, et ne faire aucune autre mouvement. Les lèvres entre ouverte, Dillawn respirait bruyamment sans vulgarité, secouée par tant d'émotion à la fois. Et en même temps c'était la manifestation d'une colère indescriptible, survenue en elle de par l'agression dont elle était victime actuellement. Les deux mains de Dillawn était posées la paume à plat sur le mur derrière elle, et les dents serrées elle grogna une brève insulte, trop faible de volume pour être comprise de qui que ce soit. Elle n'admettait pas que ses bras tremblaient un peu, mais c'était bien le cas. Le regard de Dillawn dériva du visage de son agresseur au scalpel, qu'elle regarda un bref instant avant de relever sa prunelle rougeoyante vers l'inconnue... Vu de près, il était tout à fait impossible de douter de cela : c'était bien une femme, et ce qui surpris Dillawn fut l'apparent jeune âge de celle-ci, ainsi que sa beauté. Un vrai physique de poupée, c'est dire ! Qui plus est, elle avait ses deux yeux...

Le regard de Dillawn ne changea cependant pas. Elle gardait les mâchoires serrées, comme si cela l'aidait à garder une certaine maitrise de sois. Elle sentit nettement que l'emprise sur son épaule se desserra, mais Dillawn ne baissa pas sa "garde" pour autant. Ceci dans le sens que, si jamais l'inconnue armée venait à se servir de son scalpel tranchant, la lycéenne serait suffisamment aux aguets pour au moins lui tordre le poignet où le bras. Mais pour le moment, c'était une sortes de combat de regard qui s'était installé, et bien que Dillawn n'avait plus que l'usage d'un œil, son regard était perçant, coléreux... C'est cela. Son œil n'exprimait que colère, son œil à lui seul... Ce dit oeil s'écarquilla d'ailleurs légèrement, mais pasde peur. De colère, encore une fois. L'inconnue en venait à fixer son imposante cicatrice occulaire. C'était intollérable. Dillawn grinça des dents, les sourcils plus froncés que jamais. A cet instant, elle aurait voulu hurler toute rage qui l'animait, et briser la nuque de cette fille... Cette fille qui osait fixer sa blessure ainsi alors qu'elle avait l'usage de ses deux yeux ! Impardonnable, impardonnable ! IMPARDONNABLE ! Alors que Dillawn s'apprêtait à la repousser et à hurler qu'elle ne la lâche, l'inconnue se mit à parler... où plutôt à murmurer. Ce qui calma Dillawn de peu, mais l'empêcha au moins de repasser en mode agresseur...

- A priori je ne te veux aucun mal, murmura-t-elle, alors que Dillawn l'écoutait, surprise, mais je ne peux pas risquer que tu me blesses à nouveau. J’ai pigé, tu sais te défendre. Mais j’ai été jeune moi aussi et j’ai appris à jouer petit. Je te le répète, à priori il n’y a aucun raison que je te blesse. J’ai ouvert des centaines de gens donc ce n’est pas la vue des entrailles qui va me freiner. On est d’accord ?

Le regard que lançait Dillawn était à présent plus surpris qu'en colère. "A priori" ? Elle n'était donc pas sûre d'elle ? Enfin, pour l'instant ceci n'était qu'une question secondaire, voir tertiaire. Pour l'instant, ce que se demandait Dillawn était : 1) Qui était cette femme ? Et 2) que lui voulait-elle ? Oups... Une petite idée naïve traversa l'esprit de Dillawn. Peut être lui en voulait-elle pour la tentative de coup de pied ? Ah, mais bien sûr que non. Elle n'aurait pas dégainer un scalpel pour cela. Ou alors, c'était qu'elle était complètement folle.

Jamais Dillawn ne quitta la jeune femme du regard. Quelle situation troublante, elle avait l'impression d'avoir déjà vécue cette journée... 3 ans auparavant, le jour ou sa vision gauche lui fut retirée... Un frisson glacial parcouru le corps entier de la lycéenne, alors qu'elle tentait de déglutir correctement, en vain. A présent, ses lèvres tremblaient très légèrement. Le fait de revivre le même genre de scène était traumatisant. L'œil moins écarquillé, elle fit un fluide mouvement de la tête afin qu'une mèche blonde garnit ne vint se placer devant son œil meurtri. D'un geste vif, elle retira la main de la jeune femme qui tenait son épaule.

« Qu'est-ce que vous me voulez ? »

Son air surpris avait disparu, et ses traits affichèrent un air à la fois éteint et coléreux. Elle ne fixait plus la jeune femme, mais le sol à présent. Elle remarqua la présence d'un objet rectangulaire et fin à ses pieds. Son téléphone portable ! Il était tombé durant la collision de son dos et du mur, sans même qu'elle ne s'en rende compte. Ses poings se serrèrent, en même temps son visage tourna légèrement vers la gauche, là ou l'ont pouvait sortir de cette ruelle. Elle aperçu d'innombrable personne passé, ceux-ci ne jetèrent même pas un regard dans la direction de Dillawn. Plissant les yeux, la jeune borgne claqua de la langue et releva vivement son visage vers la jeune femme.

« C'est quoi votre problème ?! Ça suffit, laissez-moi ! »

L'issu de cette soirée se découpait en deux choix, deux voies précises différentes et pourtant reliées par une seul chose : la décision de la jeune femme. Alors, Dillawn allait-elle vivre où mourir... ? Comme elle aurait dû le faire il y a trois ans de cela...


Dernière édition par Dillawn C. Rivendell le Dim 12 Juin - 8:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Escape; yurei kurowa.   Sam 26 Juin - 1:08

Cela faisait maintenant plusieurs minutes que Yurei fixait sa victime. Plusieurs minutes que cette dernière était plaquée contre le mur. Plusieurs minutes que la peur mélangée à de l’angoisse émanaient de son unique œil. Plusieurs minutes que Yurei, encore nouvelle dans le domaine de l’agression, ressentait un étrange plaisir.
Yurei n’était pas démente. Enfin, si. Il fallait avouer que ça ne tournait pas très rond dans sa tête, et les petites folies qu’elle avait pu exercer sur un être humain se battant contre la mort sur sa table d’opération étaient multiples. Cependant, elle n’en restait pas moins lucide, et était parfaitement consciente de chaque faits et gestes qu’elle faisait, aussi folles que ses actions avaient pu être. Pourquoi ne pas l’avoir internée plus tôt ? Tout simplement parce que la jeune femme faisait preuve d’une intelligence remarquable. Une intelligence tordue, certes, mais suffisante pour lui permettre d’échapper à la taule à tout les coups. A coup de rhétorique et de charisme, on survit facilement.

Peut-être était-ce le contact prononcé qu’elle avait eu avec l’autre personne qui subissait les mêmes troubles psychologiques qui l’avait affectée, ou qui avait du moins aggravé la situation. Ou à force de vouloir toujours en savoir plus sur lui, qui sait ? Toujours était-il qu’elle commençait à devenir sérieusement atteinte, mais qu’importe ? Il fallait bien se démarquer par quelque chose dans ce monde de brutes. Et la fillette se trouvant devant elle était bien spéciale, vu qu’on lui avait divisé par deux la possibilité de voir. Combien de chances sur un million qu’un tel cas se représente de nouveau dans les jours à venir ? Très peu, pour ne pas dire infimes.
La jolie poupée fixa de ses yeux charbon la balafre qui coupait verticalement le visage de la fillette. Quel gâchis, abîmer un si joli visage…A quelle occasion avait-elle perdu son œil ? Quelle avait été sa vision du monde depuis ? Mais surtout, était-il possible pour elle de récupérer un jour la vue ?

Yurei ne le cachait pas, même si son premier métier avait été chirurgienne (et son actuel s’apparentant plus à Informatrice), comprendre avait toujours été une priorité, lui donnant ainsi l’étoffe d’une scientifique.
Les yeux en amandes de cette dernière quittèrent la cicatrice pour se poser sur l’œil restant valide. La colère qui en émanait fit sourire Yurei. Ah, tant de sentiments ! Allait-elle jouer l’impulsive ou tentait-elle en se moment même de se contrôler ? Fascinant. La manière dont elle renforçait et concentrait ce qu’elle ressentait sur son seul œil était vraiment fascinant.
Elle savait pourtant qu’il était nécessaire qu’elle soit prudente. Elle ne pouvait pas risquer de perdre l’usage de ses mains, ou même de ses bras. Ils étaient bien trop précieux. C’est pourquoi si elle tentait une quelconque atteinte offensive, elle n’hésiterait pas à répliquer. Elle savait pertinemment quels étaient les points à trancher pour la rendre douce et docile, même si le jeu perdait son charme de cette manière. Mais tant pis, la sécurité prime à l'amusement.

La poupée avait donc fini par prendre la parole, l’assurant que, à priori, rien de fâcheux n’était censé lui arriver. Oui, à priori. Tout dépendait de son interlocutrice après tout.
Cette dernière mit plusieurs minutes à répondre, sans doute surprise par de tels propos. En général, un agresseur ne s’encombre pas de douces paroles et passe directement à l’action. Mais Yurei était une personne civilisée et, répétons le de nouveau, quel serait l’intérêt de passer directement à la fin ? C’était un peu comme sauter le plat de résistance pour s’attaquer au dessert ! Impensable n’est-ce pas ?
Et pour cause, elles commençaient à peine l’entrée, autant en profiter.
Reprenant ses esprits, (ou simplement avait-elle prit conscience qu’elle était dans une situation pas très favorable ?), la jeune fille dégagea la main de la chirurgienne, avant de prendre enfin la parole :

-Qu'est-ce que vous me voulez ?

L’expression qu’elle arborait ? Yurei ne l’aurait pas su, vu que son regard (soutenu par un unique œil) était rivé sur le sol. Avait-elle peur ? C’était peu probable, vu son tempérament à première vue plutôt colérique. Alors qu’est-ce qui attirait son regard sur le sol, si ce n’était pas l’angoisse de confronter le regard charbon et méprisant de la jeune chirurgienne ? Elle baissa à son tour les yeux, observant à son tour l’objet fin qui gisait sur le sol. N’ayant aucun mal à reconnaître la forme d’un appareil de communication, un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres, avant d’émettre un léger rire. De mieux en mieux. Vraiment.

-Quand on me pose une question, je préfère qu’on me la pose en face, sourit-elle sarcastiquement, lui soulevant le menton de son index, si l’angoisse ou la colère te ronge au point de vouloir fuir mon regard, laisse moi au moins admirer le tien…

A la fin de cette phrase, elle retira son index, faisant retomber le regard de son interlocutrice sur le béton noirci par la pénombre. Le corps de la borgne se crispa, et celle-ci releva d’un geste brusque sa tête :

-C'est quoi votre problème ?! Ça suffit, laissez-moi !

« Doucement ! » murmura la poupée de glace avant de s’écarter pour s’adosser sur le mur d’en face (bien que, vu la ruelle étroite, ledit mur ne se situait qu’à deux mètres tout au plus).

-Chaque chose en son temps, continua-t-elle en dégainant son portable, tu veux savoir ce que je te veux ? On ne t’a jamais appris que la curiosité était un vilain défaut ?

Elle s’interrompit quelques instants afin de fixer son interlocutrice. Elle ne fuirait pas. Elle avait un tempérament bien trop colérique pour fuir. Il était quasiment certain qu’elle souhaitait lui casser les deux membres, même si pour l’instant, elle se contenait plutôt bien.

-Je ne sais pas si tu es nouvelle ici, mais je pense que a pu voir à quel point ton existence était insignifiante, insista-t-elle tout en écrivant son SMS, tu peux crier, crever la bouche ouverte que les microbes qui se situent à même pas trente mètre de ton emplacement ne lèveraient pas le petit doigt ! Leur petite vie est bien plus importante que la tienne, s’exclama-t-elle en pointant la rue animée, et je suis presque sûre que tu te demandes déjà pourquoi tu es encore en vie, n’est-ce pas ?!

Elle marqua une pause, sélectionna la lettre « O » et envoya son message. Il avait intérêt à répondre rapidement.
Se rapprochant de nouveau de sa cible d’un pas feutré, elle souleva rapidement la mèche blonde qui cachait sa balafre.

-Tu veux savoir ce que je te veux, pas vrai ? Sinon tu aurais profité du fait que je me sois éloignée pour t’enfuir. A moins qu’un souvenir désagréable te paralyse au point de t’en faire perdre l’usage de tes jambes ? Un souvenir lié à cette cicatrice peut-être ?

C’était de la pure provocation, elle le savait bien, mais il fallait gagner du temps. Assez de temps pour permettre à l’autre imbécile de génie du mal de lui répondre.
Alors que son interlocutrice s’apprêtait sûrement à lui balancer une réponse cinglante à la figure, la sonnerie de son portable lui indiqua l’arrivée du message tant attendu.
Le plat principal allait pouvoir débuter.

|Comme t'étais pas sur la bobox, j'ai pas pu te demander si ça te convenais :/ M'enfin si quelque chose te choque, je le modifierais, pas de soucis :] J'espère que ça ira !|
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MessageSujet: Re: Escape; yurei kurowa.   Lun 9 Aoû - 17:43

Dillawn luttait contre la colère. Bien qu'elle mourrait d'envie de détruire chaque parties du corps de cette femme -et essentiellement les parties vitales telles que les bras et les jambes- elle se contenait. Mais elle sentait, que l'angoisse mêlée à la colère ne faisait pas bon mélange... et que bientôt elle allait craquer. Après, la façon dont elle allait perdre la tête pouvait être différent. Elle peut devenir extrêmement violente... et frapper. Frapper jusqu'à ce que plus aucun signe de vie ne puisse être identifié sur la chirurgienne. Jusqu'à ce que ses cris soient assez prononcés hauts et forts pour que la foule ne l'entende. Jusqu'à devenir folle, peut-être. La seconde façon pouvait en total inverse, être ainsi : d'avantage impuissante, Dillawn éclatant en sanglots sous toutes les horreurs que lui crachait cette femme au visage. Pour la lycéenne blonde, les deux issus possibles lui semblaient trop extrême. Hors de question de craquer devant une personne aussi... normale. Physiquement parlant bien sûr, car dans la tête de cette chirurgienne, quelque chose ne tournait pas rond.

-Je ne sais pas si tu es nouvelle ici, mais je pense que a pu voir à quel point ton existence était insignifiante, insitait la chirurgienne, alors que cette phrase avait eut l'effet d'un couteau en pleine poitrine pour Dillawn. tu peux crier, crever la bouche ouverte que les microbes qui se situent à même pas trente mètre de ton emplacement ne lèveraient pas le petit doigt ! Leur petite vie est bien plus importante que la tienne, Avait-elle enchainé. Et une fois encore, la sensation d'un couteau qui venait se loger dans sa poitrine lui parvint, provoquant quelques tremblements. et je suis presque sûre que tu te demandes déjà pourquoi tu es encore en vie, n’est-ce pas ?!

*Elle... elle est cinglée...*

C'était le fond de la pensée de Dillawn. Et en même temps qu'elle pensait cela, une violente douleur s'emparait lentement de son estomac , alors que celle-ci, impuissante devant la jeune femme armée, plaquait une main sur son ventre. Elle serra les dents avec rage, en fermant son unique œil. De pire en pire... La situation, l'ambiance, les paroles prononcés par cette inconnue... C'était insoutenable. Dillawn était comme écrasée sous ce qu'elle disait. Mais dans tout les cas, il semblait et la jeune borgne en avait un tant soit peu conscience, que c'était une partie de l'objectif de cette femme. L'intimider, l'écraser, la détruire lamentablement et peut-être même la rendre folle. Et malheureusement pour la jeune blonde, tout ceci semblait marcher à merveille. Dillawn ressentait déjà les premiers signes de pure violence monter en elle. Elle tremblait, ses doigts lui faisaient mal... Et ses poings se crispaient. Alors que la chirurgienne se rapprochait de la jeune borgne, cette dernière prenait conscience -ou acceptait plutôt- de la cruelle et impitoyable vérité qui sortait de la bouche de cette femme inconnue. Tout ce qu'elle avait pu dire, énoncer ou même insinuer. Elle avait raison sur toute la ligne, à 100% voir même 200. Et même si la colère, l'angoisse et la peur empêchait Dillawn de penser correctement et de prendre des décisions, elle savait voir le vrai du faux. Et cette femme -dont elle ne connaissait même pas le nom- disait vrai. Tout le monde se fichait royalement de sa situation, du pourquoi et du comment, tant que ça le concernait. Tout le monde se fichait d'elle, et personne n'y ferait jamais attention. "La vérité blesse" ? Cela semblait tellement vrai maintenant que cette dite vérité venait d'être presque crachée au visage de Dillawn.
Une des mèches blondes de Dillawn se vit soulever avec rapidité. Ses jambes étaient faibles. Elle allait tomber bientôt. Sous le choc peut-être, ou alors trop de sentiments négatifs à la fois était quelque chose d'insupportable pour cette lycéenne ?

-Tu veux savoir ce que je te veux, pas vrai ? Sinon tu aurais profité du fait que je me sois éloignée pour t’enfuir. A moins qu’un souvenir désagréable te paralyse au point de t’en faire perdre l’usage de tes jambes ? Un souvenir lié à cette cicatrice peut-être ?

Au fur et à mesure que la jeune femme progressait dans sa phrase, l'œil unique de Dillawn s'écarquillait et son cœur s'accélérait. A force de serrer les poings, ils se mirent à trembloter. Elle la testait ou quoi ? Elle voulait voir combien de temps elle pouvait tenir sous de telles provocations ? Cette chirurgienne prononçait ses mots comme si elle savait tout d'elle, c'était... effrayant. Les lèvres de Dillawn s'entre-ouvrirent, on pouvait l'entendre haleté doucement. Le compte à rebours avait commencé. Disons 5 petites secondes ridicules avant qu'elle n'explose. Au bout de ses 5 seconde, Dillawn... perdit le contrôle. D'abord, sa première réaction fut un cri aigu, un cri de rage. Elle leva la jambe, rapide comme l'éclair et alla frapper le ventre de la chirurgienne avec, ne la ratant pas pour cette seconde tentative. Dillawn se décolla du mur l'instant d'après et empoigna violemment l'inconnue, pour la plaquer sur le mur juste en face. La lycéenne devenait folle, folle de rage et ne pouvait plus penser à rien, à part la destruction de cette femme. Elle en oubliant même que, justement cette femme était armé. La jeune blonde frappa plusieurs fois le dos de la jeune femme contre le mur en lui hurlant sans cesse des insultes et autres choses cinglantes, comme elle devait bien s'y attendre.

« TA GUEULE !! Ne parle plus jamais de ça ! Ou je fais la promesse de te tuer ! »

Son regard exprimait toute la haine du monde, et sa voix, qui d'habitude était douce, était plus qu'aggressive sur le moment. Et même si extérieurement Dillawn semblait presque enragée, cela n'empêchait pas son œil de se noyer de larmes. Elle en avait trop dit. Cette femme avait touché le point faible qu'il ne fallait pas énoncer... Le "pourquoi du comment", autrement dit son passé et la raison de l'état de son œil. Les larmes brûlantes de Dillawn coulaient à flot, alors que doucement la poigne qu'elle avait sur la jeune femme s'affaiblit. Elle poussa une sorte de cri, la voix tremblante et enrouée à cause de ses pleurs, puis elle tomba à genoux devant la jeune femme, ses mains toujours agrippé à ses vêtements. Faible. Nulle et incapable. C'était ainsi que se voyait Dillawn sur le moment. C'était un retournement de situation horrible... elle était redevenu victime d'elle-même... Et maintenant elle attendait.
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Escape; yurei kurowa.

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