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 Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]

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Ikebukuro, c'est chez moi !
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MessageSujet: Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]   Dim 12 Fév - 22:27


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Les ruelles d’Ikebukuro sont toujours noires de monde, tout comme à Paris. Repenser à ma ville natale me fait souffrir mais je n’ai pas d’autre choix que d’ignorer les élans de mon coeur et me séparer à tout jamais de ce lieu. Les mails de mes amis ont tous fini à la corbeille, sans réponse. Pas de lien, pas de contact. Mon coeur saigne mais je m’y suis fait. Je n’ai pas le choix. Du moins, je ne l’ai plus; ma vie va ressembler à une longue attente, celle de ma punition qui adviendra sûrement un jour ou l’autre. Je sais que je la mérite au regard de ce que j’ai commis. Le pire, c’est que là-bas non plus je n’avais pas le choix, encore une fois. Pas le choix, pas le choix, pas le choix…Est-ce que je ne suis qu’une marionnette? C’est ça la vie? J’ai l’impression que quelqu’un d’en Haut tire toutes les ficelles de mon existence et me rend fou. Je plonge ma tête entre mes bras.

« Hey, tu nous fais une dépression ou quoi là?
-Oh toi! m’asticote pas, ok?
-Mais si tu en es au point de parler à ta propre conscience, tu as vraiment touché le fond, non? ricane ma voix intérieure.
-Ta gueule.
-Aurais-je touché un point sensible?
-La ferme!
-Tu sais bien que c’est ta faute s’il est mort. Tu as appuyé sur la gâchette trop t…
-Je t’ai dis de la fermer! »

Je tape du poing sur la table, sous le regard surpris de la clientèle de ce snack. Je sors en vitesse mon portefeuille et glisse un billet dans la coupelle prévue à cet effet. Mon manteau enfilé à la va-vite, je me dépêche de sortir à l’air libre. Le vent hivernal me fait du bien. Je décide de déambuler un peu, marcher m’a toujours calmé les nerfs. Les passants, avertis par je ne sais quel message subliminal de ma part, s’écarte de mon chemin. C’est donc tranquille que je me ballade, empruntant des ruelles au hasard.

Soudainement je m’arrête. Non, ça ne peut pas être elle! Et pourtant…Je me mets à courir, à repousser les passants. En même temps, je plonge dans le passé…
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Je cours à en perdre l'haleine. Devant moi, un fleuve presque à sec par endroit, jonché de buissons peu épais. Sur les côtés, des collines et de majestueuses montagnes. Enfin ce pour quoi je cavale se trouvant derrière moi : une armée d'homme criant je ne sais trop quoi.

"Respire, respire, respire! je m'ordonne à voix haute pour ne pas flancher."

Inspiration, tir, expiration, tir. Course. Ralentit. Vise. Concentration. Tire. Tue.
Je me fais l'effet d'une marionnette qu'un taré manipulerait d'en haut. Une marionnette semant la mort et la destruction autour d'elle, ne cherchant pas à trouver une autre solution pour s'échapper de cet enfer. De toute façon, il n'y en a que deux, je l'ai appris pendant mes études : tuer ou être tuer. Et je ne veux pas mourir. Pas maintenant, pas aujourd'hui, pas comme ça. A la rigueur, mourir seul ne me dérange pas mais je veux accomplir ma mission qui est loin d'être finie. Il faut que je tienne encore un peu. Juste un ou deux jours de plus et je serai sûr que mon équipe, que mes camarades crapahutant Dieu seul sait où, sont en sécurité.

Un pas, une détonation, une balle fusant près de moi. Tout ça en l'espace d'une seconde, l'éternité pour mon esprit en état d'alerte depuis deux jours. Je n'en peux plus mais je suis en mode automatique alors je fonce. Je joue ma partition, mon rôle d'appât, de protecteur, d'ange gardien, de sacrifice…Et puis merde, on s'en fou du terme exacte à utiliser. Je fuis, c'est tout. Je fuis quoi au juste? Mes ennemis, c'est certain. Mais qu'est-ce qu'ils m'ont fait pour que je les tue? Qu'est-ce que j'ai fais pour qu'ils me pourchasse durant deux putain de jours? Pourquoi cette guerre inutile à vrai dire…

"Aaaahhh!!! je gémi avant de m'effondrer, touché au mollet par un tir bien calculé."

Je m'étale à plat ventre sur l'herbe rase. J'ai de la chance, c'est une petite éraflure que je pourrais soigner plus tard. Lorsque je les aurai tous tué. Ou qui jamais ne guérira si je meure. J'arme mon fusil à l'épaule pour plus de précision. La douleur menace de m'envahir. Je passe en boucle des images de mes amis, de mes camarades souriant, des souvenirs d'elle riant aux éclats et me dis que, non décidément, je ne mourrai pas aujourd'hui. Je devais au moins la revoir, s'il le fallait sans mes jambes, mais je rentrerai pour la prendre dans mes bras. Pour lui dire que je la contemplais depuis bien longtemps, trop longtemps. Deux longs ans. J'ai peur. J'ai peur de ne pas te voir, mon amour. Je veux vivre, je veux vivre! Je veux pas mourir… J'ai peur…Puis je réalise que si moi j'ai peur, que doit-il en être de l'autre côté, celui de mes assaillants? Je pleure. Une larme, unique diamant se ternissant rapidement à cause de la crasse de mon visage, coule le long de ma joue. Quel est le sens de cette putain de guerre qui jamais ne finie? Je voulais être militaire parce que j'aimais l'idée de protéger mon pays, j'aimais la camaraderie régnante, l'esprit fraternel, le règlement encadrant tous mes gestes et m'évitant des erreurs. Bien sûr je savais qu'il me faudrait tuer des hommes, pères de famille pour quelques uns d'entre eux, religieux pour d'autre, "innocents" pour la plupart. Je me redresse à genoux et pointe le canon de mon arme sur eux. Mais je n'arrive pas à tirer.

"Vous avez aussi peur que moi, hein?!! je leur hurle de toute ma peur, de toute mon envie de vivre, survivre, à ce cauchemar. En plus, je les déteste même pas, je me dis à voix haute."

Et j'appuis sur la gâchette en décimant un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix,…vingt, avant de me faire toucher à l'épaule cette fois-ci, et beaucoup plus profondément vu que la balle me casse un os. Je le sens. Je recrache une bile âcre me brûlant la gorge à défaut de rendre de la nourriture non-consommée faute de temps. Il n'en reste plus qu'une dizaine sur la cinquantaine du début. Je ne sais pas si je peux me féliciter ou me traiter d'assassin. Je ne vaux pas mieux que les plus pires des meurtriers.

Une dernière vision des fleurs de cerisier, ce printemps au Japon avec elle. Puis je sens un brasier s'allumer au niveau de mon estomac. Stupéfait je vomi du sang, mon sang, avant de constater qu'ils m'ont eu et qu'ils m'ont perforé les boyaux. Je me retrouve sur le dos à contempler le ciel bleu, de la même couleur que mes yeux. Je perçois mes sens disparaître peu à peu: d'abord le toucher vu que mon corps se réduit en un océan de souffrance qui annihile toutes mes forces et m'empêche de crier, l'ouïe ensuite puisque les détonations me parviennent en bruit de fond pour peu à peu disparaître à mon grand soulagement, le goût car je n'ai plus celui métallique du sang et de la bile amère, et en dernier la vue avec le ciel faisant place à un rideau noir. Je ne garde que l'odorat pour la toute fin. Une brise m'amène un parfum floral masquant la poudre des armes à feu, marié à la senteur indescriptible du sable du désert. Je sens une main fraîche sur ma gorge, vérifiant sans doute mon pouls. Finalement, plus rien.

________________________________________________________________________

Je la vois traverser. Ni une ni deux, je sprinte, une main tendue dans l’espoir de l’attraper avant que je ne la perde de nouveau. Un crissement de pneu, des cris. Puis la voiture me percutant. Finalement, plus rien, encore une fois…Sauf une main fraîche sur mon visage et des mots que je ne comprends pas. Rideau noir.


Spoiler:
 


Dernière édition par Raphael Personnaz le Mer 7 Mar - 1:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]   Lun 13 Fév - 19:02

Il faisait froid.
Nikita rentrait comme tous les soirs en milieu de semaine chez elle. Sa journée au Lycée était terminée, il n'y avait plus âme qui vive dans le grand bâtiment quand elle le quitta.

Se tassant un petit peu dans son écharpe, elle maugréa contre le froid qui s'infiltrait malgré tout entre les pans de son manteau.
Pfft. Quelle galère.
Ses pas s'accéléraient au fur et à mesure qu'elle approchait de son appartement alors qu'elle slalomait entre les piétons qui pour la plupart d'entre eux rentraient aussi chez leur famille.
Chez elle, personne ne l'attendait. Mais s'était mieux comme ça, non? Quel intérêt à se coltiner un parasite chez soi? Aucun.
...
Ses lèvres s'étirèrent profondément vers le bas alors qu'elle repassait cette pensée en boucle dans son esprit. Pour la première fois depuis qu'elle s'était installée ici, elle se sentit bien seule.

C'est donc avec ces pensées noires qu'elle se dépêcha de traverser un rue.

Et puis, ce furent les cris, ce furent les crissements de pneus.
Tout autant affolée que la foule devant elle, l’infirmière se retourna vivement. Nous n'allons pas répéter ce qu'il s'est passé, nous l'avons déjà bien lu dans le poste précédent. Le sang de Nikita ne fit qu'un tour et sa réaction, une fois la surprise passée, fût rapide; elle se mit à genoux devant le blessé alors que le conducteur de la voiture se dépêchait de quitter les lieux avec son véhicule.

Se fichant du fait qu'elle était à genoux sur la route, elle ignora les klaxons des voitures devant elle. Elle avait une vie à sauver bordel!
Doucement mais avec sûreté, elle retourna l'homme sur son dos et posa sa tête sur les genoux. Il avait les yeux fermés et un fin filet de sang partant de son front s'écoulait le long de son visage. Nikita lui tâta le visage, puis le cou à la recherche d'un pouls, fébrile. Elle avait horreur de se mettre dans cette état, mais c'était encore pire de voir des personnes blessés comme l'homme inconscient à terre.
Heureusement, elle put sentir son sang pulser contre ses doigts, et, l'esprit soulagé quoique toujours en alerte, elle leva la tête vers les personnes assemblées autour d'elle.

"Quelqu'un à noter le numéro de la plaque de celui qui a fait ça? Appelez une ambulance! Et quelqu'un m'aide à l'amener sur le trottoir!"

En moins de quelques minutes, l'inconnu reposait toujours à terre, la tête entre les mains de la jeune femme qui observait son visage, en quête de réaction. Enfin, les paupières de l'individu se mire à papillonner.

"Monsieur.. vous m'entendez?" Nikita fronça des sourcils, cherchant à attraper le regarde de l'homme. "Nous avons appelé une ambulance, ne bouger pas surtout. Vous pouvez me répondre? Ne vous en faites pas, c'est fini."
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MessageSujet: Re: Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]   Mar 14 Fév - 21:23


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« Ne vous en faîtes pas, c’est fini. »

Qu’est-ce qui était fini? Ma vie, sûrement. J’entends très distinctement la voix féminine dans mon esprit. Le ton est doux; j’imagine une femme plus jeune que moi aux longs cheveux et à la fine ossature. Cette image se superpose à la sienne l’espace de quelques secondes. Je me surprend à l’appeler.

« Kurotsuki-chan? »

Ces mots prononcés dans un murmure sont inaudibles, même à mes propres oreilles. Je sens cette femme s’activer auprès de moi. Elle s’empare de mon bras et sa main aux doigts agiles cherchent mon pou, vérifient l’afflux sanguin. Tout ses gestes sont précis, fluides et vifs. Aucune hésitation, aucun doute, elle connaît son métier. Un médecin? Une infirmière?

« Appelez une ambulance, vite! »

Je suis dans un état si critique que ça? C’est vrai que je sens un liquide chaud couler le long de mon menton puis atterrir dans mon cou; ma cheville me brûle horriblement et mon bras gauche qui a absorbé l’impact doit sans doute être brisé en mille morceaux. Mais on peut dire que je suis "chanceux" : je suis conscient, j’arrive à remuer imperceptiblement mes jambes et mes doigts, et ma langue marche.

« Pas l’hôpital…Je …Veux…Pas…L’hôpital. »

Je m’épuise à formuler cette phrase. J’espère que la femme m’apportant les premiers soins comprend mon souhait, même si je doute de pouvoir échapper à mon enfer terrien.

Soudainement j’arrive à ouvrir les yeux. Le monde me paraît flou et le brouhaha ambiant ne résonne pas dans mes oreilles. Je parviens à m’asseoir mais le sang circulant de nouveau comme il faut me donne la migraine. Je positionne ma tête entre mes jambes et appuis ma main droite dessus, respire profondément et essaye de retrouver mes sens. Mon ouïe revient petit à petit et j’entends les sirènes d’une ambulance.Quelqu’un se lève près de moi. Je réalise qu’il s’agit sans doute de mon sauveur.

Grande, les cheveux blancs et la peau claire, elle porte des vêtements passe-partout. Ses yeux bleu ciel me fixent, attendant un signe de ma part. Je vois l’ambulance s’approcher de plus en plus, m’angoissant. je ne veux pas y aller! Des souvenirs remontent à ma mémoire…


***

J’ai toujours détesté les hôpitaux. Le bruit digne d’un hall de gare à l’accueil contraste trop fortement à mon goût, avec le silence de cathédrale des chambres. L’odeur indescriptible, un mélange d’eau de Javel et de médicament, me prend à la gorge au fur et à mesure de mon avancée dans ce couloir jaunâtre, trop propre pour me rassurer. Chacun de mes pas me rappelle des images désagréables, toutes en rapport avec les nombreux deuils que j’ai subis. Derrière chaque porte j’imagine des malades bandés de la tête aux pieds, le regard vide, sachant qu’ils ne pourront plus jamais marcher ni même serre leurs enfants dans leurs bras ; je repense à ceux souffrant le martyr des suites d’une blessure par balle ou d’un engin explosif, attendant l’amputation ou la greffe salvatrice. Mais surtout, et rien que d’y songer me donne la chair de poule, je revois mon oncle, la respiration si faible qu’elle en est invisible, les yeux mi-clos remplis de désespoir et la bouche entrouverte d’où coule un filet de bave. Le pire est son corps, réduit à un sac d’os alors qu’auparavant il était du genre lourd et costaud pour pouvoir « porter et ma femme et ma fille » disait-il dans l’un de ses éclats de rire tonitruants. Ma gorge se noue lorsque je repasse dans ma tête les paroles du médecin :

« Son cerveau est inopérable, la balle est entré trop profondément. Si nous faisons quoi que ce soit, nous le tuerons. Je ne vous mentirai pas. Il restera dans cet état jusqu’à sa mort. Je suis désolé, avait-t-il murmuré avant de partir s’occuper d’autres patients, vivants eux. »

Une fenêtre au trois-quarts ouverte laisse passer un courant d’air bienvenu. Je me mets près de la source bienvenue de fraîcheur et contemple le ciel gris reflété par la Seine dans ses eaux opaques. Je jette un coup d’œil à ma montre. 14 heures 37, le 6 février 2012. Je respire un grand coup ; traverse les quatre mètres me séparant de la porte blanche en face de moi et toque.


***


« S’il vous plaît, évitez-moi de finir à l’hosto, je lui demande. »













Dernière édition par Raphael Personnaz le Mar 6 Mar - 0:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]   Dim 4 Mar - 15:24

"S’il vous plaît, évitez-moi de finir à l’hosto."

... Hein?
Avoir peur des hôpitaux était une chose compréhensible, mais carrément demander de ne pas y être emmené dans un état comme le sien était autre chose!
Les yeux toujours rivés sur l'homme à peine conscient, l'expression de Nikita hésitait entre la confusion la plus profonde et la colère. La colère car s'il y avait bien une chose qui l'interloquait, c'était qu'une personne ne veuille pas se laisser soigner.
Heureusement l'ambulance arriva sans se faire attendre, emmenant avec elle le blessé. Nikita resta sur place un instant, discutant avec les policiers qui cherchaient des témoins de l'accident.

***

Le surlendemain après-midi, Nikita se rendit à l'hôpital. C'était un dimanche, elle pouvait alors se permettre une petite visite sans louper son travail. Ce qui l’amenait? De la curiosité principalement. Elle avait à peine fermé l’œil de la nuit, l'esprit agité par ce qu'elle venait de vivre. Et pour mettre un terme à ça, il fallait qu'elle vienne voir.
La jeune femme se présenta à la réception et leur demanda la chambre du nouveau patient victime d'un accident de voiture. On lui donna le numéro de la chambre. 117. Satisfaite, Nikita prit l’ascenseur et se posta devant la porte. Toquant légèrement, elle passa la tête entre la porte. N'entendant aucune protestation, elle entra et referma la porte derrière elle. Elle vit l'homme alité, un bandage autour du crâne et une perfusion dans le bras. La couverture couvrait la moitié de son corps et sa tête était bien calée entre deux oreillers. Il avait les yeux fermés, respirant profondément et paisiblement.
L’infirmière lu 'Raphael Personnaz' sur le calepin accroché à l'extrémité de son lit. Elle se posta à coté de ce Raphael, et croisa les bras, se sentant obligée de rester ici jusqu'à ce que le jeune homme se réveille. Elle tenta sa chance d'une voix basse mais ferme, pressant sa main doucement contre son épaule:

"Monsieur.. Vous pouvez me répondre?"


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MessageSujet: Re: Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]   

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Recollections with a nurse. [pv Nikita Duncan] [FINI]

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