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 There is no place like home. Or not.

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Bien installé à Ikebukuro
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MessageSujet: There is no place like home. Or not.   Sam 12 Nov - 10:49



On se dit souvent qu'on aura toujours d'un endroit où rentrer, où se reposer. Que la maison est importante pour un être humain. C'est l'endroit où l'enfant a grandi, fait ses premiers pas, prononcé ses premiers mots. Si on est perdu on peut toujours y revenir et remettre un peu d'ordre dans sa vie. Uniquement quand on est normal.

Et si on ne l'était pas ?

Certaines personnes ont décidé d'oublier ce lieu sacré qu'on appelle « maison ». les raisons sont diverses, changent d'un individu à l'autre. Il y en a qui oublie l'oublie pour effacer certaines souvenirs, d'autres pour recommencer leur vie. Leur âme et leur coeur vagabondent jusqu'à ce qu'ils trouvent un nouveau foyer. Allant de ville en ville, ils rencontrent de nouvelles personnes, en oublient d'autre. En oubliant leur ancienne vie, ils conservent une certaine liberté. Mais à quel pris ?

Si on devait classer Adrian... il serait... comment dire ? Inclassable. Qu'il est une maison ou non lui emporte peu. La seule chose qui compte c'était de faire taire ce monstre qui gémit de douleur , de tristesse mélangé à une lassitude de vivre au fond de lui. Depuis peu, un nuage d'insatisfaction permanente plane sur son coeur. Jour après jour, sa soif de mort est de plus en plus lancinante et lourde. A Ikebukuro, les contrats sont moins abondants qu'en Russie. Il y en a mais rien qui puisse satisfaire sa soif très longtemps. Sa vie était devenue fade, dénuée de sens. Son maître défunt l'avait qualifié « d'ange de la mort » alors qu'il n'avait que 19 ans. Avec sa bouille angélique, il séduisait plus d'un, puis leur retirait la vie au moment où il s'attendait le moins. Un moment des plus jouissifs à l'époque, dans ses débuts. Ce moment délicieux de voir ses cibles lui implorer son salut, les voir terrorisés et apeurés avant leur dernier souffle. Cela l'excitait au plus au point. Tellement qu'il avait besoin de se soulager après un de ces nombreux meurtres.

-C'était la belle époque, murmura le jeune assassin pour lui-même.

Le jour déclinait sur Ikebukuro. Assis sur un banc public, il laissa tomber de ses lèvres sa cigarette, se releva et l'écrasa négligemment. Il releva le col de sa veste en cuir noir Kaporal5 lorsque le vent d'automne souleva les jupes des écolières, collégiennes, lycéennes et étudiantes. Il se mêla à la foule nippone et scruta de son oeil valide, à la recherche d'une adolescente qu'il pourrait mettre dans son lit le temps d'une nuit. Mais elles étaient toutes banales. Aucune n'attirait l'attention. Sauf peut-être une.

Une affiche. Un regard noir profond mais rempli de tristesse avec une pointe de défi et de colère. Fujiya Malinka. Jeune fille recherchée pour avoir fugué. Récompense à la clé.

-Jackpot...

I
l prit soin de n'arracher que la photo et la détailla. Une pure japonaise. Des cheveux raides et ébènes, des yeux noirs ,un visage pâle, des trait fins. Si simple mais si fragile.

Un demi-sourire se fixa sur ses lèvres. Celui lui rappelait les affiches où il apparaissait dessus quelques mois après la découverte de la mort de ses parents. Pendant des mois, les policiers russes l'ont cherché partout mais sans succès. On avait conclut qu'il avait était le témoin du meurtre et que l'assassin l'avait emmené pour le faire taire. Son corps n'a jamais était retrouvé. Pas un seul indice. Rien. Comme si Adrian n'avait jamais existé. Et pourtant. Il était tranquillement assis dans la cafétéria de l'organisation à regarder le journal télévisé alors qu'on parlait de lui. Comme personne ne réclamait une poursuite de l'enquête, l'affaire a été scellée et on n'entendit plus parler du dossier Barkosky. Dans les gares, les rues, les hôpitaux, l'avis de recherche, un peu usé par le temps, subsistait encore. Un petit garçon âgé de 7 ans vous dévisage avec ses grands yeux verts. Plus personne ne prête plus attention à lui alors qu'il avait besoin d'affection avec la mort de ses parents. Remarquant cela, l'enfant avait bâti une forteresse autour de son coeur et ne souhaitait plus adresser la parole à qui que ce soit. Mais ils étaient tous si gentils avec lui... Le sourire de son mentor le rendait heureux à chaque fois alors...

Un bruit de déchirure parvint à ses oreilles et le fit sortir de ses songes. Il je ta un rapide coup d'oeil et vit une jeune fille adolescente arracher les affiches. Le cerveau de Barkosky fonctionna à plein régime. Il peut identifier la jeune fille fugueuse malgré la pénombre qui s'installait dans la ruelle. Ni une ni deux, il se précipita sur elle, l'attrapant par le poignet. Il fut surpris par la finesse de son bras. Il utilisa tout de même la force nécessaire pour l'empêcher de fuir. Sa main libre se logea sur le ventre de la demoiselle et colla son dos contre son torse.

-Tu vas me suivre gentiment et sans faire d'histoire. D'accord, Malinka ? Sussura-t-il dans son oreille.
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MessageSujet: Re: There is no place like home. Or not.   Ven 27 Jan - 22:05


____Bien que le soleil était caché par quelques nuages gris, la journée s’annonçait tranquille pour les habitants d’Ikebukuro. Enfin, pas pour tous.

____Installée près du grand Cerisier d’Ikebukuro Minami Park, une vieille dame se reposait de la promenade qu’elle venait d’effectuer en compagnie de son fidèle compagnon : un Yorkshire qui répondait au nom de « Hiroki » ; tout noir, encore jeune et pétillant s’était allongé à ses pieds. Près de ce couple tout à fait charmant mais ordinaire dans ce genre de parc, Malinka prenait son déjeuner. La bentô-box posée sur les genoux et remplie à craquer de sushis, elle se régalait tout en remerciant mille fois l’homme le plus fort de cette ville car c’était grâce à lui qu’elle pouvait enfin se remplir la panse bien comme il faut. Elle les dévorait par 2, par 3 ! Ses joues gonflées lui donnaient un air d’hamster même si le tout demeurait difficile à mâcher et pour faire descendre sa gourmandise, elle prit quelques gorgées de son délicieux jus de banane. Ses yeux se fermaient tous seuls tellement c’était bon.

____En réalité, tout son salaire était passé pour payer l’hôtel. Par conséquent, elle devait travailler encore plus dur au restaurant et jusqu’à très (trop) tard. Pour ensuite échouer sur un banc de la gare, ou à même le sol. Mais lorsque la fatigue paraissait trop abattante, elle avait quand même la bonne idée de demander à Natori de l’aider – de le supplier tant elle n’en pouvait plus.

____Hiroki se redressa sur ses pattes et s’approcha prudemment de la jeune fille, fortement attiré par l’odeur de nourriture. Malinka se crispa un peu, jetant un regard mauvais à la maîtresse qui... dormait. Les chiens n’étaient pas du tout son fort. Elle avait déjà du mal avec Logan… Ce chien redoublait de gentillesse mais rien n’y faisait, Malinka restait méfiante. Mais dès qu’elle n’y pensait plus, toutes ses angoisses s’envolaient. Et puis, Zuko serait là en cas de soucis. Enfin bref ! Le petit chien quémandait un petit encas. Quelque peu hésitante, la fugitive vérifia dans sa box combien il lui en restait. Juste un… Comme par hasard.

____Elle soupira avant de poser maladroitement la box contenant le dernier salmon sushi par terre puis elle s’en alla, remettant sa capuche sur la tête.

____Hiroki aussi paraissait heureux de ce petit goûter. Sa queue s’agitait dans tous les sens.

____Flânant ici et là dans les rues d’Ikebukuro, elle passait inaperçue. Elle s’aventura jusqu’à l’Académie Raira et tenta de se rappeler comment était faite une salle de classe, avec combien d’élèves. Cela faisait bientôt plus d’un an et demi qu’elle n’avait plus mit les pieds dans une école.
Sa dernière année de collège ainsi que son passage en seconde lui revinrent en tête, tout droit du passé. Le temps où Malinka commença à devenir sombre et ne broyait que du noir. « C’est l’adolescence. » concluaient ses parents. Plantée devant le grand portail du lycée, elle observait les fenêtres vitrées grâce auxquelles, on parvenait à distinguer quelques têtes. Cinq fenêtres plus loin, elle vit une silhouette assise sur le rebord, guitare sous le bras. Elle put reconnaître un garçon. Brun avec une très belle voix sans doute. Mais elle se situait trop loin pour pouvoir l’entendre correctement.
____Lorsqu’elle traversa la rue afin de repartir en centre-ville, elle vit une affiche quelque peu décollée sur les briques rouges. Hum ? Curieuse, elle souleva la feuille abîmée et froissée. Elle avait un mauvais pressentiment… La peur se tenait derrière elle, drapée de noir.

____Apparaissant sur une vieille photo postérisée, c’était elle-même qui lui faisait face. Quel regard hostile… Elle se foutait elle-même la frousse. Mais d’un côté, elle en était…fière d’affronter la réalité avec de tels yeux.

____En dessous de la photo de Malinka, on pouvait distinguer une description rapide : la couleur de ses cheveux, celle de ses yeux, sa taille, les vêtements qu’elle portait au moment où elle a quitté son foyer… Ce genre de conneries. Ceci ressemblait énormément à un avis de recherches et cela l’étonnait réellement de la part de ses géniteurs.

« Si vous retrouvez notre chère fille… »

____Haha ! Notre chère fille ? Bien sûr.
Et puis, quoi encore ?

« Veuillez nous joindre à ce numéro xxx xxx xxx, ou communiquez directement la police. Nous vous remercions d’avance. Il sera offert une prime de ••••¥ à la personne qui nous ramènera notre fille saine et sauve.

Mr et Mme Fujiya. »


____Prise dans un élan violent de colère, la Peur se dissipa derrière elle comme le ferait un petit tas de poussière face à un balai en paille, lorsqu’elle leva le bras pour arracher cette affiche jaunie.
____Puis, une autre, et encore une autre, et encore une autre ! En grognant, elle continuait tandis que ses ongles grinçaient contre le béton ou les briques. L’ensemble formait une mélodie étrange due aux bruits de déchirures qui rappelaient beaucoup ceux du cœur de la jeune fille.

____Ainsi, pendant plusieurs minutes, elle sillonnait les rues d’Ikebukuro, la capuche sur la tête, afin d’arracher toutes ces affiches qui lui pourrissaient son anonymat aux yeux des autres habitants d’Ikebukuro. Elle avait terminé sa course dans une autre ruelle peu fréquentée cette fois. Cependant, Malinka ignorait totalement que quelqu’un avait été plus rapide qu’elle et savait déjà pour l’avis de recherche. En deux temps trois mouvements, elle fut entourée d’une paire de bras forts. C’était à peine si elle l’avait vu arriver ! Il s’était glissé derrière elle telle une ombre dans la nuit avant de l’empêcher fermement de s’échapper.

____La panique saisit la fugitive, elle se débat, elle a peur alors elle crie et donne toute la force dont elle est capable pour le faire lâcher. Néanmoins, il est fort, il sait comment la tenir. Tant pis, s’il fallait qu’elle se déboite l’épaule pour fuir…
Tout ce chemin parcouru pour finalement être ramenée dans son foyer plus que merdique ?!
____Jamais !

« L-Lâchez-moi ! » gémit-elle en forçant sur ses bras chétifs.
« Tu vas me suivre gentiment et sans faire d'histoire. D'accord, Malinka ? »

____Cette phrase fit frissonner la jeune fille, elle cogna volontairement sa tête dans son nez en grognant. Bizarrement, elle sentait qu’il n’y mettait pas toute sa force, un peu comme s’il faisait attention à elle, alors elle se débattit davantage en se tortillant comme un ver, faisant le plus de boucan possible pour attirer les regards et déstabiliser son agresseur. Lorsqu’un bruit plutôt inquiétant de craquement d’os se fit entendre au niveau de l’omoplate de la demoiselle, elle ne se stoppa pas pour autant et put enfin se libérer de son emprise. Sans perdre une seconde, elle attrapa son sac à dos mais elle n’avait pas affaire à n’importe qui…

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MessageSujet: Re: There is no place like home. Or not.   Ven 2 Mar - 19:46

___Adrian avait bel et bien attrapé la jeune adolescente qui avait fugué de chez elle. Elle n'avait pas senti sa présence. Il avait senti l'effroyable frisson parcourir ce corps chétif. Malgré sa peur au ventre, elle se débattit tant bien que mal.

« L-Lâchez-moi ! » gémit-elle en forçant sur ses bras chétifs.
« Tu vas me suivre gentiment et sans faire d'histoire. D'accord, Malinka ? »

___Le jeune assassin fut surpris en sentant le crâne de la demoiselle se cogner contre son nez. Ce n'était pas la première fois qu'on l'attrapait et elle savait s'y faire avec les mecs de son genre. Malgré sa force bien supérieure à la sienne, il fut déstabilisé. Par un bruit. Un craquement d'os pour être plus précis. Qu'est-ce que c'était ? Pendant cette fraction de seconde d'inattention, Malinka avait réussi à se libérer de son étreinte et de s'enfuir avec ses affaires sous son nez. Un peu hébété, il resta indifférent quelques secondes avant de réagir et de se mettre à sa poursuite. Il sourit légèrement, amusé par cette situation. Il allait pouvoir s'amuser un peu.

___Ses jambes étant beaucoup plus grandes, il ne tarda pas à la rattraper. Mais il voulait faire durer le plaisir alors il l'obligea à se diriger dans un coin qu'il connaissait bien. Celui où il emmenait toutes ses victimes avant leur Jugement dernier.

***


___Après une folle course poursuite, il arriva enfin à destination. Il regarda la jeune fille paniquée, coincée contre le mur à deux doigts de s'effondrer. Très lentement, il s'avança vers elle et de sa voix chaude et rauque, prononça ses mots toujours en russe :

« Tu vas être une gentille fille Malinka et me suivre sagement, d'accord? »

___Tout en les prononçant, il sortit son sabre de son fourreau accrochée dans son dos. Il n'allait pas la tuer. Ce n' était pas dans ses principes de tuer les jeunes filles et les femmes. Elles sont si délicieuses au lit~

« Je ne te tuerais pas. Je ne tues jamais les femmes. Mais si besoin, je vais devoir utiliser l'arme que tu vois, là. » ajouta-t-il en s'arrêtant à un mètre de la fugueuse.

___Elle tremblait de son être. C'en était charmant...

« Tu ne veux pas goûter à ma lame, n'est-ce pas ? Alors viens... »

___Un sourire innocent se glissa sur les lèvres alors qu'il tendit la main à cette inconnue apeurée.
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