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 'Da Headless Horseman!

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Ikebukuro, c'est chez moi !
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MessageSujet: 'Da Headless Horseman!   Dim 28 Aoû - 20:51

C'était la fait de journée et Ikebukuro s'animait, le quartier vibrait tantôt sous le flux de travailleurs exténués qui rentraient chez eux, tantôt sous la vague de fêtards que constituaient les jeunes tokyoïtes. Suzano elle venait de finir une journée de remplacement et ça allait encore durer deux semaines. Pas que le travail sur le terrain l'insupportait, au contraire, elle avait juste du mal à se faire à ces sales pestes à qui elles devaient enseigner, ils étaient pas faciles tous les jours... Et encore, après le boulot elle devait se farcir quelques récurant qui prenaient la même ligne de métro qu'elle et s'en suivait un flots incessant de question auxquelles la jeunes femme avait bien du ml à répondre. Dans sa tête un grand panneau clignotant indiquait « repos », c'était tout ce à quoi elle aspirait, un peu de tranquillité, voir même du silence!!!
Une voix féminine se répandit alors dans le métro annonçant son arrêt, « les porte s'ouvriront sur votre gauche dans le sens de la marche », sans plus attendre, sacoche en main, la blondinette se jeta hors de l'engin avant de reprendre un court bain de foule qui la mènerait à la sortie.

Que c'était bon de retrouver l'air frais, les rues étaient plus ou moins pleines mais la cadence était fluide, on ne se rentrait pas dedans, on avancé par non plus comme des zombis, c'était agréable! Pas d'empressement ni de flemme ambiante. Il n'y avait pas dire, le crépuscule était le meilleur moment de la journée, cette ombre naturel semblait apaiser n'importe qui.
Peu à peu dans les rue, les enceinte coloré s'allumaient engouffrant quelques clients, les distributeur de tracts avaient repris leur travail et les lampadaire éclairaient maintenant même les rues les plus mal famées.
Suzano refusa poliment un petit papier que lui tendait un jeune homme, voyant qu'il insistait la demoiselle ne fit pas plus de chichi et prit le bout de papier, pas plus intéressée que ça elle le mis en vrac au fond de son sac. Combien de ces petites choses pouvait contenir ce dernier? Déjà qu'il était habité de pas mal de cochonneries.
La blondinette tourna dans un labyrinthe de rue avant d'atteindre finalement le perron d'un immeuble. Tapant son code du bout de ses doigts la jeune femme poussa la lourde porte quand un bruit infâme lui en donna l'ordre avant de suivre son petit rituel qui consistait a vérifier le courrier, prendre celui de sa vieille voisine lui apporter, s'essuyer les pied et enfin pousser sa porte.
La jeune femme retira ses chaussure grossièrement se jetant littéralement dans son appartement. Oh qu'il était bon de voir son chez soi après une rude journée!
Suzano lacha au sol la mallette avant de se poster sur son canapé et visionner quelques bêtises que seules elle pouvait supporter. « Ce n'est pas sain! » dirait ça mère, « les documentaires valent mieux que ces choses là » remarquait son père d'une manière nonchalante, alors que ses frères viendraient se poster lourdement à coté d'elle. Elle tourna la tête de chaque coté, mais non il n'y avait personne, c'est vrai que parfois il y avait ce genre de moment où elle regrettais l'ambiance que lui apportait sa petite famille, Amaterasu, bien qu'il fut un sale petit rat, lui manquait et c'est vrai qu'elle n'avait pas vu Izanagi et son neveu depuis un moment, il faudrait inclure un petit tour de la famille durant ses prochaines vacance, ce qu'elle s'empressa de noter dans son carnet.

Le programme terminé, la demoiselle se fixa alors à son poste...LE BUREAU! Calé devant la fenêtre il était parfait pour se détendre en plein boulot. La demoiselle saisit la sacoche qu'elle avait laissé trainé dans le couloir avant de se visser sur sa chaise, le morceau de cuir posé sur les genoux.
C'était encore du travail en perspective. La jeune blonde ouvrit la mallette avant d'en sortir quelques copies qu'elle s'empressa de corriger...

***

Plus que 10 tiens bon! Oui plus que 10 et elle pourait enfin prendre un repos mérité! La nuit était tombée sur Ikebukuro, et plus beaucoup de monde trainait dans les rues à une telle heure.

« Ah yamamoto-kun...qu'est ce qu'il me réserve encore lu...hm? »

Alors que Suzano venait de soulever la feuille en question, quelque chose semblait virevolter avant de tomber au sol, la demoiselle se pencha saisissant entre ses doigts le bout de papier glacé. Une attraction à Ikubukuro? Une maison hantée? Il y avait ce genre de chose dans le quartier? On en apprenait tous les jour.
Suzano s'étonna elle même à lire ce petit flyer qui ne payait pas de mine. Bah, elle irait peut etre un de ses jours. La demoiselle reposa le papier contre la table, redirigeant son regard sur sa copie, mais quelque chose dehors retint son attention.
La demoiselle se releva, appuyant ses mains sur la table, scrutant le dehors pour être sûre de ce qu'elle voyait. Un pauvre lumière se baladait dehors...Une..Lumière qui avait un sourire ?!!!! Suzano ouvrit sa fenêtre..Ah, il ne s'agissait que d'une citrouille incandescente..Que?
Ce n'était pourtant pas halloween! Suzano remonta son regard le long du cucurbitacée, longea le bras sombre qui tenait le fruit pour finalement remonter vers la tête...Ah non..Pas de tête!
Suzano crut tout d'abord à une mauvaise blague, ou bien?..Elle fixa l'ombre un instant, la personne semblait cramponné à sa monture. La motarde sans tête?! Elle qui avait toujours désirer la voir, lui parler! C'était ça chance. Mais, un cheval? Pas de moto?
Sans plus réfléchir la blondinette enfila la première veste qui passait et couru à la suite de cette ombre sans même penser à enfiler une paire de chaussure.
Suzano traversa la rue à toute vitesse avant de s'approcher de cette légende, elle saisit la cape que la silhouette revêtait.


« Un homme?... »
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MessageSujet: Re: 'Da Headless Horseman!   Lun 29 Aoû - 2:29


« - Monsieur Schröder, j’ai une mission pour vous. » me dit mon patron, d’une voix guillerette.

J’étais bien entendu tout excité à l’idée qu’on me confit une tache qui semblait importante ! Pour une fois que je n’allais pas devoir faire le pitre pou terrifier les touristes…Enfin, ce n’est pas comme si je n’aimais pas mon boulot ! Au contraire, c’était assez divertissant et toujours plus intéressant que de poser les pieds sous un bureau. Néanmoins, à la longue, entendre les gens hurler devenait quelque peu agaçant et surtout douloureux pour mon pauvre crâne.

« - Distribuez-moi ça.» Ajouta-t-il, l’ai solennel, me tendant un paquet de flyers. « Et ne reviens pas tant que tu n’as pas tout donné ! » Crut-t-il bon d’ajouter.

Ah…Ah…Ah…Quelle mission. Quelque peu dégouté, je saisissais entre mes mains la petite pile de feuille avant de partir pour « le grand frisson ».

Je rejoignais donc les rues d’ikebukuro qui, pour ma plus grande surprise, était bondées. A croire que Tokyo ne dormait jamais. M’enfin, il n’était que 17 heure, peut-être que le flux de personne se calmerait d’ici là. C’était une heure de pointe d’ailleurs, non ? Ceci expliquait cela ! En tout cas, c’était tout bénef pour moi ! Je n’avais qu’à tendre le bras pour qu’un badaud un peu distrait attrape le petit bout de papier. Finalement, la tâche s’avérait plutôt facile. Du moins…C’est ce que je cru les deux premières heures. Et oui, c’est un fait : quand la nuit commence à tomber, les gens rentrent chez eux. Les rues se vidaient donc de plus en plus, me laissant de moins en moins d’occasion de me débarrasser d’un poids de 0,3g. Je comprenais à présent pourquoi tout le monde au boulot préférer nettoyer les « fuites de terreur » - petit surnom que nous donnions aux…enfin vous voyez – plutôt que d’aller jouer les facteurs dans le quartier. EN plus de cela, j’étais sûr que ce taré qui me servait de patron ne me laisserais vraiment pas rentrer chez moi avant d’avoir distribué le paquet entier ! Etais-je donc condamné à mourir de froid et de faim ?...Non Dimetriu, impossible, rappelle-toi que tu es déjà mort…

19h30. Il ne m’en restait plus qu’un… Hélas, il semblait être le plus coriace de tous et ne voulais décidemment pas me lâcher celui-là ! Je commençais même à m’adresser lui, trouvant le temps bien long à ses côtés.

« - Dis-moi, tu dois bien m’aimer toi pour me coller comme ça. Tu n’essayerais aps un peu de me draguer par hasard ?... Ah ah, coquin va…»

Vous savez, il y a des fois dans votre tête une petites voix qui vous dit « attention, quelqu’un te regarde, tu es en tain de te ridiculiser » et vous vous demandez toujours pourquoi cette voix ne vous a pas prévenu plus tôt ? Et bien c’est ce qui se passa en cet instant. Cessant de regarder le petit bout de papier glacé, je relever la tête pour constater qu’une belle petite blonde me fixait de façon étrange. En même temps, qui ne l’aurait pas fait en entendant un homme faire des avance à un flyer ?...Autant vous dire que j’étais plutôt gêné, même si d’habitude le regard des autres ne me gênait pas tant que ça. Il fallait que je détourne son attention. Alors, comme un idiot, je lui tendis le morceau de papier avec un air qui disait « tien, prend ce papier. C’est la preuve que je n’y été pas vraiment attaché. Crois-moi, je ne suis pas un détraqué mental ». Et oui, parfois les regards peuvent en dire long.
Après un petit temps d’hésitation – et mon entêtement – la demoiselle saisit la petite publicité entre ses doigts fins avant de l’enfourner dans son sac et de filer. Ah ! Enfin mon calvaire venait de prendre fin !

Goodbye Flyer !

* * *

La nuit était relativement calme. Arpentant les rues sur ma monture, je n’avais encore croisé aucune âme dans Ikebukuro. En même temps, j’essayais d’éviter un maximum les endroits fréquenté histoire de ne pas faire l’attraction de quelques jeunes ou de certains touriste couche-tard. Je préférer éviter tout conflit ou prise de tête – ah ah – inutiles. Après tout, je ne cherchais pas à attirer le regard des humains mais seulement celui de la motarde sans tête. Dans ce cas, vous me direz : Pourquoi cette accoutrement ? Et bien parce que sa balader sous une forme normal n’interpellerais certainement pas cette chère légende. Et puis remarque, peu m’importait que quelques personnes me prennent en photos ou me voient, du temps que ce n’était pas tout une foule qui se jetait sur moi. Après tout, si une rumeur comme quoi une deuxième créature sans être arpentait les rue d’Ikebuuro, cela éveillerait peut-être la curiosité de cet autre monstre.

pam.pam.pam

Des pas ? Quelqu’un ?! La motarde ?! Je me retournais alors avec hâte – ou du moins tenait ma tête de façon à ce que je puisse voir quelle était la cause de ce bruit. Une femme ? Non, ce n’était pas la motarde !
Stupide automatisme, ma main gauche se tendit alors, lançant la citrouille enflammée qui percuta de plein fouet la demoiselle. Ouch.

« - hé ?! »

Quel idiot !!! J’espère que je ne lui avais pas fait mal !! Je sautais de mon cheval avant de me diriger vers la demoiselle à terre. La pauvre, c’est que je ne l’avais pas manqué ! Elle avait sonnée. J’espérais ne rien lui avoir cassé.

« - Tout va bien ? »

Dis-je en approchant la tête de la demoiselle avant de constater les dégâts. Ah ah…Comme si mettre nez à nez devant le visage d’une fille une tête coupée était la meilleurs des choses à faire…Bon, au moins ça la réveillerais.

« - Je suis désolé, je ne voulais pas vous faire mal ! Simple…réflexe.

Mais…Attendez une seconde…Non ?! Impossible ! C’était la fille de toute à l’heure ! Celle qui avait pris le dernier flyers !! Dieu que le monde est petit – ou du moins Ikebukuro. Mais que faisait-elle dehors à une telle heure ? …Ah…je vois…Il me suffit de tourner la tête pour voir les immeubles situé non loin d’ici. La lumière procurée par la citrouille avait dut attiser sa curiosité. Croyez bien que si ma tête avait été vissée sur mes épaules, j’aurais fait ce que les anglais appellent un « facepalm ». Il fallait vraiment que je sois un peu plus précautionneux, à l’avenir.


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MessageSujet: Re: 'Da Headless Horseman!   Mar 30 Aoû - 18:08

La jeune femme croyait rêver, ce n'était pas possible! Non! Après tout un homme dans des vêtements du XVII siècle qui se balade sur sa monture dans les rue d'Ikebukuro en pleine nuit...C'était tout sauf plausible! Mais alors pourquoi jusque là notre blondinette avait-elle cru à ces légende? Elle y croyait toujours ne vous méprenez pas! Juste que la surprise lui faisait perdre ses moyen et que ce mythe se heurtait à sa vision de la vie « normale ».
Suzano hésité entre le simple canular et le rêve mais la citrouille qui se précipita contre son visage aller lui être d'une aide sérieuse quand au fait de lui prouver qu'il ne s'agissait pas d'une illusion créée par le sommeil.

La jeune femme s'était retrouvé les quatre fers en l'air sur le trottoir, la jeune femme porte sa main à son front douloureux. Qui pouvait bien jouer des tours aussi mesquins?! Ça faisait un mal de chien! La blondinette retira les dernier morceau de citrouille de son visage.
Mais soudain elle entendit se confondre en excuse, alors il y avait bien un plaisantin derrière tout ça ?! Non contant d'avoir blessé la demoiselle le jeune homme avait aussi fait tomber à l'eau son projet d'interviewer la motarde sans tête. Suzano ouvrit et les fixa vers l'endroit d'où provenait la voix.
C'était l'homme de tout à l'heure?..Enfin celui qui distribuait les tracts? C'était une drôle de façon d'attirer la clientèle. Mais quand la blondinette voulu saisir un col à secouer elle ne trouva rien... Pas de corps?.. Ah si, juste derrière, c'est lui qui tenait la tête.

« QUOI?!!! »

Un peu horrifiée la demoiselle recula un peu.

« Je suis désolé, je ne voulais pas vous faire mal ! Simple réflexe. »

Et suspendre sa tête au dessus d'une inconnue qu'on vient de frapper par citrouille interposée c'était un réflexe aussi ?...
La demoiselle fixa un instant, décontenancée, le visage démuni de corps avant de baisser ses yeux vers le sol. Que pouvait-elle penser? Avait-elle peur, versait-elle quelques larmes de surprise?..


« C'est... »

La jeune étudiante releva la tête, tout sourire! C'est qu'elle avait beau être impressionné, devant elle se tenait tout de m^me l'une de ces légendes qu'elle avait pu étudier et qu'elle rêver vraie!
Sleepy Hollow et le cavalier sans tête! Bien sûr elle avait vu le film, mai sil y avait tant d'histoire, de versions différentes sur ce cavalier venu d'outre tombe. Et puis, quoi de mieux que d'interroger le personnage principale de ce récit pour en connaître les tenants et les aboutissants!

« c'est fantastique! »

La jeune fille toisa un instant Dimitriu, elle l'avait imaginé bien plus...Effrayant, et surement pas distributeur de tractes.

« Je peux vous poser quelques question ?.. »

La demoiselle se redressa époussetant ses vêtements avec attention.


« Enfin si cela ne vous dérange pas bien sûr !! »

Suzano était toute excitée, sans pour autant passé pour une folle furieuse...enfin...Tout est relatif. La demoiselle tendit sa main vers le brun pour le saluer.

« Sasaki Suzano, étudiante en histoire spécialisée dans les mythes et autres légendes! »

La blondinette gratifia la créature d'un sourire enjoué.
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MessageSujet: Re: 'Da Headless Horseman!   Sam 24 Sep - 18:09


« - QUOI?!!! »

Je fis un bon, atterrissant sur les fesses et réceptionnant de justesse entre mes mains ma pauvre tête. C’est que je ne m’y étais pas attendu ! Enfin, j’aurais peut-être du…Après tout, quelle personne normale n’aurait pas crié en voyant un corps décapité et pourtant encore vivant ? C’était même une chance qu’elle ne se soit pas évanouie ou qu’elle n’ait pas fait un arrêt cardiaque – quoique, elle avait dut passer à deux doigts de la syncope !! Pauvre bougresse, j’avais dû lui faire la peur de sa vie !

« - Je suis vraiment déso-… »
« - C'est... c'est fantastique! »

Hein ? Fanta….Fantastique ?! Comment ça ? Non…j’ai du mal attendre ! peut-être avait-elle dit « terrifiant » ? A moins que le choc lui ai complétement retourné le cerveau ? Non…non, elle n’avait pas pu dire ça. Après tout, cette vision devait plus tenir de l’horreur que d’autre chose !! Non ?...Elle souriait ?...Cette fille n’avait vraiment pas froid aux yeux –ou elle devait être complétement folle ! Bien d’autres femmes et même d’autres hommes auraient déjà détalé depuis bien longtemps ! En tout cas, c’était la première fois que je devais faire face à une telle situation. Comme je viens de le dire, les gens ont toujours tendance à déguerpir en me voyant. Mais avouez, vous auriez agi de la même façon en apercevant au coin d’une ruelle sombre cette grande et imposante silhouette brune qu’est la mienne. Cette fille, cette petite blonde, devait donc avoir un sacré courage ou un grain pour sourire en me voyant et même me parler. Pas que je mordais les gens qui m’adressaient la parole, mais en général, ce genre de situation ne m’arrivait jamais. Jusqu’à aujourd’hui du moins. En tout cas, ce n’était pas comme si ça m’était désagréable…Après tout, cela me remontait un peu le moral, dans le fond. Au moins je n’avais pas l’air d’un monstre aux yeux de tout le monde – pas que je me plaigne non plus de ma situation.

« - V-vous trouvez ? » M’enquis-je de demander, curieux.

J’étais curieux d’en savoir un peu plus sur la fond de pensée de cette chère demoiselle qui me paraissait elle aussi très avide d’informations à mon sujet. Elle ne tarda d’ailleurs pas à me demander si elle pouvait commencer son interrogatoire, ce à quoi j’acquiesçais. Parler un peu ne pouvais pas me faire de mal, peut-être même cela allégerait-il ma conscience ? Et puis je n’avais pas grand-chose à faire à part chasser une légende que je ne parvenais jamais à attraper. La motarde sans tête pouvait bien attendre.
La blondinette se redressa et je la suivis dans son mouvement. Pas que rester assis sur le bitume me déplaisait, mais j’avais l’air déjà bien assez étrangerpour en plus rester comme un nigaud au milieu de la route.

« - Sasaki Suzano, étudiante en histoire spécialisée dans les mythes et autres légendes! » Dit d’une voix guillerette la jeune femme, me tendant sa main.

Peut-être par plaisanterie, ou simplement un vieux réflexe datant d’il y a fort longtemps, je pris la main de la demoiselle avant de faire un baisemain distinguer – du moins, de la façon la plus polie qu’un ancien mercenaire hessois connaissait. Je me redressais une nouvelle fois, surplombant la petite asiatique d’au moins une tête ou deux.

« - Je me nomme Dimetriu Kristofer Shröder, ancien mercenaire à la solde de l’armée anglaise, originaire de Hesse, décapité et ressuscité dans la même année, à présent acteur dans une maison hantée ! » Lui répondis-je, prenant un faux air de noblesse avant de lâcher un petit rire à la fois authentique mais témoignant quelque peu de ma gêne face à une aussi mauvaise blague de ma part.« Alors comme ça, vous étudiez le folklore ? Intéressant. Je me demande bien quelle version de mon histoire on a bien pu vous conter. Puis-je me permettre de vous demander de me la faire connaître, s’il vous plait ? Mais avant cela, peut-être serait-il préférable d’aller s’assoir quelque part ? Après tout, nous ne devons pas être les seuls à nous balader dans le quartier ce soir, et je n’aimerais pas que d’autres curieux viennent se mêler à notre conversation. »


Sans même attendre une quelconque réponse de la part de la dénommée Suzano, je saisis les rennes de ma monture avant de m’avance vers une autre rue, forçant le pas à l’impressionnant étalon qui me suivait bien gentiment, aussi fidèle qu’un chien. Le bruit de ses sabots heurtant le goudron résonnait dans la rue, effaçant presque le son qu’émettait tout mon attirail de soldat.
Il nous fallut faire à peine quelques pas afin de trouver un banc, vide qui plus est. J’attachais soigneusement Fritz à celui-ci, bien que je sache pertinemment en mon âme et confiance que jamais il ne se serait enfuit, avant de m’assoir.

« - Allez-y, je vous écoute. Je répondrais à n’importe laquelle de vos questions et ce avec la plus grande franchise et précision. Du moins…J’essayerais ! »
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MessageSujet: Re: 'Da Headless Horseman!   

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