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 Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]

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MessageSujet: Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]   Jeu 7 Juil - 21:38



Ce fut sous un beau soleil bleu que Billie rentrait chez elle. Elle avait décidé de passer par un autre chemin que celui qu'elle prenait d'habitude. Le chemin fut des plus paisibles lorsqu'un coup de vent vient soulever sa jupe. Mais pas seulement sa jupe. Grâce à son odorat affinée, elle put distinguer l'odeur du sang. Et qui dit sang, dit cadavre. Son cerveau réagit au quart de tour et ses crocs sortirent. Elle regarda aux alentours. Mais d'où venait cette odeur ? Il n'y avait que des bâtiments. Intriguée, la jeune fille décida de revenir plus tard dans la soirée.

Il faisait nuit noire et l'immeuble qu'elle fouillait, le troisième, était très silencieux. Il était 2heures du matin après tout. Elle se faufila le plus silencieusement dans les couloirs et resta aux aguets à la moindre odeur de sang. Elle s'arrêta soudainement devant une porte. Elle ne savait pas pourquoi celle-là mais son instinct lui disait de fouiller CET appartement et pas un autre. Elle fouilla dans son sac et en ressortit un trombone, elle le déplia et l'introduisit dans la serrure. En quelques secondes, la porte céda et elle put entrer sans faire de bruit.

Aux premiers abords, l'appartement semblait normal. Mais l'odeur du sang s'intensifiait. Tout le corps de la jeune blonde tremblait. D'un pas lent, elle s'approcha d'une porte et posa doucement sa main la poignet. Seule sa respiration saccadée brisait le silence de la nuit devenu lourd. La porte s'ouvrit dans un grincement sinistre. On se croirait dans un film d'horreur.

-C'est quoi ce bordel ?

Quelques jours plus tard...

Ses doigts pianotaient avec une pointe d'énervement sur son bureau en verre. Elle jeta un coup d'oeil à l'horloge murale de son bureau. 3 heures du matin. Elle avait réellement besoin de dormir. Depuis ces derniers-jours, elle passait des heures interminables devant son ordinateur à récolter des informations. Elle se frotta les yeux, s'étira et pencha la tête en arrière. Elle soupira pour la énième fois et se redressa. Elle feuilleta de nouveau le dossier jaune qui trônait sur son bureau depuis quelque temps. Elle avait une mémoire photographique donc le connaissait par coeur. Elle pouvait l'écrire les yeux fermés à la virgule près. Elle se leva et s'autorisa une tasse de thé. Elle voyait souvent Izaya en boire quand elle venait le voir. D'ailleurs, elle se demandait s'il ne carburait pas à cette boisson. La jeune russe s'approcha des baies vitrées et contempla Ikebukuro. Un quartier vivant de jour comme de nuit. Un quartier qui grouillait d'histoires les plus sordides les unes que les autres. Un quartier qui abritait un Frankenstein japonais décoloré.

Masami Akemi, 20 ans, Plombier reconnu. D'après ses voisins, c'était un homme serviable et toujours à l'écoute des autres. Quelqu'un de poli et discret.

Mon cul que c'était un homme bien ! Il mutile les gens pour une raison qu'elle ignorait. Et manque de pot, sa curiosité l'incitait à enquêter sur lui. Au début, elle avait prévu de demander quelques informations à son « collègue » mais elle avait préféré ne rien dire. S'il le savait, il fouinerait et ça elle ne voulait pas. Peut-être le savait-il déjà mais qu'il ne disait rien, attendant ces prochains mouvements. Du Izaya tout craché. Elle but une gorgée de thé et repensa au jour où elle avait appris l'existence de ce psychopathe décoloré. L'image des corps mutilés lui revint en mémoire. Elle ferma les yeux et récita l'alphabet à l'envers pour oublier.

Pourquoi tous ces morceaux de corps étaient là ? Que faisait-il avec ? Les revendait-il au marché noir ? Les utilisait-il à des fins personnels ? Si, oui, pour quoi ? Beaucoup trop de questions se chevauchaient dans sa tête. Sans parler de cette sensation d'être suivie, épiée et observée depuis quelques jours. Et cela l'horripilait. Elle soupira de nouveau, termina sa tasse de thé puis se dirigea vers sa salle de bain pour passer un peu d'eau froide sur son visage. Elle devait le coincer. Mais quand ?



Après une très courte nuit, Billie se réveilla, les idées pas vraiment en place. Enfin presque. Elle voulait retourner chez ce plombier psychopathe pour approfondir ses recherches. Elle se dépêcha donc de se préparer. 9H46. Elle n'avait que dormi que 3 petites heures... Et cela se marquait par les cernes noirs sous les yeux. Un peu de sang frais ne lui ferait pas de mal.

Ce fut sous un soleil de plomb que Billie se dirigeait vers le laboratoire du Frankenstein japonais. L'été était bel et bien présent. Tous les japonais avaient ressorti leurs short et débardeurs. Ce matin-là, Billie portait un mini-short blanc et un t-shirt jaune fluo. Sous ce haut se trouvait deux 9 mm plus une dague. On n'était jamais trop prudent à Ikebukuro...

Stanislava se retrouva de nouveau devant la fameuse porte. Elle regarda à droite et à gauche, s'assurant qu'il n'y est aucun témoin gênant. Elle fouilla dans son sac et en sortit une clé. Elle avait pu se faire un double. La clé à quelques millimètres de la serrure, la porte s'ouvrit... donnant sur le blond.

Et merde...



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MessageSujet: Re: Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]   Dim 10 Juil - 18:17

Il était deux heures du matin. La nuit était tombée depuis bien longtemps sur la ville ainsi que sur le quartier d’Ikebukuro. Les dernières lumières visibles par les fenêtres s’étaient éteintes, plongeant les maisons ainsi que les immeubles dans le noir complet. Certains couples profitaient de ces ténèbres pour jouer à des jeux que seuls les adultes connaissent, tandis que les enfants -du moins ceux qui étaient encore éveillé à une heure pareille - craignait l’arrivée d’un monstre sorti tout droit de sous leur lit. D’autre ne trouvaient pas le sommeil tandis que des travailleurs, éreintés par une dure journée de labeur, s’endormait doucement contre leur oreiller, tout comme Akemi qui goutait à présent aux joies du repos.

Toute la journée, Il n’avait eu de cesse que d’avancer sur ces expériences, ne prenant pas une minute de répit. Il en avait même oublié de s’occuper de sa pauvre grand-mère qui avait dut rester sur son siège à contempler l’extérieur durant bien des heures. Bah, folle comme elle était, elle n’avait certainement dut rien remarquer à l’absence de son petit-fils. Et puis, de toute façon, elle ne pourrait exprimer sa colère, elle qui avait perdu le don de la parole depuis son voyage à l’asile. C’était d’ailleurs une vraie bénédiction pour Akemi qui au moins n’aurait pas à lui couper la langue ou lui prélever des amidales qui, de toute façon, n’aurait servient à rien vu l’âge avancé de leurs cellules presque mourantes. Enfin bref, tout ça pour dire qu’il avait travaillé d’arrachepied sur sa créature durant toute la durée du jour, et même jusque tard la nuit, avant d’aller finalement s’écrouler de fatigue sur son lit. Là, tranquillement installé dans les draps, il profitait d’un sommeil bien mérité, bercé par le bruit du vent qui soufflait dans les plaintes du bâtiment.
Quand soudain…

Click

Quelqu’un venait d’ouvrir la porte et de s’introduire chez lui. Un voleur ? Un tueur ? Non, pire, la police ? En tout cas, ce bruit, aussi discret fut-il, eut pour effet de sortir le scientifique en herbe de sa rêverie. Se redressant doucement, tous ses sens engourdis, et tentant de faire le moins de bruit possible, il se figea, assis sur son lit, tendant l’oreille afin de savoir s’il n’avait tout simplement pas rêvé.

« …quoi ce bordel ? »

Non, il y avait bien quelqu’un ! Gardant toujours son calme – car mieux vallait ne pas s’agiter dans une telle situation -, il se redressa le plus délicatement possible – attrapant au passage sa fidèle clef à molette qu’il gardait toujours à portée de main - avant d’avancer à pas de loup vers la porte de sa chambre. Une fois dans le couloir, il se déplaça tout doucement vers le salon afin de ne pas signaler sa présence, sans quoi le rôdeur aurait pu déguerpir et ce n’était pas du tout le but recherché par le jeune homme. Non, il ne fallait pas que cet intrus s‘enfuit, sans quoi il pourrait révéler le lourd secret du plombier qui jusque-là avait tout fait pour ne pas se faire remarquer. Il était prêt à frapper dès qu’il verrait l’ombre d’un crâne se profiler.

CLACK

« Quoi ?! Déjà parti ?! Raaah ! Ça t’apprendra à vouloir être discret ! Idiot ! Idiot ! Idiot ! » Gronda-t-il

De colère, il jeta au sol sa lourde clef à molette, faisant voler en éclats une partie du carrelage. Il se laissa ensuite tomber sur un des sièges sur salon, affichant une mine renfrognée. Comment avait-il put baisser sa garde ? La fatigue peut être ? Dans tous les cas, une chose était sûre : ce soir il ne dormirait pas.

* * *

Il devait être à peu près 10h, le blondinet revenait de ses courses matinales, un sac rempli de nourriture dans les bras et de grandes valises sous les yeux. A moitié endormi, il fit tourner deux fois sa clef dans la serrure de la porte avant de pénétrer dans son appartement et de le refermer aussitôt. Depuis l’incident nocturne, Akemi prenait ses précautions. D’ici quelques jours, s’il n’était pas mort de fatigue d’ici là, il pourrait même bénéficier d’un verrou qu’il avait soigneusement commandé sur le net ! Ce n’était peut-être pas la meilleur des protections contre les squatteurs et les intrus, mais c’était déjà moins cher qu’une alarme et par conséquent plus dans les moyens du tokyoïte. Enfin bref…

Il se dirigea d’un pas presque semblable à celui d’un zombie vers sa cuisine, posant le sac de papier sur la table avant de souffler. Bon, visiblement tout était à sa place : la grand-mère était devant la fenêtre, la nourriture était toujours là, le salon était toujours aussi sal et mal rangé ! En somme aucune trace d’effraction n’était relevable. Tant mieux ! Affichant une mine satisfaite, le Frankenstein nippon prit appui sur la table de la cuisine.

Click

Encore ?!
Ce bruit agit comme un électrochoc sur le cerveau du plombier. Sortant de sa somnolence, il se dirigea d’un pas décidé vers la porte, attendant devant celle-ci les bras croisé. Cette fois, il allait l’attraper !

La porte glissa doucement sur ses gonds, dévoilant le visage d’une demoiselle. Quoi ? Une si jeune fille était donc la cause de tous ses problèmes et ses insomnies ? Akemi était quelque peu surpris, lui qui s’attendait à un voleur un peu plus vieux et de sexe masculin. Tant pis, ce n’était pas non plus comme si faire du mal à une demoiselle lui faisait peur… Il saisit donc violemment la petite espionne par le col de son tee-shirt avant de la jeter à l’intérieur de la pièce. Il la toisa ensuite une nouvelle fois, comme pour vérifier si elle n’avait rien de spéciale. Après tout, qu’est-ce qui pouvait avoir poussé cette gamine à venir ici, chez lui ?! Etait-ce Sora, cette demoiselle qui elle aussi connaissait la vraie nature du jeune homme qui lui aurait tout dit ? hn…Autant lui demander son nom dans ce cas car si la thèse du meurtrier était la bonne, il pourrait toujours vérifier dans le répertoire du portable de miss Shizumu.

Il se pencha, saisissant sa clef à molette avant d’aller appuyer son dos contre la porte, s’assurant ainsi que l’inconnue ne puisse avoir d’échappatoire. Un sourire se dessina ensuite presque immédiatement sur son visage, innocent et enfantin, mais tout de même terrifiant. A en juger par son expression, on eut dit qu’il s’agissait d’une personne naïf, presque inoffensive s’il n’avait pas cette arme entre les mains et une idée si noire dans la tête. C’était digne d’un psychopathe tout droit sorti de film Hollywoodien !

« Ton nom, s’il te plait…Et dis-moi aussi ce que tu as vu, exactement… » demanda-t-il d’une voix calme avant de poser un regard sévère sur le visage de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]   Dim 10 Juil - 21:27

Billie n'eut pas le temps de reculer que le psychopathe décoloré l'attrapa par le col et la balança dans la pièce sans aucune douceur. Une vrai brute. Mais Billie savait tombé donc, elle n'eut pas trop mal lors de sa chute. Elle s'appuya cependant sur ces avant-bras et sentit le regard de son "kidnappeur" sur elle. Il prit également sa clé à molette, puis, comme pour s'assurer qu'elle ne s'échapperait pas, il s'appuya, dos à la porte et... sourit. Sourire?! Un sourire enfantin et innocent mais avec cette arme à la main, pas du tout. et puis, elle ne connaissait que trop bien ce sourire. il était exactement comme celui d'Izaya lorsqu'il avait une sale idée derrière la tête.

Quelle en fut pas la surprise de Stanislava lorsqu'elle l'entendit lui demander son identité. Elle pensait vraiment qu'il connaissait son nom. Ces derniers jours, elle se sentait suivi. A moins qu'elle en soit devenu paranoïaque. Ah non! Tout sauf ça. Regarder Izaya lui suffisait à la convaincre. Mais ce n'était pas le moment de penser. Elle devait sortir de là sans égratinure et en entier, et avec un peu de chances, quelques informations supplémentaires.

La jeune vampire s'assit très lentement, sachant que son geôlier veillait chacun de ses mouvements. Un mouvement suspect et la clé à molette s'abattait sur son crâne. Il vallait mieux rester prudente. Elle s'assit donc et se retrouva face à son "ennemi". Elle sonda son regard. Que faire? Se soumettre et répondre à ses questions? Elle se rappela un conseil d'Izaya : "La soumission est une forme de manipulation. Faire croire à ton adversaire que tu exécutes tout ce qu'il te demandes. Et frapper au moment où il s'attend le moins." Voyons si tout cela était vrai...

-Je m'appelle Billie et j'ai vu des corps mutilés.

N
e pas gaspillez sa salive, gardez la tête froide pour pouvoir riposter à tout moment. C'était ce que lui avait enseigné sa mère. Jusqu'à ce jour, elle avait réussi à garder la situation à son avantage. Mais la chance était-elle encore de son côté aujourd'hui? Elle sourit en coin en sentant la crosse argenté de son arme sous son t-shirt caresser sa peau. Elle pouvait s'en sortir rien qu'avec ça. Enfin, même avec un stylo, elle avait réussi à faire crever un pédophile trop insistant en l'enfonçant profondément dans son cou. Donc avec un pistolet qui faisait de gros trous, elle pouvait gagner. Mais elle ne devait pas le tuer. Pas maintenant.

-Que veux-tu avec tous ces corps? Ca m'intrigue...

L'odeur du sang s'éleva soudainement, réveillant les impulsions de le jeune fille. Ses yeux rouges brillèrent et ses crocs sortirent. Elle haletait bruyamment. La jeune russe se rappela soudain qu'elle ne s'était pas nourri la nuit dernière. Bon elle devra se servir avec Masami.

J'ai horreur du sang comme petit-déjeuner...



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MessageSujet: Re: Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]   Jeu 25 Aoû - 20:56

« Je m'appelle Billie et j'ai vu des corps mutilés. »

Akemi pencha la tête sur le côté, à la façon d’un animal intrigué. Vraiment ? Elle avait donc tout vu ?...Pas très intelligent de dire ça au malade qui est l’auteur de ce massacre et qui, en plus de ça, vous retient prisonnière. Après tout, il pouvait la tuer, cela ne le dérangerais pas vraiment. Il ne voyait pas en quo achever cette gamine serait un problème. Les témoins peut-être ? Broutilles…

« Que veux-tu avec tous ces corps? Ça m'intrigue... »

Oh ? Une question ? Eh bien, c’est qu’elle avait un grand clapé pour une victime ! Normalement, une personne normale dans ce genre de situation aurait déjà commencé à supplier. « Non je n’ai rien vu ! », « je ne dirais rien à personne ! », « pitié, ne me tuez pas ! ». Akemi était presque déçu, lui qui aurait aimé ce sentir un peu plus supérieur à cette jeune fille. Et oui, il aimait avoir le pouvoir sur leur petites vie, els voir ramper. Il aimait se savoir maître du jeu. Hélas, la demoiselle, Billie, semblait bien plus courageuse et haut dessus de cela. Mais elle avait l’air…Différente.
La jeune fille respirait bruyamment, comme si quelque chose la gêné ou alors qu’elle venait de faire un cent mètre – mais ce n’était pas le cas. Peut-être la peur ? Non, c’était autre chose. Après tout, la marque de l’inquiétude ne se lisait pas sur son visage. Elle avait même l’air plutôt sûr d’elle, la gamine ! Non, c’était autre chose. Légèrement intrigué, le plombier se pencha un peu vers la jeune fille, attrapant son visage entre ses doigts. Observant son visage durant quelques minutes, il put constater deux changements : ses canines étaient légèrement plus pointues et ses yeux avaient tourné au pourpre. Qu’est-ce que ?...Cette gamine n’était pas normale. Surpris par cette découverte des plus singulières, le Frankenstein en herbe dévisagea la petite blonde avant de lâcher son visage. Il en avait presque peur, de cette espèce de…de…Chose ! Oui, Il n’aimait pas ce qu’il ne connaissait pas. Être face à une chose inconnue avait tendance à l’effrayer. Après tout, il ne savait pas ce que cette bestiole pouvait lui faire et comment il pourrait s’en débarrasser. Néanmoins, tâchant de rester en position de force, il tenta tant bien que mal de cacher son angoisse, se relevant, et toisant Billie de haut.

« Ça t’intrigue ?... » Dit-il, l’ai penaud, tout en tapotant sa clef à molette contre son épaule.

Il lui vint alors une idée. Peut-être était-elle déférente d’un humain – si c’était bien le cas, du moins – mais elle devait ressentir la peur elle aussi ? Et puis, elle lui avait posé si poliment la question…Pourquoi ne pas lui répondre ? Il attrapa donc la tignasse blonde, la trainant derrière lui. Il n’avait pas plus d’égard que ça envers cette fille. Même si sa grand-mère lui avait toujours dit de ne pas s’en prendre à une femme, il ne faisait pas grand cas de celle-ci. Après tout, elle pouvait lui être dangereuse, pourquoi la ménager ? Autant l’intimider, non ?

« Petite curieuse ! Ah…les femmes….Vous avez toujours besoin de tout savoir, bande de petites Pandore !!! Mais puisque tu insistes…Je vais te montrer ! »

Un large sourire était accroché au visage du jeune homme. Il était à la fois amusé et heureux. Amusé ? Pourquoi ? Et bien parce qu’il allait pouvoir jouer avec les nerfs de la demoiselle ! Heureux ? POuruqoi ? Et bien parce qu’à part à sa grand-mère, il n’avait pas grand monde à qui parler de son art ! Vous savez, quand on a une passion caché et que l’on ne peut en discuter, on s’excite très vite quand des occasions de ce genre pointe le bout de leur nez ! Il allait pouvoir en parler jusqu’à perdre son souffle !! Ô combien qu’il avait hâte de tout lui expliquer !! Certes, cela n’était pas très intelligent de faire part de ses plans à une gamine, une victime. Mais après tout, elle allait mourir, non ? Alors autant en profiter…Il la trainât donc tout au long du couloir. L’odeur de sang et de mort se faisait de plus en plus forte. De drôle de tâches commençaient à faire leur apparition sur le sol et les murs. Et soudain, cette porte sortie des ténèbres. Blanche, mais pas immaculée. Pleine de tâches, d’empreintes.

« Nous y voilà… »

Akemi tourna la pogné et poussa la porte. Une odeur nauséabonde sauta alors aux narines des deux jeune gens. C’était insupportable, à vomir. Néanmoins, le grand blond semblait s’en accommoder. Quant était-il de Billie ?
Il la jeta alors de toutes ses forces au centre de la pièce. Celle-ci était mal éclairée. On pouvait néanmoins voir le sordide décor qui la constituait. Des cadavres, des tas. Des morceaux, des outils étranges. Quelques croquis aux murs et beaucoup de sang. On eut dit la sale de torture d’un psychopathe tout droit sortie d’un film Hollywoodien.
Le plombier ferma la porte à clef, déposant le petit objet en fer dans sa poche, avant de s’avancer vers le frêle corps de sa potentielle proie.

« Alors ? Ça te plait ? » Demanda-t-il, le sourire aux lèvres « C’est ici que j’entrepose tout, comme tu dois t’en douter. Tu ‘mas demandé tout à l’heure ce que je comptais faire de tous ces corps. Et bien…Je vais en faire une créature !! »

Faisait un peu de place sur un siège caché par l’amoncellement de morceau humains et de papier, il s’assit, croisant les jambes.

« As-tu lu le roman Frankenstain, de Mary W. Shelley ? C’est une œuvre tout à fait singulière, mais passionnante ! L’histoire compte les déboires de Victor Frankenstein et de la créature qu’il a engendrée…A partir de morceau humain !! Je suis sûr que je peux faire pareil ! Que Dieu n’est pas le seul à pouvoir donner les vies ! Et en plus de ça, devine quo ?! »

Il regarda la jeune fille, excité, prêt à attendre la moindre de ses hypothèse. Néanmoins, elle n’eut pas l’air de vouloir parler. Un peu déçu, Akemi regagna son sérieux, regardant de travers cette dénommée Billie.

« Ma créature sera parfaite. Sans faille. Presque…Humaine ! »

Son regard sembla alors se perdre au loin. Le grand blond, dans ses pensées, devait déjà songer à ça bête, à ce dont elle aurait l’air, tout ce qu’elle pourrait faire… Il soupira de bonheur. Il avait hâte que tout ça soit fini ! Qu’il l’ait enfin !

« Impressionnée ? Effrayée ? Ah ah…j’espère !! hé… »

Quelque chose lui fin alors à l’esprit. Il ne savait rien de cette gamine. Juste son nom. Il lui fallait en apprendre plus sur elle. Avait-elle de la famille ici ? Qu’était-elle au juste ? Pas de problème. Il savait qui il pourrait Appeler : Cette chère Setsuko ! Ah, cette fille savait presque tout ! Elle devait sûrement la connaître si la dénommée Billie espionnait le docteur en herbe. Et puis, cela lui permettrait d’avoir une petite conversation avec cette fille qu’il adorait. D’une pierre deux coups…

« Tu permets que je te laisse ici ? Je dois passer un appel…Remarque, tu n’as pas ton mot à dire… »


Sur ce, il rouvrit la porte, la claque et la ferma à double tour. Il se dirigea calmemant vers le salon, ignora royalement sa folle d’ancêtre – comme d’habitude – avant de passer son petite appelle.

« Setsuko-chan, j’ai besoin de quelques petites infos…Connais tu une dénommée Billie ? »

* * *

Alors elle travaillait donc avec Izaya ?...hum…Intéressant… Peut-être que cela pourrait lui servir ? M’enfin, ce teigneux d’Ikebukuro n’était pas du genre à s’apitoyer sur le sort d’une assistante. Et puis, il aurait été capable de balancer les flics chez lui. Quoique ? Bah ! Pour l’instant, mieux valait s’occuper de la fille.
Une fois sont appelle fini, il retourna donc au fond du couloir, entre ouvrant la porte.

« Alors comme ça tu travailles avec Orihara-san ?... »


[HJ: désolé pour l'attente + je corrigerais les fautes plus tard >< !]
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]   Sam 1 Oct - 20:28

Alors que Billie se « présentait », Masami pencha la tête sur le côté comme intrigué par ce qu'elle disait. Avait-elle un bouton sur la figure ? Ou s'interrogeait-il juste sur sa réponse ? Après tout, elle venait de se faire « enlever » par un malade mental qui tuait des gens pour une raison qu'elle ignorait. Pour l'instant du moins. N'importe qui paniquerait dans ce genre de situation. Mais Billie n'était pas n'importe qui. Elle n'était pas humaine...

« Ça t’intrigue ?... »

Alors que ses crocs s'agrandissaient lentement à cause de l'odeur du sang, le japonais décoloré se pencha et prit le menton de la jeune fille. Il était déstabilisé par cette étrange couleur pourpre et la longueur anormale de ses canines. Quel petit ignorant ! Elle esquissa un léger sourire alors qu'il s'éloignait d'elle tout en la regardant de haut.


« Petite curieuse ! Ah…les femmes….Vous avez toujours besoin de tout savoir, bande de petites Pandore !!! Mais puisque tu insistes…Je vais te montrer ! »


Sans aucun ménagement, il l'attrapa par les cheveux et la tira le long des couloirs. Et pas n'importe lequel. Un couloir recouvert de tâches suspectes à l'odeur fétides et insoutenables. Des tâches brunes. Des tâches de sang. Partout. Ses yeux s'ouvrirent grands comme des soucoupes. Son visage se fendit d'un horrible sourire. Ca lui rappelait cette salle de torture après qu'elle avait décapité. Elle avait tant espéré ne pas se rappeler de ça mais qu'importe l'endroit, il fallait qu'un petit con lui rappelait ce qu'elle était vraiment.
Il s'arrêta enfin devant une porte blanche recouvert de sang, celle qu'elle avait emprunté quelques jours plus tôt.

« Nous y voilà… »

Il ouvrit la porte et l'odeur la prit à la gorge, la faisant souffrir. Elle devait tenir et ne pas sombrer dans la folie. Si c'était le cas, elle le tuera sûrement et ne pourra rien en tirer de lui. Elle devait garder son sang-froid malgré la situation qui était complètement contre elle. Le psychopathe décoloré la jeta de toutes ses forces au milieu de la pièce. Elle se retrouva nez à nez avec un morceau de corps. Un bras semble-t-il ? Combien de personnes avait-il tué pour amasser autant ? Billie se releva lentement tandis que son ravisseur prenait une chaise qui croulait sous les corps mutilés et les papiers.

La pièce n'avait pas changé depuis qu'elle était venu. Toujours des corps, un peu partout, de nombreuses tâches de sang. Des croquis tapissaient les murs. Elle entendit un cliquetis et déduit qu'il avait fermé la porte à clé. Il n'y avait pas d'autres échappatoires et si cela devait en venir aux mains, peut-être qu'elle avait une chance de s'en sortir.

« Alors ? Ça te plait ? » Demanda-t-il, le sourire aux lèvres « C’est ici que j’entrepose tout, comme tu dois t’en douter. Tu ‘mas demandé tout à l’heure ce que je comptais faire de tous ces corps. Et bien…Je vais en faire une créature !! »

Billie ne préférait pas le répondre. Il avait l'air d 'apprécier d'exposer son petit projet. Après tout, autant le faire lorsqu'on avait une parfaite inconnue sous la main et qu'on pouvait tuer à tout moment. Mais il ne la connaisait. Mais alors pas du tout...

« As-tu lu le roman Frankenstain, de Mary W. Shelley ? C’est une œuvre tout à fait singulière, mais passionnante ! L’histoire compte les déboires de Victor Frankenstein et de la créature qu’il a engendrée…A partir de morceau humain !! Je suis sûr que je peux faire pareil ! Que Dieu n’est pas le seul à pouvoir donner les vies ! Et en plus de ça, devine quoi ?! »

Billie resta muette et soutint le regard du psychopathe.

« Ma créature sera parfaite. Sans faille. Presque…Humaine ! »

Il s'arrêta un moment, le regard perdu puis soupira de... soulagement ? De bonheur ?

« Impressionnée ? Effrayée ? Ah ah…j’espère !! hé… »

La jeune russe impressionnée ? Et puis quoi encore ! Elle avait vu bien pire. Enfin peut-être pas mais pour une jeune fille de son âge, elle avait vu les pires horreurs de sa vie. Ce qu'elle était entrain de vivre faisait partie de l'une d'entre elles. Qui aurait pensé que cela lui arriverait à Ikebukuro ?

Il se leva de sa chaise et se dirigea vers la porte. Il lâcha avant de disparaître :

« Tu permets que je te laisse ici ? Je dois passer un appel…Remarque, tu n’as pas ton mot à dire… »

Elle l'aurait frappé si elle le pouvait mais elle devait se contrôler. Lorsqu'elle fut sûre à 100% qu'il était assez éloignée de la porte, elle se leva et décida d'aller jeter un coup d'oeil aux feuilles qui traînaient ici et là. De nombreux croquis et des notes qu'elle en comprenait pas vraiment. Des mathématiques et de la sciences ? Elle n'en était pas très sûre. Elle s'empara lui des feuilles sur le mur et essaya de déchiffrer. Au début, elle avait du mal à comprendre mais elle vit quelque chose qu'elle n'aurait peut-être pas du. Enfin, elle n'aurait pas voulu. Sur l'une des feuilles, elle vit le nom d'Izaya Orihara et de Shizuo Heiwajima. Pourquoi ces deux-là ? Pourquoi les types qui se détestaient le plus devaient se retrouver sur la même feuille ? Ce Masami et son plan tordu, se pourrait-il est choisi ces deux-là pour créer l'être parfait.

Plus. Il fallait qu'elle en sache plus. Elle entendit son kidnappeur revenir.

« Alors comme ça tu travailles avec Orihara-san ?... »

D'un geste rapide, Stanislava empoigna son arme à feu sous son t-shirt et se dirigea vers la porte. Elle frappa la porte de toutes ses forces, renversant par la même occasion le psychopathe décoloré. Une fois à terre, elle bloqua ses bras en marchant dessus. Elle pointa son arme vers son visage et tira de son sac un autre pistolet pour le diriger vers ses bijoux de famille.

«  Je travailles effectivement pour Izaya-san... Mais ne t'imagines pas que je vais te le livrer même si c'est un beau salaud.»

La jeune russe se lécha les lèvres, les yeux rouges sang, et se pencha légèrement pour mieux voir son visage.

« Je te l'aurai laissé volontiers mais j'ai encore besoin de lui. Cet abruti ne sait pas ce qui lui pend sous le nez. Enfin, ça c'est autre chose... »

Elle fit une pause.

« Dis-m'en un peu plus sur cette être parfait... »



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Le jeu du chat de la souris_...[PV Masami]

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