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 Daily Life of Strange Students [PV Shane & Arthur Moore]

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Ikebukuro, c'est chez moi !
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Emploi : Serveuse au Blue Note Ikebukuro
Localisation : à la recherche d'une fissure;...



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MessageSujet: Daily Life of Strange Students [PV Shane & Arthur Moore]   Lun 4 Juil - 19:37

Une jeune étudiante se tenait devant le bar en soupirant... Devait-elle rentrer à l'intérieur ou juste rentrer chez elle en prétendant qu'elle était malade. Ah... tout bien réfléchit, elle était déjà assez juste niveau argent pour se permettre de louper un jour de travail. Pourtant, elle en avait bien envie...
Renai observait l'enseigne du bar "Blue Note" tout en restant pensive. Un bar plutôt jazzy et classe où elle avait obtenu le job de serveuse. Résignée à se mettre au travail, la jeune femme entra à l'intérieur du bar avec un grand sourire hypocrite (sa spécialité), salua rapidement ses collègues et partit se changer dans les vestiaires.

Bien qu'elle avait obtenu l'aide financière de sa tante, la nouvelle tokyoïte devait couvrir seule ses besoins alimentaires et ménagers. Non pas que le fait d'être indépendante la dérangeait plus que ça, mais le problème était la question du petit boulot. Bien heureusement pour elle, Renai avait rapidement trouvé ce poste de serveuse et malgré son manque de motivation, la jeune femme s'en sortait plutôt bien. Et puis, ce n'est pas comme si elle pouvait vraiment se plaindre de son travail. Il suffisait de faire quelques cocktails, de servir les clients avec un jolie sourire et de débarrasser les tables. En soit rien de bien pénible ou difficile. Quoique... Malgré ses 19 ans, la jeune femme n'avait jamais bu une goutte d'alcool ou même d'un quelconque cocktail. Par conséquent, elle avait dû apprendre les recettes de tous les cocktails que proposait le bar. Mais à vrai dire, même cela ne lui prit pas plus d'une ou deux semaines.

La jeune serveuse sortit des vestiaires habillée de sa tenue de travail, une tenue de barman entre autre : une chemise blanche, un gilet bleu marine tirant sur le noir et une courte jupe serrée de la même couleur sans oublier le noeud papillon rouge. Renai n'aimait pas vraiment cette tenue... Il était vrai qu'elle était très classe et donnait l'impression qu'elle était une vrai femme malgré son visage enfantin. Mais elle avait l'impression de devoir faire de tout petits pas pour ne pas déchirer sa jupe (événement très peu probable soit-il...). De même, elle ne supportait pas de marcher avec ses chaussures beaucoup trop hautes à son goût et qui en fin de soirée lui donnaient d'horribles douleurs aux pieds. Malgré les défauts que comportait sa tenue, la jeune étudiante se plaça derrière le bar et commença à prendre la commande d'un client avec un grand sourire comme elle le faisait tous les soirs après ses cours à l'université.
En parlant des éléments que la jeune femme n'aimait pas dans cet endroit, le côté très jazzy ne lui plaisait pas du tout. Le bar trop sombre avec ce faible éclairement donnait, selon elle, un côté morose au bar qu'elle n'appréciait pas. De même, il ne s'y passait jamais rien... ! C'était juste un endroit beaucoup trop calme pour elle.
Malgré tout, pour aujourd'hui seulement, Renai était bien contente d'être dans ce bar plutôt que dehors sur le chemin de son hôtel. Il avait fait lourd toute la journée et l'orage avait commencé à gronder lorsqu'elle était entrée dans le bar quelques vingtaines de minutes plus tôt. Le bâtiment étant plutôt bien isolé, on n'entendait presque pas la pluie qui tombait en trombe sur Ikebukuro.

Tandis que la serveuse essuyait un verre qu'elle venait de nettoyer tout en pensant qu'un peu d'agitation ferait du bien à cet endroit, deux personnes entrèrent dans le Blue Note.


"Bienvenue !"

Sans trop faire attention, elle les salua avec un sourire accueillant avant que celui ci ne se transforme rapidement en un faux sourire cachant son animosité envers les deux clients. Ces derniers se ressemblaient comme deux gouttes d'eau et ce à tel point qu'il était impossible de différencier l'un de l'autre. Mais pour Renai c'était sans importance... Que ce soit l'un ou l'autre, peu importe. Ils étaient tous les deux aussi fourbe l'un que l'autre. Dans un sens, leurs caractères lui plaisait bien mais d'un autre côté... S'ils étaient venus dans l'optique de l'embêter encore une fois...
Devait-elle fuir... ? ... Prendre sa pause... ? De toute façon, ce n'était pas comme s'ils ne l'avaient pas vu... Peut être les ignorer... ? Non ce genre de chose ne marchait jamais avec eux...


"Arthur, Shane..." commença-t-elle en les regardant à tour de rôle l'un puis l'autre en souriant.

À vrai dire, elle eut un doute... Le premier des deux à qui elle s'était adressé était peut être Shane dans ce cas le deuxième serait Arthur... Mais comme je l'ai déjà dit, peu importe... Pour elle c'était les mêmes de toute façon...

"Je vous sers quelque chose à boire... ?"

[Bon c'est pas super long mais je suis pas très douée pour ce qui s'agit de commencer les RP ^^"]
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Bien installé à Ikebukuro
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MessageSujet: Re: Daily Life of Strange Students [PV Shane & Arthur Moore]   Lun 11 Juil - 20:26


When you were young, The Killers
You sit there in your heartache
Waiting on some beautiful boy to
To save you from your old ways
You play forgiveness
Watch it now ... here he comes!


Ils avancent dans la rue, démarche souple et indolente malgré la pluie battante. Les gens se retournent quelque fois sur leur passage, ils les gratifient d'une charmante grimace en retour, ce qui a le mérite de faire fuir les importuns. Plus que l'harmonie de leurs visages, c'est leur parfaite similitude qui attire cette attention qu'ils ont toujours détesté. 19 ans qu'ils lisent quotidiennement surprise, perplexité, voire répulsion dans le regard de n'importe quel inconnu posant ses yeux sur eux. 19 ans qu'ils reçoivent régulièrement d'acides remarques sur cette ressemblance quasi-inhumaine.
Dès les premiers jours de leur vie, le prêtre censé les baptiser avait catégoriquement refusé en les traitant de "créatures du diable". Chose qu'il avait sûrement regretté quand, quelques années plus tard, les jumeaux étaient revenu pour remplir leur rôle de "démons" en brisant malencontreusement les 32 vitraux anciens qui faisaient la fierté de l'église, après avoir, par accident, fissuré le bénitier et déchiré la nappe de l'autel. Après cela, ils n'avaient évidemment plus été autorisé à entrer dans le lieu sacré, et donc été débarrassé de la corvée qu'était pour eux la messe hebdomadaire, à leur grande satisfaction. La conséquence de tout ceci étaient que les jumeaux étaient aujourd'hui totalement athées, ce qui ne les empêchait pas d'aller se confesser à chaque fois qu'ils voyaient une église, pour le simple plaisir d'épouvanter les prêtres par l'ampleur de leurs conneries quotidiennes.
Il y avait aussi cette professeur de biologie qui lors du premier cours leur avait demandé, épouvantée, si ils étaient des clones issus d'une malheureuse expérience interdite. Ils avaient répondu que oui, par défi. Elle les avait pris en pitié, ce qu'ils avaient détesté. Ils avaient donc passé l'année à foirer volontairement la moindre expérience qu'elle leur proposait et à mettre des souris morte réservées à la dissection sur son plateau repas. Elle n'était pas revenue l'année d'après.
La morale de tout ceci : s'attaquer, volontairement ou pas, à Arthur et Shane Moore relève soit du courage suicidaire, soit de l'inconscience pure, soit de la bêtise crasse. Et pourtant, il y en a toujours pour essayer, et cela satisfait tout le monde : les jumeaux ont leur distraction, les victimes espèrent ne serait-ce que durant un cours instant que les deux tyrans vont chuter de leur trône. Et puis les choses reprennent leur cours. Jusqu'au jour où les sales gosses tomberont vraiment sur un os.

Mais ce jour n'est pas encore venu, il ne viendra même jamais dans l'esprit des deux garçons. Insouciance et cruauté sont leurs maîtres-mots, et c'est en riant qu'ils traversent la cité pour arriver jusqu'au Blue Note. Grand habitués de ce café, ils y traînent lorsqu'ils n'ont rien d'autre à faire, et y passent une grande partie de leurs nuits sans sommeil. Mais aujourd'hui, ils y vont dans une optique plus précise. Ils y vont pour assouvir leur curiosité et leur désir de sensations fortes, ils y vont pour s'amuser de façon plus subtile qu'avec de simples grimaces dans la rue, ils y vont pour détruire, peut-être, tout dépendra de l'issue de la rencontre. Leur jouet du jour porte le charmant nom Ryûketsu Renai, mais pour eux c'est juste Ryu. Par flemmardise, ils ont toujours eu horreur des prénoms de plus de deux syllabes. Par malice et familiarité, aussi. Pour l'agacer, pour qu'elle en arrive à ne plus supporter ce surnom restrictif quand ils en auront fini avec elle. Officiellement, c'est juste un preuve supplémentaire qu'il sont assez proches pour se permettre une telle familiarité, c'est ce que les gens pensent. Ça les fait rire en douce, car de toute façon, peu de personnes échappent au surnom avec les Twins, mais ils ne démentent pas. Si les autres pensent que le lien unissant les jumeaux et "Ryu" est teinté d'amitié, grand bien leur fasse. La surprise sera d'autant plus savoureuse le jour où ils la briseront. Car cela arrivera, c'est inévitable, ils ne savent pas tenir une relation. Alors, oui, cela arrivera, demain, dans une semaine, un mois, un an, peu importe. Peut-être même aujourd’hui"hui, bien qu'ils ne soient pas là pour ça. Peut-être que le choc qu'ils comptent provoquer fera voler en éclat sa petite personne déjà bien fissurée par cette double-personnalité, cette double-face qui fascine autant les jumeaux démoniaque. Aujourd’hui, leur objectif est simple et compliqué à la fois : ils veulent un changement violent, ils veulent l'apparition de cette autre Ryu, ils veulent frissonner devant cette inquiétante transformation à laquelle ils n'ont assisté qu'une fois dans leur vie, trop peu à leur goût. Et ils n’envisagent même pas l'échec. Ils manipulent les gens depuis trop longtemps, ils connaissent la moindre ficelle du délicat métier de marionnettiste de l'âme, savent précisément sur quels fils tirer, alors comment cette fille pourrait-elle leur résister? Sales gosses prétentieux...

Ils entrent avec assurance dans le café, aperçoivent immédiatement leur cher jouet, sourient en remarquant son hésitation. Aurait-elle déjà peur? Ce serait dommage alors que le jeu n'a pas encore commencé...
Elle prononce lentement leurs prénoms en fixant son joli regard sur eux à tour de rôle, et évidemment, elle se trompe. Étrange théorème que celui qui a condamné ceux qui désignent les jumeaux par le hasard à échouer invariablement. Cela les toujours amusé. La phrase toute faite qu'elle leur sort ensuite, en revanche, les a toujours agacé, de même que toutes les formules de politesse hypocrites. Mais ils n'en montrent rien. Arthur ravale la réplique qui lui brûle les lèvres, Shane étouffe le sourire narquois qui ne demande qu'à s'épanouir sur son visage. Et ils gardent tout les deux ce même demi-sourire amical et rassurant, qui semble d'une sincérité éclatante, bien que totalement faux.
C'est Shane qui lui répond doucement en écartant une mèche dégoulinante de son visage angélique.

" Avec plaisir, Ryu! Un café brûlant après toute cette pluie ne serait pas de refus."

En temps normal, il aurait appuyé sa remarque par un hochement de tête vigoureux, secouant ses mèches folles et éclaboussant par la même occasion son interlocutrice. Rien que pour faire chier le monde, comme on dit. Là, rien, il feint même de faire attention à ne pas mouiller le moindre élément du café, même s'il crève d'envie de faire le contraire.
Arthur prend subtilement le relai : avant de se diriger vers une table au fond du bar, il attrape négligemment la jeune fille par le bras, en un geste amical, avant de proposer en toute spontanéité :

"Tu as l'air fatiguée, Ryu. Qu'est-ce que tu dirais de faire une petite pause pour venir boire quelque chose de chaud avec nous? Ça fait quelques temps qu'on n'a pas eu l'occasion de vraiment discuter..."

Établir un contact physique discret avec la personne.
Prononcer son prénom, voire mieux, son diminutif, pour insister sur le lien qui l'unit à vous.
La regarder dans les yeux.

Trois règles élémentaires mais pourtant diaboliquement efficaces de persuasion. Arthur garde pendant quelques secondes ses pupilles aux reflets dorés plongée dans celles de la jeune fille, avant de rompre le contact, toujours souriant.
La première pièce du piège est en place. reste à voir si elle mord tout de suite à l'appât ou si elle tente de fuir, les forçant à dévoiler une autre ruse. De toute façon, ils ne la laisseront pas s'échapper tant qu'ils n'auront pas obtenu ce qu'ils veulent....

He doesn't look a thing like Jesus,
But he talks like a gentleman,
Like you imagined when you were young...


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